jeudi 5 novembre 2026
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Senior Reporter @NewsPlus

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Cotonou, 23 février 2026 – La capitale béninoise a accueilli ce lundi l’ouverture d’un atelier régional dédié à la surveillance intégrée des maladies et aux systèmes numériques d’alerte précoce, basé sur l’approche « Une Seule Santé ». Cet événement, qui s’inscrit dans le cadre d’un programme de cinq jours, a rassemblé les directeurs nationaux pour la surveillance de la santé humaine, animale et environnementale , ainsi que des experts régionaux et des partenaires techniques et financiers tels que l’OMS, le CDC-Africa, la GIZ et l’Institut Pasteur de Dakar.

Sous l’égide de l’Organisation ouest-africaine de la Santé (OOAS), via le Centre régional de surveillance et de Contrôle des Maladies (CRSCM-CEDEAO), les États membres de la région ont marqué leur engagement à renforcer la sécurité sanitaire collective face aux menaces transfrontalières. Lors de la cérémonie d’ouverture, trois discours institutionnels ont mis en lumière les enjeux, les avancées et les priorités régionales dans ce domaine.

Construire un système de surveillance interopérable et durable

Dr Diarrassouba Mamadou, directeur exécutif du CRSCM-CEDEAO, au nom du directeur général de l’OOAS a ouvert les débats en soulignant l’importance de cette initiative. « La surveillance intégrée des maladies, fondée sur l’approche Une Seule Santé, est essentielle pour préserver la santé des populations, la santé animale et la qualité de nos écosystèmes », a-t-il déclaré. Il a également évoqué les progrès réalisés, notamment la mise en place d’une plateforme régionale DHIS2, l’automatisation du transfert de données entre plusieurs pays et le développement d’outils tels qu’ECOAlert.

Malgré ces avancées, Dr Diarrassouba a insisté sur les défis persistants, notamment en termes d’interopérabilité, d’intégration complète des indicateurs animaux et environnementaux, et de pérennité des systèmes. L’objectif de cet atelier est ainsi de renforcer le réseau régional de surveillance, d’actualiser la liste des maladies prioritaires, de présenter une architecture régionale de surveillance numérique, et de co-construire une feuille de route pour la numérisation intégrée.

Une Afrique de l’Ouest numérique et résiliente

Enfin, Madame Maryam Ibrahim Buba, représentant du Centre africain de contrôle des maladies (Africa CDC) pour la région ouest, a insisté sur l’importance d’un partenariat stratégique. « La sécurité sanitaire ne se limite pas à un seul pays ou secteur, elle est collective », a-t-elle affirmé. Elle a également souligné que « La transformation numérique de l’Afrique de l’Ouest est la clé pour une prise de décision plus rapide, plus intelligente et plus efficace face aux menaces sanitaires ».
Une réponse régionale et souveraine aux crises sanitaires

Représentant le Ministre de la Santé du Bénin, Dr Françoise Sibylle Assavedo, Directrice adjointe de Cabinet du Ministre de la Santé, a réaffirmé l’engagement national et régional. « Dans un monde où un virus peut traverser un continent en un clin d’œil, notre réponse doit être coordonnée, intégrée et anticipative », a-t-elle souligné. Elle a rappelé que les crises récentes telles qu’Ebola, choléra ou Mpox illustrent l’urgence d’un système de surveillance robuste.

Selon elle, « L’approche Une Seule Santé n’est pas un slogan, mais une révolution silencieuse qui reconnaît que la prochaine épidémie peut naître d’un marché, d’un élevage ou d’un écosystème fragilisé ». Elle a appelé à l’harmonisation des protocoles, à la révision de la liste des maladies prioritaires et à la clarification des responsabilités au sein du réseau régional. « La surveillance est un acte de souveraineté, un pacte de solidarité régionale, un engagement envers nos populations », a-t-elle conclu.


Les travaux de cet atelier se poursuivront jusqu’au 27 février, avec des sessions techniques, des ateliers de co-construction et des discussions visant à transformer ces engagements en actions concrètes pour une meilleure prévention et contrôle des maladies dans la région.

Ecodabidjan avec Sercom
La 3ᵉ édition de la Journée des Bâtisseurs s’est tenue le mardi 17 février 2026 à la salle Aboisso du Sofitel Hôtel Ivoire. Organisé par l’Agence BICOM, cet événement a réuni promoteurs immobiliers, professionnels du bâtiment et particuliers autour des défis majeurs du secteur en Côte d’Ivoire.
Cette rencontre, devenue un véritable carrefour d’échanges, a permis aux acteurs du secteur de réfléchir à des solutions durables face aux difficultés qui freinent le développement du bâtiment. Au cœur des débats figurait le panel inaugural consacré à l’impact de la contrefaçon sur le secteur du bâtiment, un phénomène aux lourdes conséquences économiques et sécuritaires.

Prenant part aux échanges, la Directrice Générale Adjointe de LTE GROUPE, Tsitsi Carmelia Dalia, a insisté sur l’urgence de lutter contre la circulation de matériaux non conformes, qui compromettent la qualité des constructions et exposent les populations à des risques importants. Elle a également présenté les solutions proposées par son entreprise pour renforcer la fiabilité des ouvrages.
Les professionnels du bâtiment, notamment la structure NCI Structure Bâtiment, ont également appelé au respect strict des normes de construction afin de garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures.

Outre la question de la contrefaçon, les panels ont abordé le déficit de logements ainsi que le thème « Architecture d’intérieur et pratiques culturelles », mettant en lumière la nécessité d’adapter les constructions aux réalités locales.
Initiateur de la Journée des Bâtisseurs à travers sa structure MICOM, le promoteur de l’événement a plaidé pour une mobilisation collective afin d’assainir et moderniser le secteur du bâtiment en Côte d’Ivoire.

 Générosa Kouadio
 
La 3ᵉ édition de la Journée des Bâtisseurs s’est tenue le mardi 17 février 2026 à la salle Aboisso du Sofitel Hôtel Ivoire. Organisé par l’Agence BICOM, cet événement a réuni promoteurs immobiliers, professionnels du bâtiment et particuliers autour des défis majeurs du secteur en Côte d’Ivoire.
Cette rencontre, devenue un véritable carrefour d’échanges, a permis aux acteurs du secteur de réfléchir à des solutions durables face aux difficultés qui freinent le développement du bâtiment. Au cœur des débats figurait le panel inaugural consacré à l’impact de la contrefaçon sur le secteur du bâtiment, un phénomène aux lourdes conséquences économiques et sécuritaires.

Prenant part aux échanges, la Directrice Générale Adjointe de LTE GROUPE, Tsitsi Carmelia Dalia, a insisté sur l’urgence de lutter contre la circulation de matériaux non conformes, qui compromettent la qualité des constructions et exposent les populations à des risques importants. Elle a également présenté les solutions proposées par son entreprise pour renforcer la fiabilité des ouvrages.
Les professionnels du bâtiment, notamment la structure NCI Structure Bâtiment, ont également appelé au respect strict des normes de construction afin de garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures.

Outre la question de la contrefaçon, les panels ont abordé le déficit de logements ainsi que le thème « Architecture d’intérieur et pratiques culturelles », mettant en lumière la nécessité d’adapter les constructions aux réalités locales.
Initiateur de la Journée des Bâtisseurs à travers sa structure MICOM, le promoteur de l’événement a plaidé pour une mobilisation collective afin d’assainir et moderniser le secteur du bâtiment en Côte d’Ivoire.

 Générosa Kouadio
 
La filière banane plantain sera à l’honneur à Abidjan avec la tenue de la première édition du Salon du Challenge Plantain Côte d’Ivoire–Cameroun, prévue du 14 au 17 mai 2026 sur l’esplanade du stade olympique Alassane Ouattara d’Ébimpé. Organisé par la coopérative Afrik Agri Development Coop-CA en collaboration avec ses partenaires, cet événement vise à faire du plantain un véritable levier de développement agricole et industriel.

Le lancement officiel du salon s’est déroulé le 18 février 2026 à la Maison de la presse d’Abidjan-Plateau, en présence des acteurs de la filière. À cette occasion, le commissaire général du salon, Yéo Songoufolo, a indiqué que le Challenge Plantain entend rassembler producteurs, transformateurs, investisseurs, chercheurs et étudiants autour d’une vision commune pour le développement et la valorisation de cette culture.

Présenté comme un cadre d’échanges et d’opportunités économiques entre la Côte d’Ivoire et le Cameroun, le salon ambitionne de s’imposer comme un rendez-vous régional de référence pour les acteurs du secteur. Les organisateurs annoncent la participation de plus de 60 000 visiteurs pour cette première édition.
La Côte d’Ivoire et le Cameroun comptent parmi les principaux producteurs mondiaux de banane plantain.

Le Cameroun occupe le 3ᵉ rang mondial avec plus de 4 millions de tonnes par an, tandis que la Côte d’Ivoire se classe au 8ᵉ rang avec une production estimée à 1,7 million de tonnes.
À travers cette initiative, les promoteurs du salon entendent encourager la transformation locale du plantain et renforcer la coopération agricole entre les deux pays.
Générosa Kouadio
Réunie en rentrée solennelle ce mercredi 11 février 2026 à Cocody, la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs Agréés de Côte d'Ivoire (CNPC-CI) a brisé l'omerta sur la cherté de la vie. Son président, Siriki Sangaré, propose une thérapie de choc pour rééquilibrer un marché saturé.
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‎​À Abidjan, se loger est devenu un parcours du combattant. Face à ce constat, la CNPC-CI refuse désormais « l’hypocrisie ». Pour Siriki Sangaré, le diagnostic est sans appel : la flambée des prix n'est que le symptôme d'un fossé structurel entre une offre quasi inexistante et une demande explosive.
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‎​En finir avec l’autoconstruction
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‎​Le secteur souffre de maux identifiés : coût exorbitant du foncier, matériaux importés trop chers et financements bancaires frileux. Pour inverser la tendance, la Chambre appelle à une rupture avec le modèle actuel.
‎​« Tant qu’on ne mettra pas en place un mécanisme pour qu’il y ait plus de logements que de demandes, on ne pourra pas baisser le coût des loyers », a martelé le président de la CNPC-CI.
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‎​Les 4 leviers de la "Méthode Sangaré"
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‎​Pour sortir de l'impasse, la faîtière propose une feuille de route offensive articulée autour de quatre piliers . Ce sont notamment , en premier lieu la ​Maîtrise du foncier : c'est à dire créer des zones publiques aménagées dédiées au social pour réduire les coûts d'entrée des promoteurs.​ Deuxièmement , on a la Priorité au locatif, tout en développant des programmes exclusivement destinés à la location (segments sociaux et intermédiaires), non plus seulement à l'achat. En troisième lieu, la Bancabilité des projets : c'est à dire mobiliser des ressources longues et des mécanismes de garantie pour rassurer les banques. Et quatrièmement la ​Modernisation technique , qui consiste à Faciliter l'accès des promoteurs aux engins de chantier via des financements portés par la faîtière, comme l'a souligné le vice-président Dr Yamoussa Coulibaly.
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‎​Un vent d'optimisme
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‎​Malgré l'ampleur du défi, l'unité est de mise. Entre les réformes du ministère de l'Urbanisme pour sécuriser les titres de propriété et l'engagement des acteurs de terrain, comme Patricia Guerrier (Isis Immobilier), la CNPC-CI se dit prête à « prendre le taureau par les cornes ».
‎​L'objectif est clair : transformer le marché immobilier pour que le toit ne soit plus un luxe, mais un droit accessible à chaque ménage abidjanais.
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‎Debank
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Le ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, M. Amadou Coulibaly, a accordé, le mardi 10 février 2026, une audience à une délégation du Cénacle des journalistes seniors de Côte d’Ivoire, conduite par son président, M. Lucien Houédanou.
La rencontre, tenue au cabinet du ministre au 8ᵉ étage de l’immeuble SCIAM, a été marquée par des échanges portant sur les conditions de vie des journalistes seniors et le renforcement des mécanismes de solidarité en leur faveur.
Répondant aux préoccupations exprimées, Amadou Coulibaly a rappelé son engagement constant pour l’amélioration des conditions de vie des journalistes seniors :
« Depuis le début de mon mandat, nous avons fait de la solidarité envers nos anciens une priorité. Il est important que ceux qui ont consacré leur vie au service de l’information soient respectés, reconnus et soutenus. Ce fonds de solidarité est un moyen concret de leur apporter cette reconnaissance », a-t-il expliqué.
Le ministre a également annoncé l’élargissement du fonds de solidarité :
« Initialement limité à 50 bénéficiaires, le fonds sera désormais accessible à l’ensemble des 100 membres du Cénacle. Cette décision traduit notre volonté de ne laisser aucun ancien journaliste au bord du chemin et de renforcer la cohésion au sein de la profession. »
Par ailleurs, MS Média mettra en place un service dédié aux journalistes seniors au sein du centre de santé actuellement en construction, afin de renforcer leur prise en charge sanitaire et sociale.
À ce propos, le ministre a précisé :« La santé et le bien-être de nos anciens sont essentiels. Ce service spécialisé leur offrira une assistance adaptée à leurs besoins et permettra de compléter les actions déjà menées par le fonds de solidarité. »
Prenant la parole, le président du Cénacle des journalistes seniors de Côte d’Ivoire a, pour sa part, présenté ses félicitations au ministre pour sa reconduction au sein du gouvernement et lui a adressé ses vœux de Nouvel An. Il lui a également témoigné sa reconnaissance pour les actions menées en faveur des journalistes seniors et des anciens de la profession, dans un esprit de respect et de préservation de leur dignité.
« Nous avons tenu à venir vous dire merci, au nom des seniors et des anciens de la profession, pour tout ce qui a été fait en leur faveur ces dernières années, notamment la mise en place du fonds de solidarité qui a redonné espoir à de nombreux confrères confrontés à des difficultés, en particulier sur le plan sanitaire », a déclaré Lucien Houédanou, avant d’ajouter : « Les anciens que nous sommes demeurent une ressource pour la profession. Nous restons disposés à contribuer à la formation des jeunes journalistes et des professionnels de la communication, afin de préserver les valeurs, l’éthique et la mémoire de notre métier. »
Pour le président Houédanou, ces mesures constituent « un signal fort de considération et de solidarité envers les anciens de la profession ».
À travers ces initiatives, le ministère de la Communication confirme sa volonté de promouvoir la solidarité, la dignité et la reconnaissance des journalistes seniors, tout en soutenant le rôle essentiel du Cénacle dans la formation et l’accompagnement des nouvelles générations
 
Marie Kouadio
 
La condamnation à 20 ans de prison, lundi 9 février à Hong Kong, de l'ex-magnat de ​la presse et activiste prodémocratie Jimmy Lai a provoqué de nombreuses réactions à travers le monde.

L'UE et l'ONU réclament la "libération immédiate" de Jimmy Lai

L'Union européenne a appelé à la "libération immédiate" de Jimmy Lai. "Les poursuites à caractère politique engagées contre Jimmy Lai et les anciens dirigeants et journalistes du quotidien Apple Daily nuisent à la réputation de Hong Kong", a dénoncé une porte-parole, Anitta Hipper.

De son côté, la ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a affirmé que le Royaume-Uni, dont Jimmy Lai possède la nationalité, voulait "intervenir davantage et sans délai".

"Nous nous tenons au côté du peuple de Hong Kong", a ajouté Yvette Cooper, dont le pays a rétrocédé le territoire à la Chine en 1997 moyennant des garanties concernant les droits civiques.

Le haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme a pour sa part demandé l'annulation de la condamnation de Jimmy Lai.

Ce verdict "illustre comment les dispositions vagues et excessivement larges de la loi hongkongaise sur la sécurité nationale peuvent être interprétées et appliquées en violation des obligations internationales de Hong Kong en matière de droits humains", a commenté Volker Türk dans un communiqué. 

Il "doit être rapidement annulé car il est incompatible avec le droit international", a-t-il ajouté.

En outre, le haut-commissaire "demande la libération immédiate de Jimmy Lai pour des raisons humanitaires, compte tenu de son âge avancé, de son état de santé et de l'impact des plus de quatre années qu'il a déjà passées en détention".

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https://www.france24.com/fr/asie-pacifique/20260209-jimmy-lai-r%C3%A9actions-ue-exige-lib%C3%A9ration-imm%C3%A9diate-p%C3%A9kin-pas-lieu-discuter
La légende ghanéenne du highlife, Ebo Taylor, guitariste, compositeur et chef d’orchestre, dont la carrière de six décennies a contribué à façonner la musique populaire moderne en Afrique de l’Ouest, est mort, samedi 7 février, le lendemain du lancement du festival de musique qui porte son nom à Accra, un mois après avoir fêté son 90e anniversaire.

Le highlife est un style musical qui mélange des rythmes traditionnels africains, du jazz et des influences musicales caribéennes, créant un son dansant et mélodique. Il a été inscrit le 10 décembre sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), une reconnaissance internationale majeure pour l’une des traditions musicales les plus influentes d’Afrique de l’Ouest.

L’influence de Taylor s’étendait bien au-delà du Ghana, des éléments de sa musique apparaissant dans des enregistrements de soul, de jazz, de hip-hop et d’afrobeat, des genres qui dominent aujourd’hui les charts africains et mondiaux.

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Le stade de Yamoussoukro Football Club a vibré, ce samedi 7 février 2026, au rythme de la finale de la 25e édition du tournoi de la confraternité. Entre suspense insoutenable sur la pelouse et promesses fortes en coulisses, cette édition restera gravée comme celle de la maturité pour l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI).

‎Un Duel de Titans : NCI s’offre la "Passa Trois"‎

‎L’affiche était digne d’un prime-time : la NCI (Nouvelle Chaîne Ivoirienne) face à la RTI (Radiodiffusion Télévision Ivoirienne). Un derby de l’audiovisuel qui a tenu toutes ses promesses. Avec un score de : 0-0 au terme du temps réglementaire, ‎s'est dénoué par une séance de tirs au but haletante remportée par la NCI (4-2). ‎Avec cette victoire , la NCI signe un triplé consécutif inédit, confirmant son hégémonie sur le football corporatiste ivoirien, un véritable exploit.‎‎« Nous avons rempli la mission face à une très belle équipe de la RTI qui n'a pas démérité », a sobrement commenté Ali Diarrassouba, capitaine victorieux de la NCI.

‎‎Chim Inter : Plus qu’un Sponsor, un Partenaire de Valeurs‎

‎Si le spectacle était sur le terrain, la solidité du tournoi repose sur un socle de fer : le partenariat avec Challenge Immobilier International (Chim Inter). Fidèle au poste depuis cinq ans, son PDG, le Dr Yamoussa Coulibaly, a profité de cette tribune pour réaffirmer son soutien à la presse ivoirienne.‎‎Alors que l'UNJCI s'apprête à renouveler ses instances dirigeantes dans une semaine, le message de Dr Coulibaly est sans ambiguïté. Il a indiqué que l'accompagnement de Chim Inter survit aux mandatures. Tout en soutenant la paix et l'excellence partout où elles se manifestent. C'est pourquoi sa vision principal, s'articule autour d'un partenariat qui transcende le simple cadre commercial pour devenir une alliance de valeurs.‎‎Pour sa part, Jean-Claude Coulibaly, président de l’UNJCI, a d'ailleurs salué Chim Inter, qu'il qualifie tel un "modèle à suivre en termes de partenariat gagnant-gagnant".

‎‎Sport et Récompenses : La Nuit de l'Excellence

‎‎Le tournoi de la confraternité n'est que la face visible d'un week-end dédié à la célébration des médias. Après la sueur sur le gazon, place au prestige. La journée s'est conclue en apothéose avec la "Nuit de la Communication" la prestigieuse soirée des ''Ebony'' , où les meilleurs journalistes de l’année écoulée vont être honorés et récompensés .‎‎‎

Debank‎

À l’aube de 2026, l’économie mondiale s’organise autour de quelques mots-clés majeurs. Derrière ces termes se dessinent les grands moteurs de croissance, mais aussi les principales zones de tension qui pourraient marquer l’année à venir.  L’intelligence artificielle s’impose comme l’un des moteurs les plus importants de l’économie mondiale, si ce n’est le premier. Les investissements dans le secteur explosent, se chiffrant en milliards d’euros chaque année.

Les centres de données poussent à un rythme impressionnant et certaines entreprises affichent déjà des profits historiques. Un autre élément essentiel réside dans le lien étroit entre l’IA et les marchés financiers. L’intelligence artificielle soutient directement les marchés, et réciproquement, en particulier aux États-Unis. C’est précisément pour cette raison que le sujet restera scruté de très près cette année.Beaucoup craignent toutefois une bulle de l’IA. Pas une bulle comparable à celle des années 2000 avec Internet, lorsque les prix étaient largement déconnectés de la réalité, mais plutôt une bulle d’anticipations. Les profits sont bien là, mais les attentes sont immenses.

Le moindre ralentissement pourrait provoquer des remous sur les marchés. Les inquiétudes portent également sur l’emploi, la consommation d’énergie et la régulation.Enfin, il faut le souligner : l’intelligence artificielle est devenue un véritable champ de bataille stratégique entre la Chine et les États-Unis. Ce rapport de force devrait encore s’intensifier en 2026.Lire la suite sur RFI ...

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