jeudi 5 novembre 2026
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Senior Reporter @NewsPlus

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La Côte d’Ivoire entend franchir une nouvelle étape dans sa marche vers la souveraineté alimentaire. À travers la deuxième génération de la Politique nationale de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (PONADEPA II), couvrant la période 2026-2030, le gouvernement ambitionne de porter de 36 % à 75 % la couverture des besoins nationaux en protéines animales et halieutiques. Le programme prévoit également la création de 1,5 million d’emplois et une réduction des importations.

Cette stratégie a été présentée par le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, le lundi 26 octobre 2026, à Abidjan-Plateau, à l’occasion de la troisième édition des Grands Rendez-vous de l’Agence ivoirienne de presse (AIP), organisée en partenariat avec le CICG et la RTI.

Le ministre a rappelé que si la Côte d’Ivoire assure sa sécurité alimentaire, celle-ci repose encore en partie sur l’importation de certaines protéines animales et halieutiques. D’où la nécessité, selon lui, de renforcer la production nationale en plaçant les éleveurs et les transformateurs au cœur de cette nouvelle politique. « La souveraineté part de l’intérieur en mettant en avant la production nationale », a-t-il souligné.

Estimé à 2 875 milliards de FCFA, le programme prévoit une contribution du secteur privé à hauteur de 80 %. Parmi les mesures annoncées figure la suppression de la taxe sur les aliments pour bétail, ramenée à 0 %. Onze centres de formation et de recherche, un fonds de soutien et un guichet unique sont également

Le directeur général de l’AIP, Fausséni Dembélé a remercier le ministre Sidi Tiémoko Touré d'avoir accepter de se prêter à ce exercice et de faire connaître davantage les projets et actions en faveur des populations ,

Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a, pour sa part, salué une initiative qui renforce l’information des citoyens, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la redevabilité. Il a souligné que les Grands Rendez-vous offrent aux membres du gouvernement et aux responsables d’institutions l’occasion de présenter leurs actions et de répondre aux questions des journalistes.

Générosa Kouadio
Face aux mutations du secteur des médias, Fraternité Matin engage une nouvelle phase de son développement. Le groupe de presse a présenté, mercredi 28 octobre 2026, à l’hôtel Tiama, à Abidjan-Plateau, « Arc-en-Ciel », un dispositif de sept solutions numériques destiné à élargir ses services et à renforcer sa compétitivité.

Au-delà de la diffusion de l’information, cette nouvelle offre entend faciliter les interactions entre le groupe et ses différents publics. Elle comprend notamment Fratmat.ci, portail institutionnel, Fratmat.info, consacré à l’information en continu, Aviscom, dédié aux annonces légales et aux communiqués, ainsi que Fratmat Pay, pour les paiements et abonnements en ligne. Des contenus multimédias, notamment des podcasts et des vidéos, et des outils de gestion des couvertures médiatiques complètent le dispositif.

Pour Hervé Yao, directeur de la transformation digitale et du marketing, ces solutions doivent simplifier les démarches des clients, fluidifier les transactions et améliorer l’accès aux contenus et aux prestations du groupe.

Le directeur général, Serge Abdel Nouho, a tenu à préciser que cette orientation ne signifie pas l’abandon du journal papier. Il s’agit plutôt de faire coexister les supports traditionnels et numériques, tout en explorant de nouveaux débouchés commerciaux. L’objectif est de gagner en compétitivité sans renoncer à la mission fondamentale du groupe : fournir une information fiable et de qualité.

Présent à cette cérémonie, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a salué une initiative qui participe à la modernisation de la presse ivoirienne. Il a néanmoins rappelé trois exigences : favoriser l’appropriation des outils par les utilisateurs, garantir le respect de l’éthique et de la déontologie journalistiques et renforcer la cybersécurité ainsi que la protection des données personnelles. Il a, dans ce cadre, recommandé un accompagnement de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI).

Avec ce programme, Fraternité Matin entend faire du numérique un levier de diversification, de performance et de pérennisation de ses activités.


Générosa Kouadio 
 La préparation à la retraite des fonctionnaires a été au cœur d’une double cérémonie organisée jeudi à l’École normale d’administration (ENA), à Abidjan-Cocody, le 22 octobre 2026. L’événement, parrainé par la ministre d’État Anne Désirée Ouloto Lamizana, a été marqué par la présentation d’un ouvrage du professeur Affessi Affessi et une conférence publique sur le thème « Bien vivre sa retraite : préparation psychologique et financière ».

Face à la baisse des revenus et aux difficultés liées à la fin de carrière, les intervenants ont insisté sur l’importance d’anticiper cette étape. Selon les données de la tutelle, 21 924 fonctionnaires et agents de l’État devraient partir à la retraite entre 2023 et 2028.

Joël Soro, conseiller technique du directeur général de l’IPS-CGRAE, a rappelé que « la pension de retraite représente une fraction de son revenu en activité ». Il a ainsi appelé les agents à planifier leurs dépenses et à anticiper les changements financiers.

Pour Soro Gninagafol, directeur général de la Fonction publique, l’objectif est de permettre aux agents d’aborder la fin de carrière avec une situation administrative préparée et un projet de vie adapté à leurs moyens. Il plaide pour une culture où « la retraite est anticipée plus tôt que redoutée, accompagnée plus tôt que subie ».

Prenant la parole , le Docteur Affessi Affessi recommande de constituer une épargne de sécurité, même modeste. « Même 10 000 francs par mois pendant qu’on travaille, ça peut constituer des épargnes », souligne-t-il, encourageant également l’investissement dans un projet de vie.

La ministre Anne Désirée Ouloto Lamizana a, pour sa part, affirmé que « la fin d’une carrière professionnelle doit est le début d’une retraite heureuse ». Elle rappelle que cette préparation doit commencer dès le premier salaire.

Générosa Kouadio    
Réuni en conférence de presse ce vendredi 30 octobre 2026, à Abidjan, le Collectif des Membres Statutaires de la FITKD, conduit par Me Jean-Marie Addé Kouadjan, a vivement dénoncé les manœuvres de sabotage du processus de sortie de crise imputées au président sortant, Jean-Marc Yacé.

Dressant un bilan qualifié de « plus sombre de l’histoire du taekwondo ivoirien », le Collectif a pointé l'absentéisme répété de la Côte d'Ivoire aux AG de la World Taekwondo (2022-2026), la disparition quasi totale des athlètes nationaux du ranking mondial, la non-sanction des cas de harcèlement sur des athlètes féminines et des soupçons de détournements de fonds devant faire l'objet d'un audit.

Afin de préserver les initiatives de médiation engagées par la tutelle et d'éviter tout blocage lors des prochaines échéances l'Assemblée Générale du 15 novembre 2026 et l'AG élective de décembre, le collectif a transmis une feuille de route au Ministre des Sports comprenant sept recommandations clés :

-La mise en place par le Ministère d’un cadre organisationnel pour préciser les modalités de conduite des Assemblées générales cumulées (la reprise de 2024 et le bilan de 2025).
-La garantie de la fiabilité des listes officielles des membres actifs de 2024 et de 2025.
-La supervision des travaux doit être assurée à la fois par un Commissaire de Justice commis par la tutelle et par un organe indépendant de contrôle.
-L’encadrement de la révision de la révision des textes en définissant une méthodologie qui précise les modalités de formulation des propositions, leur examen contradictoire.
-Dans un esprit d’impartialité, d’efficacité et d’indépendance, les conditions de désignation, la composition, les missions et le mode de fonctionnement du comité électoral soient clairement définis et portés à la connaissance des membres statutaires avant l’AG.
-Compte tenu du contexte actuel, il serait souhaitable qu’une feuille de route soigneusement élaborée rappelle à toutes les parties l’obligation de faire preuve de responsabilité, de retenue et bonne foi. Cela va éviter toute initiative unilatérale et toute entrave au bon déroulement des travaux, aussi bien de l’AG du 15 novembre 2026 que de l’AG élective de décembre prochain.
-Pour un souci de transparence et éviter les tentatives d’intimidation et de manipulation, nous demandons que le vote à bulletin secret soit la seule et unique méthode d’adoption des décisions de l’AG du 15 novembre 2026 et de l’AG élective prochaine.

Le Président du Collectif a, toutefois, lancé un appel à Monsieur YACE Jean Marc en lui demandant de se conduire en Président de Fédération en sursis et non de se voir Président par prorogation de mandat.

CT avec sercom
L'emblématique champion du monde et figure majeure du sport ivoirien, Cheick Cissé, a officialisé ce  dimanche 11 octobre 2026, à Abidjan sa décision de mettre un terme à sa carrière d'athlète de haut niveau. Loin de tourner le dos à sa discipline de cœur, il a annoncé dans la foulée sa candidature à la présidence de la Fédération Ivoirienne de Taekwondo (FITKD), dont les élections sont fixées au 30 octobre prochain.  

Une carrière bâtie sur le sacrifice et l'amour de la patrie

C'est avec une vive émotion que le champion s'est adressé à la nation, aux autorités sportives, aux maîtres et à la grande famille du taekwondo. Revenant sur les coulisses exigeantes du sport d'élite — une décennie d'intensité, de sacrifices, de blessures invisibles et de solitude face aux épreuves —, Cheick Cissé a tenu à rappeler la réalité humaine trop souvent cachée derrière les médailles.  

« Une carrière sportive ne se mesure pas seulement au nombre de médailles remportées. Elle se mesure aussi à tout ce qu'un homme ou une femme a accepté de donner pour atteindre ses objectifs », a-t-il souligné, rendant un hommage appuyé à la jeunesse ivoirienne qu'il invite à croire en ses rêves malgré les obstacles.  

Un vibrant hommage aux autorités et aux bâtisseurs du sport ivoirien

Dans son allocution, le médaillé d'or a exprimé sa profonde gratitude au Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara, et à la Première Dame, Dominique Ouattara, pour leur constant soutien et pour l'avoir « adopté comme un fils ». Il a également salué l'action du Ministre des Sports, Adjé Silas Metch, ainsi que celle de ses prédécesseurs (Alain Lobognon, François Amichia et Paulin Danho), tout en saluant l'accompagnement du Comité National Olympique dirigé par Georges N'Goan.  
Une mention particulière a été adressée aux figures historiques et successives de la Fédération ivoirienne de taekwondo — de feu le Général Ouassenan à Jean-Marc Yacé, en passant par le Colonel-Major Yao Touré Albert, Coulibaly Siaka et Bamba Cheick Daniel — qui ont façonné la discipline. Il n'a pas oublié ses maîtres, qualifiés de « souffle invisible » dans les moments décisifs, ni la presse nationale et internationale pour son rôle clé dans la vulgarisation et le rayonnement du taekwondo au-delà des tatamis.  

Le temps de la transmission et un nouveau combat

Convaincu que « la fin d'une carrière ne doit jamais être confondue avec la fin d'un engagement », Cheick Cissé entend placer cette transition sous le signe de la transmission et de la structuration de l'après-carrière des athlètes, insistant sur la nécessité d'accompagner les sportifs dans leur reconversion, leur formation et leur santé mentale.  
Fidèle à son esprit de combattant, il a ainsi déclaré officiellement sa candidature pour succéder à la tête de l’instance fédérale :
« Aujourd'hui, je pose les armes de la compétition. Je ne me battrai plus pour une médaille, mais pour ceux qui rêvent de la gagner. Le Taekwondo m'a tout donné ; il est maintenant temps pour moi de redonner au Taekwondo [...] Mon prochain combat ne sera pas pour une médaille, mais pour faire rayonner notre discipline autour d'une fédération unie, forte, moderne et innovante ».  

Portée par la jeunesse et ancrée dans une vision novatrice, cette candidature au scrutin du 30 octobre prochain marque incontestablement le début d'un nouveau chapitre pour le taekwondo ivoirien.

CT


‎Un vent de crise institutionnelle souffle à nouveau sur la Fédération Ivoirienne de Taekwondo (FITKD). Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 15 octobre 2026, le Collectif des Membres Statutaires de la FITKD (COMSFIT), sous la direction de Kouadjan Jean Marie Addé, est sorti du silence pour acter la fin officielle de l'ère Jean Marc Yacé à la tête de l'instance fédérale.
‎
‎Vacance du pouvoir : L'échéance du 14 octobre a sonné
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‎Porté à la présidence le 15 octobre 2022 pour un bail de quatre ans, le président sortant Jean Marc Yacé a officiellement achevé son mandat le mercredi 14 octobre 2026 à minuit. En vertu des textes qui régissent la fédération, notamment l'article 25 du Règlement Intérieur, cette expiration entraîne automatiquement la fin du mandat des commissaires aux comptes.
‎
‎Pour le COMSFIT, le constat est sans appel , le comité directeur sortant et son président n'ont désormais plus la qualité ni la légitimité juridique nécessaires pour représenter la FITKD ou prendre la moindre engagement au nom des taekwondoïstes ivoiriens.
‎
‎Une fin de fin de non-recevoir à toute décision unilatérale

‎
‎Soucieux d'éviter tout dérapage administratif ou financier, le collectif a adressé une mise en garde ferme à l'ensemble des acteurs écosystémiques du sport ivoirien. Banques, administrations publiques, sponsors privés et instances internationales (World Taekwondo) sont invités à ne plus traiter avec l'ancienne équipe dirigeante.
‎Le COMSFIT prévient que toute démarche, signature ou acte accompli en usurpation de mandat fera immédiatement l'objet de poursuites et de contestations juridiques auprès des autorités compétentes.
‎
‎Cap sur la transition : Le Ministère des Sports et World Taekwondo interpellés
‎
‎Face à ce vide institutionnel, le collectif appelle la communauté du taekwondo ivoirien (clubs, maîtres de salles et associations de base) au calme, au sens de la responsabilité et à la vigilance.
‎L'attention se tourne désormais vers le Ministère des Sports et la fédération internationale World Taekwondo (WT). C'est à ces organes régulateurs qu'il revient désormais de fixer les modalités*Taekwondo ivoirien : Le mandat de Jean Marc Yacé expiré, le COMSFIT monte au créneau*
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‎Un vent de crise institutionnelle souffle à nouveau sur la Fédération Ivoirienne de Taekwondo (FITKD). Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 15 octobre 2026, le Collectif des Membres Statutaires de la FITKD (COMSFIT), sous la direction de Kouadjan Jean Marie Addé, est sorti du silence pour acter la fin officielle de l'ère Jean Marc Yacé à la tête de l'instance fédérale.
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Vacance du pouvoir : L'échéance du 14 octobre a sonné

‎Porté à la présidence le 15 octobre 2022 pour un bail de quatre ans, le président sortant Jean Marc Yacé a officiellement achevé son mandat le mercredi 14 octobre 2026 à minuit. En vertu des textes qui régissent la fédération, notamment l'article 25 du Règlement Intérieur, cette expiration entraîne automatiquement la fin du mandat des commissaires aux comptes.
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‎Pour le COMSFIT, le constat est sans appel , le comité directeur sortant et son président n'ont désormais plus la qualité ni la légitimité juridique nécessaires pour représenter la FITKD ou prendre la moindre engagement au nom des taekwondoïstes ivoiriens.
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‎Une fin de fin de non-recevoir à toute décision unilatérale
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‎Soucieux d'éviter tout dérapage administratif ou financier, le collectif a adressé une mise en garde ferme à l'ensemble des acteurs écosystémiques du sport ivoirien. Banques, administrations publiques, sponsors privés et instances internationales (World Taekwondo) sont invités à ne plus traiter avec l'ancienne équipe dirigeante.
‎Le COMSFIT prévient que toute démarche, signature ou acte accompli en usurpation de mandat fera immédiatement l'objet de poursuites et de contestations juridiques auprès des autorités compétentes.
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‎Face à ce vide institutionnel, le collectif appelle la communauté du taekwondo ivoirien (clubs, maîtres de salles et associations de base) au calme, au sens de la responsabilité et à la vigilance.
‎L'attention se tourne désormais vers le Ministère des Sports et la fédération internationale World Taekwondo (WT). C'est à ces organes régulateurs qu'il revient désormais de fixer les modalités d'une transition et de convoquer les prochaines échéances électorales afin de rétablir un fonctionnement normal au sein de la FITKD. d'une transition et de convoquer les prochaines échéances électorales afin de rétablir un fonctionnement normal au sein de la FITKD.


Eddy the Best

Suite à la parution d'un article dans le journal "Allô Police" le lundi 21 septembre 2026, Mory Soumahoro, le directeur de l'entreprise ESTP, et les propriétaires traditionnels d’Anyama-Ahoubo ont vivement réagi. Lors d'une rencontre avec la presse organisée le mercredi 23 septembre, ils ont tenu à démonter les accusations visant le responsable de la société SOPHIA, Touré Ahmed Bouah, tout en dénonçant le travail du journal qu'ils jugent injuste et sans fondement.
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‎​Une vive critique de la façon dont le journal a enquêté
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‎Agacé par le contenu du journal, le patron de l'ESTP reproche aux journalistes de ne pas avoir fait leur travail de vérification. Selon lui, le journal a simplement répété les propos d'un homme qui n'a aucune preuve solide, sans prendre le soin d'interroger les vrais propriétaires des terres ni de l'appeler lui-même pour entendre sa version des faits avant de publier.
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‎La mise au point sur la taille exacte des terrains
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‎Rebondissant sur les contrats passés par le passé, Mory Soumahoro a voulu rétablir la vérité sur les surfaces de terres en question. Il affirme qu'il n'a jamais été question de 629 hectares avec le responsable de la société SOPHIA, précisant que le document officiel qui lui a été remis concernait seulement 346 hectares, une partie de terrain qui a d'ailleurs été vendue à des entreprises de l'État.
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‎​Des investissements reprochés et des accusations de tromperie
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‎Le dirigeant de l'ESTP accuse également le promoteur immobilier d'avoir profité de lui. Il explique que ce dernier l'aurait poussé à dépenser beaucoup d'argent pour aménager un terrain dont il n'était plus le propriétaire, tout en envoyant par la suite des collaborateurs pour vendre d'autres parcelles sur ce même endroit.
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‎La différence entre les deux chantiers
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‎Pour bien se défendre, Mory Soumahoro explique qu'il ne faut pas mélanger le chantier d'Anyama 4 Croix confié par la société SOPHIA et celui d'Ahoubo. Sur ce dernier terrain, il précise qu'il ne travaille pas pour Touré Ahmed Bouah, mais qu'il collabore directement avec la famille Affou Mambo, qui possède les droits sur ces terres et qui l'a officiellement enregistré.
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‎Cette version est confirmée par Affou Mambo Thomas et le chef du village, le Chef Djoman, qui affirment que le responsable de SOPHIA n'a jamais payé l'argent promis aux familles et qu'il ne possède aucun droit sur la grande surface de terres qu'il prétend détenir. Pour eux, il est impensable qu'une partie de leur village ait pu lui être cédée.
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‎Alors que les habitants attendent toujours de voir les documents officiels qui prouvent les dires du promoteur, cette sortie publique montre bien le désaccord total entre les deux parties. Entre les contestations des familles et la défense de l'ESTP, cette affaire met en lumière les nombreux problèmes et désaccords autour de la vente des terrains dans cette zone.
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‎J.M  l'Eveilleur 
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Université Polytechnique de Man (UP-Man) a célébré du 24 au 26 septembre la 10e édition des Journées de l'Excellence et du Mérite sous le thème « Innovation technologique et ancrage industriel : bâtisseuse des talents de demain ».
 
Le bilan est éloquent : 4 151 étudiants accueillis depuis 2017. 1 390 étudiants inscrits en 2025-2026. 199 enseignants assurent un encadrement d'un enseignant pour 7 étudiants, mieux que la norme UNESCO. Résultats : 52,71% en L1, 85,67% en L2, 60% en L3, 99% en Master 2 et 100% en classes préparatoires. 28 étudiants des classes préparatoires ont intégré d'autres grandes écoles en Côte d'Ivoire et en France.
 
Cette année, 287 diplômés portent le total à 2 121. Le taux d'insertion est le chiffre fort : 80% d'emploi en moins de six mois. Preuve concrète : sur 36 ingénieurs diplômés cette année, 23 étaient déjà en entreprise.
 
Deux majors se distinguent : Augou Prince Othniel, Super Prix Téné Birahima Ouattara avec 16,38/20 en Master, et Silué Maïmouna Désirée, meilleure jeune fille scientifique avec 16,19/20.
 
Haut patron de l'édition, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Téné Birahima Ouattara, représenté par le député de Man commune Mamadou Momo Bamba, a offert ordinateurs et numéraire aux lauréats. Son message à leur endroit :
 
« Vous êtes la preuve vivante que le mérite paie. Vous êtes les modèles de l'Ivoirien Nouveau : travailleur, discipliné, compétent et patriote. »
Le Prof. Lacina Coulibaly a salué « le premier palier de la maturité » et annoncé un plan initié par le gouvernement pour doubler les capacités de l'institution académique.
La cérémonie a pris une dimension sous-régionale avec la présence de Nimba University du Liberia à qui deux bourses d’études ont été offertes dans le cadre de l’Union du fleuve Mano."

CT 
 

Au cœur d'une période de fortes tensions et d'enjeux cruciaux, la salle de conférence de l'Office National des Sports du mythique stade Félix Houphouët -Boigny a été le théâtre, en ce mercredi 23 septembre 2026, d'une sortie médiatique d'envergure. Conduit par Me K. Jean-Marie ADDE, le collectif des membres statutaires de la Fédération Ivoirienne de Taekwondo (FITKD) y a livré un point de presse marquant, clarifiant la position de près de 350 membres statutaires face aux décisions et aux actions du ministère des Sports.
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‎​Une mobilisation historique pour la défense des textes
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‎​Ce rassemblement a vu la participation symbolique des membres statutaires et du bureau exécutif, représentés par Me K. Jean-Marie ADDE qui s'est exprimé au nom de l'ensemble des 350 membres statutaires actifs et des plus de 250 associations de base à travers le pays. Cette forte mobilisation témoigne de la détermination des acteurs du taekwondo ivoirien à veiller au strict respect des statuts et règlements intérieurs qui régissent leur discipline sportive.
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‎​Le collectif rappelle avec force que sa mission fondamentale consiste à défendre les intérêts des membres statutaires et à préserver l'autonomie de la fédération face aux ingérences extérieures, tout en maintenant un dialogue constructif avec les autorités de tutelle.
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‎Les griefs à l'encontre de la gestion ministérielle
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‎​Les intervenants ont vivement regretté l'attitude du ministère des Sports, qualifiée de trahison vis-à-vis de la grande famille du taekwondo. Selon le collectif, le ministre des Sports a commis une rupture grave en s'ingérant dans les affaires internes de la fédération et en remettant en cause des décisions démocratiques souveraines.
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‎​Il est reproché au ministre d'avoir soutenu des démarches tendant à remettre en cause le mandat légitime du président en exercice, alors même que ce dernier a toujours œuvré pour la cohésion et le développement de la discipline. Le collectif rappelle que le président a été élu démocratiquement pour un mandat de quatre ans et que toute tentative de déstabilisation précoce fragilise l'ensemble de l'écosystème sportif.
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‎Appel au dialogue et perspectives d'avenir
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‎​Malgré les tensions actuelles, les membres statutaires privilégient la voie du dialogue institutionnel. Une audience a été sollicitée auprès du ministre des Sports afin de lui soumettre les propositions de sortie de crise et de rétablir un climat de confiance serein et constructif.
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‎​Points clés des revendications :
‎Le collectif insiste particulièrement sur le respect absolu de l'autonomie de la Fédération Ivoirienne de Taekwondo, la reconnaissance des instances élues et des décisions issues de l'Assemblée Générale, l'arrêt immédiat de toute tentative de mise sous tutelle ou d'ingérence administrative, ainsi que la préservation des acquis du taekwondo ivoirien sur la scène nationale et internationale.
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‎​Analyse des décisions ministérielles par le collectif
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‎​Le collectif salue la note ministérielle du 14 septembre 2026 ordonnant la reprise de l'Assemblée Générale du 28 décembre 2025. Cette décision de l'autorité de tutelle est jugée pleinement conforme aux lois en vigueur, car elle sanctionne les nombreuses irrégularités constatées lors de ladite AGO (violations des délais, convocations informelles via WhatsApp, non-respect des procédures et interventions non qualifiées). Pour le collectif, cette remise en ordre est indispensable pour restaurer la légalité et la cohésion au sein de la FITKD.
 
Le collectif des membres statutaires réaffirme son engagement indéfectible pour le rayonnement du taekwondo en Côte d'Ivoire et appelle l'ensemble de la communauté sportive à la cohésion, à la discipline et à l'unité.
 
J.M l'Eveilleur
Le face-à-face médiatique tant attendu entre l’entreprise d’aménagement foncier ESTP et la société Sophia S.A. n'a pas eu lieu ce vendredi 18 septembre 2026. Malgré la défection inattendue de la partie adverse, le directeur général de l'ESTP, Soumahoro Mory, en a profité pour apporter des clarifications décisives sur ce dossier brûlant.
 
Prévu pour instaurer un dialogue contradictoire et transparent autour du litige foncier du site des « Quatre Croix » (sous-préfecture d'Anyama), le plateau télévisé s'est tenu en l'absence du Directeur Général de Sophia S.A. et de ses associés.
 
Face aux familles impactées, aux acquéreurs et à la presse ivoirienne venus assister aux échanges, Soumahoro Mory a fermement balayé les rumeurs faisant état d'un prétendu arrangement direct en coulisses avec Touré Ahmed Bouah. Pour le patron de l'ESTP, cette absence s'apparente clairement à une stratégie d'esquive face à des responsabilités foncières avérées.
 
La défense ferme des propriétaires terriens et des acquéreurs

Au centre de cet affrontement se trouvent la préservation des droits coutumiers des communautés locales et la protection des acquéreurs de bonne foi. L'ESTP exige sans détour que l'ensemble des lots attribués et commercialisés soient intégralement sécurisés et restitués aux bénéficiaires.
 
Soumahoro Mory a rappelé que la sortie de crise passe inévitablement par une transparence administrative et financière totale, invitant l'ensemble des acteurs à honorer leurs engagements pris envers les populations locales.
 
Un appel au dialogue sous l'égide des autorités coutumières
 
Malgré ce rendez-vous manqué, l'ESTP se dit toujours disposée à participer à une confrontation publique. Toutefois, la structure pose ses conditions : les échanges devront se dérouler dans un cadre officiel et contradictoire, sous le patronage des autorités coutumières et du chef d'Amon, garant suprême des traditions et des terres du site des Quatre Croix.
 
Pour la direction de l'ESTP, forte de 27 années de présence et d'activités sur ce périmètre, seule la manifestation de la vérité permettra de soulager définitivement les familles lésées et de clore ce conflit foncier historique.
 
CT
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