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jeudi, 25 juin 2026 12:07
Présentation de l'AJPPCI : Dr Yamoussa Coulibaly aux côtés des acteurs des médias
Yamoussa Coulibaly, PDG de CHIM INTER, entreprise leader dans l'immobilier et l'aménagement foncier en Côte d’Ivoire, et par ailleurs Vice-Président de la Chambre nationale des promoteurs constructeurs agréés de Côte d’Ivoire, a marqué de son empreinte le lancement officiel de l’Association des Journalistes du Printemps de la Presse en Côte d’Ivoire (AJPPCI).
Lors de la cérémonie qui s'est tenue le mercredi 24 juin 2026 à la Maison de la Presse d'Abidjan, M. Coulibaly a réaffirmé son engagement indéfectible envers les médias. En sa qualité de parrain, il a placé l’accompagnement de la presse au cœur de sa vision pour le développement national, consolidant le pont entre le secteur du BTP/Foncier et le quatrième pouvoir.
Un bâtisseur au service du quatrième pouvoir
Figure centrale du développement immobilier ivoirien, Yamoussa Coulibaly a rappelé la relation de confiance qui lie les acteurs économiques aux professionnels de l’information. « Les journalistes ont, de tout temps, été nos partenaires. Il nous appartient, en tant qu’opérateurs nationaux, d’appuyer et de soutenir les journalistes et les médias de notre pays », a déclaré le dirigeant de CHIM INTER. Fort d'une implication durable auprès des organisations de presse — notamment l’UNJCI depuis plus de cinq ans —, M. Coulibaly voit en l’AJPPCI une « structure de sages » indispensable à la vitalité de l’écosystème médiatique.
Pour le Vice-Président de la faîtière des constructeurs et aménageurs fonciers, ce soutien est bien plus qu’un acte professionnel : c’est un devoir citoyen. « Nous voulons que ce pays avance, et les journalistes occupent une part importante dans ce développement », a-t-il affirmé, promettant de maintenir son appui constant aux structures fédérant les professionnels de l'information.
Une synergie pour l'avenir de la presse
Trente-cinq ans après l'avènement du « printemps de la presse » ivoirienne, cette nouvelle organisation regroupe les acteurs de la promotion 1990 avec une double mission : préserver la mémoire professionnelle et accompagner les jeunes générations face aux défis de l'ère numérique.
Cette initiative a été saluée par l’ensemble des officiels présents. Vakaba Touré, président de l’AJPPCI, a exprimé sa gratitude envers M. Coulibaly, soulignant que cette synergie entre les bâtisseurs du secteur privé et les journalistes est un levier essentiel pour garantir l'éthique et la pérennité du secteur.
M. Beda Le représentant du ministre de la Communication a, quant à lui, insisté sur l’importance de cette génération charnière. Face aux enjeux de la désinformation, le rôle de ces figures emblématiques, appuyées par des leaders économiques tels que Yamoussa Coulibaly, s'avère déterminant pour assurer la viabilité économique, le respect de l'éthique et la protection sociale des membres, renforçant ainsi la liberté de la presse en Côte d'Ivoire.
Debank Edouard
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jeudi, 25 juin 2026 05:52
Côte d’Ivoire : la filière anacarde mise sur le carbone pour transformer son modèle économique
Le Conseil Coton, Anacarde et Karité (CCA-K) et la Banque mondiale ont ouvert une nouvelle phase de développement pour la filière cajou en Côte d’Ivoire. Lors d'un atelier de restitution à Abidjan, les deux institutions ont présenté les conclusions d'une étude visant à transformer le potentiel environnemental de la filière en nouveaux leviers de revenus pour les producteurs.
En 2025, la filière anacarde a consolidé sa place parmi les piliers de l’économie ivoirienne, avec une production dépassant 1,5 million de tonnes de noix brutes et un taux de transformation locale porté à 43 %. Fort de ces résultats, le secteur engage désormais sa mutation vers une économie plus durable et résiliente face au changement climatique.
Valoriser l’empreinte carbone de la filière
Pour le Directeur Général du CCA-K, Mamadou Berté, l’enjeu est double : préserver les ressources naturelles tout en assurant la pérennité des revenus agricoles. L’agroforesterie et la séquestration de carbone sont identifiées comme des solutions clés. Le Conseil a d’ores et déjà défini cinq axes de travail, allant de la gestion des déchets à l’adoption d’énergies renouvelables, illustrés par le projet du Centre de Valorisation des Coques (CVC) en cours de construction à Yamoussoukro.
Le « biochar » : une opportunité concrète
Appuyée par le Compact with Africa Green Fund, la Banque mondiale accompagne cette transition vers une agriculture bas-carbone. L’étude présentée identifie la production de biochar à partir des coques de cajou comme une priorité stratégique.
Cette innovation répond à une logique d’économie circulaire . C'est à dire la
Valorisation des déchets et Transformer les coques, sous-produits souvent peu exploités, en ressource à forte valeur ajoutée. Ensuite, il y a la Performance agricole , c'est à dire Utiliser le biochar pour séquestrer le carbone et améliorer durablement la fertilité des sols.
Une ambition collective
L’atelier a mobilisé l’ensemble des parties prenantes, du Bureau des Marchés Carbone aux organisations professionnelles (INTERCOTON, OIA-Anacarde, etc.), en passant par le FIRCA. L'objectif est clair : passer des analyses théoriques à la mise en œuvre de projets bancables capables de générer des crédits carbone.
Cette stratégie vise à renforcer la compétitivité de la transformation locale ivoirienne tout en garantissant des revenus plus stables aux producteurs. En combinant expertise technique et dispositifs de financement innovants, la Côte d’Ivoire se donne les moyens de faire de son verger d'anacardiers un modèle de développement durable en Afrique.
CT
En 2025, la filière anacarde a consolidé sa place parmi les piliers de l’économie ivoirienne, avec une production dépassant 1,5 million de tonnes de noix brutes et un taux de transformation locale porté à 43 %. Fort de ces résultats, le secteur engage désormais sa mutation vers une économie plus durable et résiliente face au changement climatique.
Valoriser l’empreinte carbone de la filière
Pour le Directeur Général du CCA-K, Mamadou Berté, l’enjeu est double : préserver les ressources naturelles tout en assurant la pérennité des revenus agricoles. L’agroforesterie et la séquestration de carbone sont identifiées comme des solutions clés. Le Conseil a d’ores et déjà défini cinq axes de travail, allant de la gestion des déchets à l’adoption d’énergies renouvelables, illustrés par le projet du Centre de Valorisation des Coques (CVC) en cours de construction à Yamoussoukro.
Le « biochar » : une opportunité concrète
Appuyée par le Compact with Africa Green Fund, la Banque mondiale accompagne cette transition vers une agriculture bas-carbone. L’étude présentée identifie la production de biochar à partir des coques de cajou comme une priorité stratégique.
Cette innovation répond à une logique d’économie circulaire . C'est à dire la
Valorisation des déchets et Transformer les coques, sous-produits souvent peu exploités, en ressource à forte valeur ajoutée. Ensuite, il y a la Performance agricole , c'est à dire Utiliser le biochar pour séquestrer le carbone et améliorer durablement la fertilité des sols.
Une ambition collective
L’atelier a mobilisé l’ensemble des parties prenantes, du Bureau des Marchés Carbone aux organisations professionnelles (INTERCOTON, OIA-Anacarde, etc.), en passant par le FIRCA. L'objectif est clair : passer des analyses théoriques à la mise en œuvre de projets bancables capables de générer des crédits carbone.
Cette stratégie vise à renforcer la compétitivité de la transformation locale ivoirienne tout en garantissant des revenus plus stables aux producteurs. En combinant expertise technique et dispositifs de financement innovants, la Côte d’Ivoire se donne les moyens de faire de son verger d'anacardiers un modèle de développement durable en Afrique.
CT
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mercredi, 20 mai 2026 21:59
Distinction : Dr Yamoussa Coulibaly honoré par Afrique Vérité
Le Dr Yamoussa Coulibaly, figure de proue de l'immobilier ivoirien, a été officiellement intronisé membre d’honneur de l’institution Afrique Vérité pour son engagement en faveur de la bonne gouvernance. Cette consécration majeure s'est déroulée le vendredi 15 mai dernier à Abidjan, lors de la 24e édition des Awards des meilleurs acteurs de l’émergence en Afrique. Une soirée d'une rare intensité émotionnelle qui a rapidement pris les traits d'un plaidoyer poignant sur la reconnaissance conjugale.
Une distinction d’exception pour un bâtisseur émérite
Déjà lauréat du Grand Prix en 2022, le Dr Yamoussa Coulibaly ajoute une corde prestigieuse à son arc. Le Président Directeur général de Challenge Immobilier International (Chim-Inter) et vice-président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI) a reçu les insignes de membre d’honneur d'Afrique Vérité.
Si cette distinction salue le parcours d’un opérateur économique incontournable, elle a surtout mis en lumière les fondations humaines de sa réussite. Derrière le chef d’entreprise accompli se cache une histoire de résilience partagée avec son épouse, Aïssatou Coulibaly.
*Des bijoux en or vendus pour sauver l’entreprise*
Lors de son allocution, Lath Fornier, président d’Afrique Vérité, a dévoilé les coulisses des débuts tumultueux de Chim-Inter, révélant que le Dr Coulibaly avait failli abandonner face aux obstacles. C'est l'intervention décisive de son épouse qui a sauvé l'aventure entrepreneuriale.
« Cette dernière ne s'est pas contentée de messages de réconfort [...]. Elle a prouvé sa confiance en sa moitié en vendant ses bijoux en or et ses pagnes pour lui trouver l'argent nécessaire à la poursuite des activités », a révélé Lath Fornier, érigeant Mme Coulibaly en modèle national et continental.
Rappelons que le mérite de Mme Aïssatou Coulibaly avait déjà été salué par la même institution en 2023, année où elle a décroché le prestigieux prix Dominique Ouattara.
*Le plaidoyer d'un homme d'affaires : « Quand on a vécu dans le noir, on doit être ensemble sous les projecteurs »*
Visant droit au cœur d'une assemblée majoritairement masculine, le natif de Kouto, visiblement ému, a transformé son discours de remerciement en une véritable leçon de vie et de fidélité. Le patron de Chim-Inter a fustigé une tendance sociale trop matérialiste.
« Ce qu’on constate, surtout du côté des hommes, c’est qu’on est avec la femme quand c’est difficile et qu’on va ailleurs quand ça commence à aller », a déploré le Dr Coulibaly, avant d'ajouter , « Il est important que nous, les hommes, sachions que quand on a vécu dans le noir avec son épouse, on doit être avec elle quand nous sommes sous les projecteurs. »
Évoquant le rejet passé de ses proches et les moments de doute, il a martelé que la gratitude envers la gent féminine est « divine ». En élevant le Dr Yamoussa Coulibaly à cette haute distinction, Afrique Vérité n’a pas seulement récompensé un leader de l'immobilier ; elle a célébré les valeurs de loyauté, rappelant avec force que derrière chaque grand succès se cachent souvent les sacrifices de l'ombre d'une grande dame.
J.M l'Eveilleur
Une distinction d’exception pour un bâtisseur émérite
Déjà lauréat du Grand Prix en 2022, le Dr Yamoussa Coulibaly ajoute une corde prestigieuse à son arc. Le Président Directeur général de Challenge Immobilier International (Chim-Inter) et vice-président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI) a reçu les insignes de membre d’honneur d'Afrique Vérité.
Si cette distinction salue le parcours d’un opérateur économique incontournable, elle a surtout mis en lumière les fondations humaines de sa réussite. Derrière le chef d’entreprise accompli se cache une histoire de résilience partagée avec son épouse, Aïssatou Coulibaly.
*Des bijoux en or vendus pour sauver l’entreprise*
Lors de son allocution, Lath Fornier, président d’Afrique Vérité, a dévoilé les coulisses des débuts tumultueux de Chim-Inter, révélant que le Dr Coulibaly avait failli abandonner face aux obstacles. C'est l'intervention décisive de son épouse qui a sauvé l'aventure entrepreneuriale.
« Cette dernière ne s'est pas contentée de messages de réconfort [...]. Elle a prouvé sa confiance en sa moitié en vendant ses bijoux en or et ses pagnes pour lui trouver l'argent nécessaire à la poursuite des activités », a révélé Lath Fornier, érigeant Mme Coulibaly en modèle national et continental.
Rappelons que le mérite de Mme Aïssatou Coulibaly avait déjà été salué par la même institution en 2023, année où elle a décroché le prestigieux prix Dominique Ouattara.
*Le plaidoyer d'un homme d'affaires : « Quand on a vécu dans le noir, on doit être ensemble sous les projecteurs »*
Visant droit au cœur d'une assemblée majoritairement masculine, le natif de Kouto, visiblement ému, a transformé son discours de remerciement en une véritable leçon de vie et de fidélité. Le patron de Chim-Inter a fustigé une tendance sociale trop matérialiste.
« Ce qu’on constate, surtout du côté des hommes, c’est qu’on est avec la femme quand c’est difficile et qu’on va ailleurs quand ça commence à aller », a déploré le Dr Coulibaly, avant d'ajouter , « Il est important que nous, les hommes, sachions que quand on a vécu dans le noir avec son épouse, on doit être avec elle quand nous sommes sous les projecteurs. »
Évoquant le rejet passé de ses proches et les moments de doute, il a martelé que la gratitude envers la gent féminine est « divine ». En élevant le Dr Yamoussa Coulibaly à cette haute distinction, Afrique Vérité n’a pas seulement récompensé un leader de l'immobilier ; elle a célébré les valeurs de loyauté, rappelant avec force que derrière chaque grand succès se cachent souvent les sacrifices de l'ombre d'une grande dame.
J.M l'Eveilleur
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vendredi, 15 mai 2026 17:51
Rallye 2026 : Malick et Daryl toujours en course pour le titre national
Le Championnat national des Rallyes Top Chronos 2026 continue de livrer son lot de sensations et de rebondissements. Parmi les équipages qui marquent cette saison, le duo composé de Malick Ibrahima Guèye et de N’Gom Ibrahim Ben-Daryl s’impose comme l’un des sérieux prétendants au sacre national.
Depuis l’ouverture de la saison en janvier, les deux pilotes affichent une régularité remarquable sur les différentes pistes du pays. Malgré une sortie de route enregistrée lors de l’étape du Bélier, l’équipage conserve intacte son ambition de décrocher le titre national.
Contraints de manquer l’étape du Bandama afin de procéder aux réparations de leur véhicule, Malick et Daryl concentrent désormais leurs efforts sur le rallye de Korhogo, considéré comme une étape clé pour relancer leur dynamique. « L’objectif reste le même : remporter le championnat. Rien n’est encore joué », assure Malick Ibrahima, confiant pour la suite de la compétition.
Le calendrier de la Fédération ivoirienne de sport automobile (FISA) prévoit encore plusieurs manches, notamment à Korhogo, Adzopé et dans d’autres localités du pays. Une configuration favorable pour l’équipage, qui peut encore compter sur ses solides performances du début de saison, à l’image de sa victoire éclatante à San Pedro.
« Nous avons déjà remporté San Pedro et plusieurs rallyes restent à courir. Dès que la voiture sera totalement opérationnelle, nous reviendrons encore plus forts », promet le pilote ivoirien.
Respectivement âgés de 30 et 25 ans, Malick et Daryl incarnent la relève du sport automobile ivoirien. Leur ascension progressive au cours des dernières saisons confirme leur potentiel. En 2024, ils avaient déjà signé plusieurs podiums, notamment à Bouaké, Tafiré, Yamoussoukro et Gagnoa. L’année précédente, le duo s’était également distingué à Koumassi, Gagnoa ainsi qu’au Rallye de Pentecôte.
Le co-pilote N’Gom Ibrahim Ben-Daryl possède également un parcours prometteur, avec une troisième place au championnat national des Rallyes et Top Chronos de Côte d’Ivoire en 2024. Pour cette saison 2026, l’ambition est clairement affichée : conquérir le titre national.
Portés par leur succès à San Pedro, les deux compétiteurs abordent la suite du championnat avec confiance et détermination. À l’approche du rallye de Korhogo, l’équipage prépare son retour avec un nouvel élan grâce à l’arrivée d’un nouveau véhicule.
« L’état d’esprit reste positif. Nous récupérons une nouvelle voiture, ce qui renforce davantage notre confiance », explique Malick, satisfait des premiers résultats obtenus avec ce nouveau bolide.
« Première sortie, première victoire. Nous croyons toujours au titre et nous nous battrons jusqu’au bout pour atteindre cet objectif », conclut-il.
RK
Depuis l’ouverture de la saison en janvier, les deux pilotes affichent une régularité remarquable sur les différentes pistes du pays. Malgré une sortie de route enregistrée lors de l’étape du Bélier, l’équipage conserve intacte son ambition de décrocher le titre national.
Contraints de manquer l’étape du Bandama afin de procéder aux réparations de leur véhicule, Malick et Daryl concentrent désormais leurs efforts sur le rallye de Korhogo, considéré comme une étape clé pour relancer leur dynamique. « L’objectif reste le même : remporter le championnat. Rien n’est encore joué », assure Malick Ibrahima, confiant pour la suite de la compétition.
Le calendrier de la Fédération ivoirienne de sport automobile (FISA) prévoit encore plusieurs manches, notamment à Korhogo, Adzopé et dans d’autres localités du pays. Une configuration favorable pour l’équipage, qui peut encore compter sur ses solides performances du début de saison, à l’image de sa victoire éclatante à San Pedro.
« Nous avons déjà remporté San Pedro et plusieurs rallyes restent à courir. Dès que la voiture sera totalement opérationnelle, nous reviendrons encore plus forts », promet le pilote ivoirien.
Respectivement âgés de 30 et 25 ans, Malick et Daryl incarnent la relève du sport automobile ivoirien. Leur ascension progressive au cours des dernières saisons confirme leur potentiel. En 2024, ils avaient déjà signé plusieurs podiums, notamment à Bouaké, Tafiré, Yamoussoukro et Gagnoa. L’année précédente, le duo s’était également distingué à Koumassi, Gagnoa ainsi qu’au Rallye de Pentecôte.
Le co-pilote N’Gom Ibrahim Ben-Daryl possède également un parcours prometteur, avec une troisième place au championnat national des Rallyes et Top Chronos de Côte d’Ivoire en 2024. Pour cette saison 2026, l’ambition est clairement affichée : conquérir le titre national.
Portés par leur succès à San Pedro, les deux compétiteurs abordent la suite du championnat avec confiance et détermination. À l’approche du rallye de Korhogo, l’équipage prépare son retour avec un nouvel élan grâce à l’arrivée d’un nouveau véhicule.
« L’état d’esprit reste positif. Nous récupérons une nouvelle voiture, ce qui renforce davantage notre confiance », explique Malick, satisfait des premiers résultats obtenus avec ce nouveau bolide.
« Première sortie, première victoire. Nous croyons toujours au titre et nous nous battrons jusqu’au bout pour atteindre cet objectif », conclut-il.
RK
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mardi, 12 mai 2026 13:03
VIH pédiatrique : les États africains appelés à accélérer la riposte pour sauver les enfants
La lutte contre le sida pédiatrique reste un défi majeur en Afrique de l’Ouest et du Centre. Réunis à Abidjan-Plateau ce lundi 11 mai 2026 dans le cadre de la Réunion technique régionale du Hub Afrique de l’Ouest et du Centre de l’Alliance mondiale pour l’élimination du sida pédiatrique, responsables politiques, partenaires internationaux et acteurs de la santé ont plaidé pour une intensification des actions en faveur des enfants vivant avec le VIH.
Au cœur des échanges : l’urgence d’améliorer le dépistage, l’accès aux traitements antirétroviraux et la prise en charge des enfants et adolescents exposés au virus.
Représentant la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, Jean-Louis Moulot a rappelé que les enfants ont longtemps été marginalisés dans la riposte contre le VIH/sida. Dans son message, la Première Dame a dénoncé les inégalités persistantes dans l’accès aux soins, regrettant que pendant plusieurs années, moins de la moitié des enfants concernés aient bénéficié des traitements nécessaires.
Elle a également attiré l’attention sur la situation de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, une région qui concentre encore une grande partie des enfants vivant avec le VIH sur le continent. Pour Dominique Ouattara, cette réalité impose une mobilisation collective plus forte autour du dépistage précoce, de la lutte contre la stigmatisation et du renforcement des systèmes de santé.
« C’est un combat pour le droit à la santé, pour la justice et pour l’équité », a souligné Jean-Louis Moulot au nom de la Première Dame, appelant à des financements durables pour soutenir les programmes de lutte contre le VIH pédiatrique.
Le ministre ivoirien de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre N'Gou Dimba, a pour sa part insisté sur les défis qui demeurent malgré les efforts engagés depuis plusieurs années. Il a notamment évoqué le faible taux de dépistage chez les enfants exposés au VIH, l’accès encore limité aux traitements antirétroviraux ainsi que les difficultés liées à la suppression virale chez les enfants infectés.
Selon le ministre, l’Alliance mondiale pour l’élimination du sida pédiatrique s’appuie sur quatre priorités : améliorer la prise en charge des adolescentes et des femmes enceintes vivant avec le VIH, prévenir les nouvelles infections, renforcer le dépistage et le traitement des enfants exposés, puis lever les obstacles sociaux et structurels freinant l’accès aux soins.
« Le sida pédiatrique ne doit plus être le parent pauvre de la lutte contre le VIH/sida », a insisté Pierre N’Gou Dimba, tout en réaffirmant l’engagement de la Côte d’Ivoire dans la stratégie de triple élimination de la transmission mère-enfant du VIH, de l’hépatite B et de la syphilis.
Même son de cloche du côté de Susan Kasedde. La responsable régionale de l’ONUSIDA a salué les avancées enregistrées ces dernières années, tout en estimant que la menace reste importante dans la région.
Elle a révélé que des milliers de nouvelles infections et de décès liés au sida continuent d’être enregistrés en Afrique de l’Ouest et du Centre, plaidant pour un renforcement des financements nationaux afin de garantir des programmes de lutte contre le VIH plus résilients et durables.
Lancée en 2022, l’Alliance mondiale pour mettre fin au sida chez les enfants d’ici 2030 est portée par l’ONUSIDA, l’UNICEF et l’Organisation mondiale de la Santé avec le soutien du PEPFAR et du Fonds mondial.
La rencontre d’Abidjan vise notamment à faire le point des avancées enregistrées dans les pays engagés, partager les expériences réussies et définir les nouvelles orientations stratégiques pour la période 2025-2028 dans la lutte contre le sida pédiatrique.
Générosa Kouadio
Au cœur des échanges : l’urgence d’améliorer le dépistage, l’accès aux traitements antirétroviraux et la prise en charge des enfants et adolescents exposés au virus.
Représentant la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, Jean-Louis Moulot a rappelé que les enfants ont longtemps été marginalisés dans la riposte contre le VIH/sida. Dans son message, la Première Dame a dénoncé les inégalités persistantes dans l’accès aux soins, regrettant que pendant plusieurs années, moins de la moitié des enfants concernés aient bénéficié des traitements nécessaires.
Elle a également attiré l’attention sur la situation de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, une région qui concentre encore une grande partie des enfants vivant avec le VIH sur le continent. Pour Dominique Ouattara, cette réalité impose une mobilisation collective plus forte autour du dépistage précoce, de la lutte contre la stigmatisation et du renforcement des systèmes de santé.
« C’est un combat pour le droit à la santé, pour la justice et pour l’équité », a souligné Jean-Louis Moulot au nom de la Première Dame, appelant à des financements durables pour soutenir les programmes de lutte contre le VIH pédiatrique.
Le ministre ivoirien de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre N'Gou Dimba, a pour sa part insisté sur les défis qui demeurent malgré les efforts engagés depuis plusieurs années. Il a notamment évoqué le faible taux de dépistage chez les enfants exposés au VIH, l’accès encore limité aux traitements antirétroviraux ainsi que les difficultés liées à la suppression virale chez les enfants infectés.
Selon le ministre, l’Alliance mondiale pour l’élimination du sida pédiatrique s’appuie sur quatre priorités : améliorer la prise en charge des adolescentes et des femmes enceintes vivant avec le VIH, prévenir les nouvelles infections, renforcer le dépistage et le traitement des enfants exposés, puis lever les obstacles sociaux et structurels freinant l’accès aux soins.
« Le sida pédiatrique ne doit plus être le parent pauvre de la lutte contre le VIH/sida », a insisté Pierre N’Gou Dimba, tout en réaffirmant l’engagement de la Côte d’Ivoire dans la stratégie de triple élimination de la transmission mère-enfant du VIH, de l’hépatite B et de la syphilis.
Même son de cloche du côté de Susan Kasedde. La responsable régionale de l’ONUSIDA a salué les avancées enregistrées ces dernières années, tout en estimant que la menace reste importante dans la région.
Elle a révélé que des milliers de nouvelles infections et de décès liés au sida continuent d’être enregistrés en Afrique de l’Ouest et du Centre, plaidant pour un renforcement des financements nationaux afin de garantir des programmes de lutte contre le VIH plus résilients et durables.
Lancée en 2022, l’Alliance mondiale pour mettre fin au sida chez les enfants d’ici 2030 est portée par l’ONUSIDA, l’UNICEF et l’Organisation mondiale de la Santé avec le soutien du PEPFAR et du Fonds mondial.
La rencontre d’Abidjan vise notamment à faire le point des avancées enregistrées dans les pays engagés, partager les expériences réussies et définir les nouvelles orientations stratégiques pour la période 2025-2028 dans la lutte contre le sida pédiatrique.
Générosa Kouadio
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mardi, 12 mai 2026 12:30
SICA 2026 : Amadou Coulibaly engage l’Afrique sur la voie d’une souveraineté narrative structurée
Le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire a accueilli, le jeudi 7 mai 2026, la cérémonie officielle de lancement de la 4ᵉ édition du Salon International du Contenu Audiovisuel (SICA). Placée sous le signe de la maturité et de l’ambition, cette édition s’inscrit dans une dynamique de souveraineté narrative africaine, saluée par le ministre Amadou Coulibaly, en présence de plusieurs membres du gouvernement et d’une délégation japonaise, pays invité d’honneur.
Dans son allocution, le ministre a regretté que, pendant longtemps, les récits sur l’Afrique aient été produits en dehors du continent. Il a souligné l’émergence d’une nouvelle dynamique portée par les États africains, visant à reprendre le contrôle de leurs narratifs. Selon lui, les contenus audiovisuels ne sont plus de simples expressions culturelles, mais de véritables leviers économiques, d’influence et de souveraineté.
Placée sous le thème « Économie des contenus et diplomatie culturelle : mieux structurer l’industrie audiovisuelle et cinématographique africaine », cette édition ambitionne de renforcer l’organisation du secteur. Pour le ministre, le SICA dépasse désormais le cadre d’un simple rendez-vous professionnel pour devenir un espace de vision et de projection de l’Afrique dans le monde.
Amadou Coulibaly a également salué la présence du Japon, dont la participation illustre une coopération culturelle fondée sur le respect mutuel et le partage d’expériences. Il a mis en avant le modèle japonais, reconnu pour sa capacité à allier tradition, innovation et performance dans l’économie créative, appelant à des échanges plus approfondis entre les deux industries culturelles.
L’ambassadeur du Japon, Junji Gomakubo, a réaffirmé l’engagement de son pays à renforcer la coopération avec la Côte d’Ivoire, notamment dans les domaines technologique et créatif.
Le Commissaire général du SICA, Oumar Konaté, a, pour sa part, rappelé les progrès réalisés depuis 2023. Il a insisté sur la nécessité de renforcer l’identité, la qualité et la coopération, appelant à une transition vers une co-création continentale structurée et compétitive.
À travers le SICA, le gouvernement ivoirien ambitionne de positionner la Côte d’Ivoire comme un hub régional de l’audiovisuel, en attirant davantage d’investissements et en renforçant le rayonnement culturel africain à l’international. La présence des ministres Françoise Remarck et Mamadou Touré illustre l’intérêt stratégique accordé à cet événement en pleine expansion.
RK
Dans son allocution, le ministre a regretté que, pendant longtemps, les récits sur l’Afrique aient été produits en dehors du continent. Il a souligné l’émergence d’une nouvelle dynamique portée par les États africains, visant à reprendre le contrôle de leurs narratifs. Selon lui, les contenus audiovisuels ne sont plus de simples expressions culturelles, mais de véritables leviers économiques, d’influence et de souveraineté.
Placée sous le thème « Économie des contenus et diplomatie culturelle : mieux structurer l’industrie audiovisuelle et cinématographique africaine », cette édition ambitionne de renforcer l’organisation du secteur. Pour le ministre, le SICA dépasse désormais le cadre d’un simple rendez-vous professionnel pour devenir un espace de vision et de projection de l’Afrique dans le monde.
Amadou Coulibaly a également salué la présence du Japon, dont la participation illustre une coopération culturelle fondée sur le respect mutuel et le partage d’expériences. Il a mis en avant le modèle japonais, reconnu pour sa capacité à allier tradition, innovation et performance dans l’économie créative, appelant à des échanges plus approfondis entre les deux industries culturelles.
L’ambassadeur du Japon, Junji Gomakubo, a réaffirmé l’engagement de son pays à renforcer la coopération avec la Côte d’Ivoire, notamment dans les domaines technologique et créatif.
Le Commissaire général du SICA, Oumar Konaté, a, pour sa part, rappelé les progrès réalisés depuis 2023. Il a insisté sur la nécessité de renforcer l’identité, la qualité et la coopération, appelant à une transition vers une co-création continentale structurée et compétitive.
À travers le SICA, le gouvernement ivoirien ambitionne de positionner la Côte d’Ivoire comme un hub régional de l’audiovisuel, en attirant davantage d’investissements et en renforçant le rayonnement culturel africain à l’international. La présence des ministres Françoise Remarck et Mamadou Touré illustre l’intérêt stratégique accordé à cet événement en pleine expansion.
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mardi, 12 mai 2026 12:22
Élimination du sida pédiatrique : Abidjan mobilise l’Afrique de l’Ouest et du Centre autour de l’objectif 2030
La réunion technique régionale du Hub Afrique de l’Ouest et du Centre de l’Alliance mondiale pour l’élimination du sida pédiatrique s’est ouverte le lundi 11 mai 2026 à Abidjan, à l’hôtel Noom. Elle réunit autorités sanitaires, partenaires internationaux et acteurs de la lutte contre le VIH autour d’un objectif commun : éliminer les nouvelles infections chez les enfants d’ici 2030.
Dès l’ouverture, les participants ont appelé à une accélération des actions en faveur des enfants, des adolescentes et des femmes enceintes exposés au VIH.
Représentant la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, Jean-Louis Moulot a insisté sur les inégalités persistantes dans l’accès aux soins. Il a rappelé que les enfants restent les plus vulnérables et souvent les oubliés de la riposte au VIH, notamment en matière de dépistage et de traitement. Il a également souligné que l’Afrique de l’Ouest et du Centre demeure l’une des régions les plus touchées par le VIH pédiatrique.
La Première Dame appelle à renforcer le dépistage précoce, l’accès aux traitements antirétroviraux, la lutte contre la stigmatisation et la levée des barrières sociales. Elle plaide également pour des financements durables afin de soutenir la réponse au VIH pédiatrique.
Le ministre de la Santé, Pierre N’Gou Dimba, a rappelé l’engagement de douze pays africains dans l’Alliance mondiale depuis 2022, avec l’appui de partenaires internationaux. Il a toutefois relevé des défis persistants, notamment le faible dépistage des enfants exposés, la couverture insuffisante des traitements et la faible suppression virale.
L’Alliance repose sur quatre priorités : la prise en charge des femmes enceintes et adolescentes vivant avec le VIH, la prévention des nouvelles infections, le renforcement du dépistage et du traitement des enfants, et la lutte contre les obstacles sociaux et structurels.
De son côté, l’ONUSIDA a salué les progrès réalisés tout en alertant sur la persistance du VIH, avec 168 000 nouvelles infections et 124 000 décès enregistrés entre 2010 et 2024 dans la région.
Lancée en 2022, l’Alliance mondiale vise à éliminer le sida chez les enfants d’ici 2030. La rencontre d’Abidjan doit permettre d’évaluer les avancées et de définir de nouvelles stratégies pour accélérer les résultats.
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vendredi, 08 mai 2026 19:19
FITA 2026 : l'immobilier ivoirien brille à Tunis sous l’impulsion de Widad Daouda
La capitale tunisienne a abrité la 9e édition du Forum international « Financing Investment and Trade in Africa » (FITA), qui s'est tenue les 28 et 29 avril derniers dans ladite ville. C'est à juste titre que Tunis a servi de vitrine d'exception pour le savoir-faire ivoirien. Au cœur des échanges, Widad Daouda, figure de proue du secteur immobilier, a marqué les esprits en positionnant son expertise au service de l'intégration continentale.
Un rayonnement diplomatique et économique
Dans le cadre prestigieux de l'hôtel Radisson Blu de Tunis, qui a accueilli plus de 3 000 visiteurs et une centaine d'exposants, la Côte d’Ivoire a su tirer son épingle du jeu. Widad Daouda, Directrice Générale de 2A Immobilier Services, y a mené une offensive de charme diplomatique et commerciale.
Entourée de ses équipes, la cheffe d’entreprise a captivé une audience de haut rang, composée de chefs d’État, de bailleurs de fonds internationaux et de décideurs privés. Le stand de l’entreprise ivoirienne n'a pas désempli, attirant aussi bien des diplomates que des investisseurs séduits par le dynamisme économique de la Côte d’Ivoire.
« Nous avons accueilli des personnalités de tous horizons, désireuses de comprendre nos projets et d’investir dans un marché ivoirien en pleine expansion », s'est réjouie Mme Daouda.
L'immobilier : un levier stratégique pour l'Afrique
Le thème de cette année, axé sur le développement des chaînes de valeur africaines, a permis à Widad Daouda de démontrer que l'immobilier ne se limite pas à la construction, mais constitue un pilier de la transformation structurelle du continent.
À travers des panels de haut niveau et des sessions B2B intensives, elle a plaidé pour une synergie accrue entre les secteurs public et privé. Pour la dirigeante, l'excellence locale est la clé de la souveraineté économique africaine. Cette participation au FITA se solde par un bilan prometteur, avec de nombreux partenariats en cours de finalisation.
Cap sur Alger : une dynamique sans relâche
Loin de se reposer sur ses lauriers tunisois, Widad Daouda poursuit son tour d'Afrique pour porter haut l’étendard de l'entrepreneuriat féminin et de l’audace ivoirienne. La prochaine étape de la 12e édition du Forum Afrique d'Investisse- ment et du Commerce (AFIC 12) , se tiendra les 9 et 10 mai 2026 à Alger. C'est une nouvelle opportunité pour 2A Immobilier Services de confirmer son statut d'acteur incontournable sur l'échiquier continental.
C.Debank
Un rayonnement diplomatique et économique
Dans le cadre prestigieux de l'hôtel Radisson Blu de Tunis, qui a accueilli plus de 3 000 visiteurs et une centaine d'exposants, la Côte d’Ivoire a su tirer son épingle du jeu. Widad Daouda, Directrice Générale de 2A Immobilier Services, y a mené une offensive de charme diplomatique et commerciale.
Entourée de ses équipes, la cheffe d’entreprise a captivé une audience de haut rang, composée de chefs d’État, de bailleurs de fonds internationaux et de décideurs privés. Le stand de l’entreprise ivoirienne n'a pas désempli, attirant aussi bien des diplomates que des investisseurs séduits par le dynamisme économique de la Côte d’Ivoire.
« Nous avons accueilli des personnalités de tous horizons, désireuses de comprendre nos projets et d’investir dans un marché ivoirien en pleine expansion », s'est réjouie Mme Daouda.
L'immobilier : un levier stratégique pour l'Afrique
Le thème de cette année, axé sur le développement des chaînes de valeur africaines, a permis à Widad Daouda de démontrer que l'immobilier ne se limite pas à la construction, mais constitue un pilier de la transformation structurelle du continent.
À travers des panels de haut niveau et des sessions B2B intensives, elle a plaidé pour une synergie accrue entre les secteurs public et privé. Pour la dirigeante, l'excellence locale est la clé de la souveraineté économique africaine. Cette participation au FITA se solde par un bilan prometteur, avec de nombreux partenariats en cours de finalisation.
Cap sur Alger : une dynamique sans relâche
Loin de se reposer sur ses lauriers tunisois, Widad Daouda poursuit son tour d'Afrique pour porter haut l’étendard de l'entrepreneuriat féminin et de l’audace ivoirienne. La prochaine étape de la 12e édition du Forum Afrique d'Investisse- ment et du Commerce (AFIC 12) , se tiendra les 9 et 10 mai 2026 à Alger. C'est une nouvelle opportunité pour 2A Immobilier Services de confirmer son statut d'acteur incontournable sur l'échiquier continental.
C.Debank
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mardi, 05 mai 2026 16:25
Finances publiques : la Côte d’Ivoire renforce sa dynamique de réforme avec l’évaluation PEFA++
La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses finances publiques. Réunis le lundi 4 mai 2026 à Abidjan, autorités gouvernementales, partenaires techniques et financiers ainsi que des experts internationaux ont pris part à un atelier de restitution des résultats de la quatrième évaluation du système national, conduite selon la méthodologie PEFA (Public Expenditure and Financial Accountability).
Ce cadre international, lancé en 2001, permet d’évaluer la performance des systèmes de gestion des finances publiques, d’identifier les priorités de réforme et de suivre les progrès dans le temps.
La cérémonie était présidée par Vassogbo Bamba, représentant le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget. Dans son intervention, il a souligné que cette évaluation constitue « un levier stratégique pour transformer la croissance en bien-être durable pour les populations », tout en mettant en avant les progrès réalisés, mais aussi les défis à relever, notamment en matière de mobilisation des ressources et de contrôle de l’exécution budgétaire.
De son côté, Fiacre Adopo, point focal du gouvernement, a salué « un processus rigoureux, méthodique et objectif ayant abouti à des résultats certifiés conformes aux standards internationaux en mars 2026 ».
Cette quatrième évaluation, après celles de 2008, 2013 et 2019, intègre désormais les dimensions genre et climat à travers trois rapports distincts.
Pour l’Union européenne, les résultats traduisent « une dynamique largement positive », malgré des défis persistants, notamment la gestion des arriérés de paiement.
Les conclusions serviront de base au programme de réformes 2026-2028, avec pour ambition une gestion publique plus transparente, performante et résiliente.
Générosa Kouadio
Ce cadre international, lancé en 2001, permet d’évaluer la performance des systèmes de gestion des finances publiques, d’identifier les priorités de réforme et de suivre les progrès dans le temps.
La cérémonie était présidée par Vassogbo Bamba, représentant le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget. Dans son intervention, il a souligné que cette évaluation constitue « un levier stratégique pour transformer la croissance en bien-être durable pour les populations », tout en mettant en avant les progrès réalisés, mais aussi les défis à relever, notamment en matière de mobilisation des ressources et de contrôle de l’exécution budgétaire.
De son côté, Fiacre Adopo, point focal du gouvernement, a salué « un processus rigoureux, méthodique et objectif ayant abouti à des résultats certifiés conformes aux standards internationaux en mars 2026 ».
Cette quatrième évaluation, après celles de 2008, 2013 et 2019, intègre désormais les dimensions genre et climat à travers trois rapports distincts.
Pour l’Union européenne, les résultats traduisent « une dynamique largement positive », malgré des défis persistants, notamment la gestion des arriérés de paiement.
Les conclusions serviront de base au programme de réformes 2026-2028, avec pour ambition une gestion publique plus transparente, performante et résiliente.
Générosa Kouadio
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lundi, 04 mai 2026 16:31
Santé publique : le FNLS mobilise les médias et vise 30 milliards FCFA
Le Fonds National de Lutte contre le Sida (FNLS) a procédé, le 30 avril 2026 à son siège de la Riviera Palmeraie à Abidjan, au lancement officiel de son pool média. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de renforcer la collaboration entre l’institution et les professionnels des médias dans la lutte contre le VIH/Sida en Côte d’Ivoire.
Ce cadre d’échanges vise à améliorer la qualité de l’information diffusée, à accroître la visibilité des actions du FNLS et à promouvoir une communication responsable. Il ambitionne également de lutter contre la désinformation et la stigmatisation liées au VIH, tout en renforçant la sensibilisation des populations.
À cette occasion, la Directrice Générale du FNLS, Sokouri Flore Nathalie, a insisté sur l’importance de cette collaboration. Elle a déclaré : « Dans un contexte de réduction des financements extérieurs, le FNLS mise sur une mobilisation accrue des ressources internes pour soutenir durablement la riposte. »
Pour les professionnels des médias, cette initiative est également saluée. Journaliste participant, Bintou Sanogo estime que ce cadre permettra un meilleur traitement de l’information : « Cela nous aide à mieux comprendre les enjeux liés au VIH et à relayer des informations plus fiables auprès des populations. »
Selon le FNLS, cette démarche s’inscrit dans un contexte de financement contraint. L’institution évalue ses besoins à 30 milliards de francs CFA sur les trois prochaines années pour renforcer durablement la lutte contre le VIH/Sida en Côte d’Ivoire.
Générosa Kouadio
Ce cadre d’échanges vise à améliorer la qualité de l’information diffusée, à accroître la visibilité des actions du FNLS et à promouvoir une communication responsable. Il ambitionne également de lutter contre la désinformation et la stigmatisation liées au VIH, tout en renforçant la sensibilisation des populations.
À cette occasion, la Directrice Générale du FNLS, Sokouri Flore Nathalie, a insisté sur l’importance de cette collaboration. Elle a déclaré : « Dans un contexte de réduction des financements extérieurs, le FNLS mise sur une mobilisation accrue des ressources internes pour soutenir durablement la riposte. »
Pour les professionnels des médias, cette initiative est également saluée. Journaliste participant, Bintou Sanogo estime que ce cadre permettra un meilleur traitement de l’information : « Cela nous aide à mieux comprendre les enjeux liés au VIH et à relayer des informations plus fiables auprès des populations. »
Selon le FNLS, cette démarche s’inscrit dans un contexte de financement contraint. L’institution évalue ses besoins à 30 milliards de francs CFA sur les trois prochaines années pour renforcer durablement la lutte contre le VIH/Sida en Côte d’Ivoire.
Générosa Kouadio
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