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Le Conseil du Coton et de l’Anacarde lance un appel à candidature pour la 2è édition des JNPCA
Le Conseil du Coton et de l’Anacarde informe l’ensemble des acteurs des filières Coton, Anacarde et Karité et toute la communauté nationale, qu’il organise la deuxième édition des Journées Nationales du Producteur du Coton, de l’Anacarde et du Karité (JNPCA), les 23 et 24 janvier 2026 a la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la paix de Yamoussoukro.
A l’occasion de ces journées dédiées aux braves producteurs, les meilleurs acteurs au niveau national et régional de ces trois filières seront distingués, récompensés et célébrés.
Les producteurs, sociétés coopératives, acheteurs, transformateurs, exportateurs, structures d’encadrement, chercheurs et autres acteurs de ces filières intéressés, sont priés de se rapprocher de la Direction Régionale ou Départementale de l’Agriculture du Développement Rural et des Productions Vivrières ou la Délégation Régionale du Conseil du Coton de l’Anacarde de sa localité pour faire acte de candidature.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 25 novembre 2025.
Pour toutes informations complémentaires, veuillez contacter :
- Les Directions Régionales ou Départementales de l’Agriculture du Développement Rural et des Productions Vivrières ;
- Les Délégations Régionales ou Agents Relais du Conseil du Coton et de l’Anacarde ;
- Les Antennes de L’INTERCOTON ou de la Fédération des producteurs ;
- Les Sociétés Cotonnières ;
- Les Chefs de Zone ou les Conseillers Agricoles de l’ANADER ;
« Pour un développement durable des filières coton et anacarde »
Direction générale
Face aux électeurs : Simone Gbagbo invite les Ivoiriens à tourner la page du boycott électoral
Le dernier numéro de l’émission « Face aux électeurs », du mercredi 22 octobre 2025 sur RTI 1, a reçu pour invitée Simone Ehivet Gbagbo, candidate du Mouvement des générations capables (MGC). Elle est ainsi la dernière personnalité politique à avoir pris part à cette série d’entretiens consacrés aux candidats à la présidentielle.
Ancienne porte-parole de la Coalition pour l’alternance pacifique en Côte d’Ivoire (CAP-CI), Simone Gbagbo est revenue sur la création de cette plateforme politique en mars 2025. Selon elle, tous les partis membres, y compris le PPA-CI, avaient convenu de ne pas boycotter le scrutin présidentiel de 2025.
« Le PPA-CI a signé le document de création de la plateforme. Nous avons tous convenu que nous n’irions pas au boycott cette année », a-t-elle affirmé.
Abordant la question du boycott électoral, l’ex-députée d’Abobo a estimé que cette stratégie, longtemps utilisée par l’opposition, n’a produit aucun résultat concret.
« Pendant des années, au FPI, nous avons expérimenté le boycott des élections, en 1995, 2015 et 2020. Ces boycotts nous ont apporté quoi ? Rien. Lorsque vous n’allez pas voter, celui qui est candidat gagne avec ses électeurs », a-t-elle souligné.
Appelant à une forte mobilisation, Simone Gbagbo a invité les Ivoiriens à se rendre massivement aux urnes ce samedi pour exprimer leur choix dans les urnes et, espère-t-elle, lui accorder leur confiance.
« Si on veut gagner les élections, si on veut voir le régime actuel partir, il faut aller voter. Soyez nombreux à sortir et voter », a-t-elle insisté.
Cette prise de position intervient alors que Laurent Gbagbo, son ex-époux, a exprimé le même jour, dans une interview accordée à Afo Média, son soutien à ceux qui s’opposent au quatrième mandat du président sortant, Alassane Ouattara, S’exprimant à ce sujet, elle a demandé à son ex-époux de la soutenir pour l’élection présidentielle.
Générosa Kouadio
Face aux électeurs : Simone Gbagbo invite les Ivoiriens à tourner la page du boycott électoral
Le dernier numéro de l’émission « Face aux électeurs », du mercredi 22 octobre 2025 sur RTI 1, a reçu pour invitée Simone Ehivet Gbagbo, candidate du Mouvement des générations capables (MGC). Elle est ainsi la dernière personnalité politique à avoir pris part à cette série d’entretiens consacrés aux candidats à la présidentielle.
Ancienne porte-parole de la Coalition pour l’alternance pacifique en Côte d’Ivoire (CAP-CI), Simone Gbagbo est revenue sur la création de cette plateforme politique en mars 2025. Selon elle, tous les partis membres, y compris le PPA-CI, avaient convenu de ne pas boycotter le scrutin présidentiel de 2025.
« Le PPA-CI a signé le document de création de la plateforme. Nous avons tous convenu que nous n’irions pas au boycott cette année », a-t-elle affirmé.
Abordant la question du boycott électoral, l’ex-députée d’Abobo a estimé que cette stratégie, longtemps utilisée par l’opposition, n’a produit aucun résultat concret.
« Pendant des années, au FPI, nous avons expérimenté le boycott des élections, en 1995, 2015 et 2020. Ces boycotts nous ont apporté quoi ? Rien. Lorsque vous n’allez pas voter, celui qui est candidat gagne avec ses électeurs », a-t-elle souligné.
Appelant à une forte mobilisation, Simone Gbagbo a invité les Ivoiriens à se rendre massivement aux urnes ce samedi pour exprimer leur choix dans les urnes et, espère-t-elle, lui accorder leur confiance.
« Si on veut gagner les élections, si on veut voir le régime actuel partir, il faut aller voter. Soyez nombreux à sortir et voter », a-t-elle insisté.
Cette prise de position intervient alors que Laurent Gbagbo, son ex-époux, a exprimé le même jour, dans une interview accordée à Afo Média, son soutien à ceux qui s’opposent au quatrième mandat du président sortant, Alassane Ouattara, S’exprimant à ce sujet, elle a demandé à son ex-époux de la soutenir pour l’élection présidentielle.
Générosa Kouadio
Cohésion sociale et élections apaisées : l’Institut Gorée et ses partenaires unis pour renforcer la démocratie en Côte d’Ivoire
Renforcer la confiance entre les acteurs politiques, la société civile et les institutions : tel est l’objectif de l’atelier organisé à Abidjan par l’Institut Gorée, à travers son projet de Recherche au service de la Démocratie et de la Cohésion Sociale (RESDECS), avec le soutien de ses partenaires nationaux et internationaux.
Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de prévention des tensions et de promotion d’une participation citoyenne responsable, à l’approche des prochaines échéances électorales. La Côte d’Ivoire est le premier pays choisi pour accueillir cet atelier, symbole d’un engagement fort en faveur de la paix et du dialogue.
Représentant la ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Tania Andoh a salué cette initiative qui contribue au renforcement de la cohésion sociale. Pour sa part, Irchad Razaaly, représentant de l’Union européenne en Côte d’Ivoire, a réaffirmé le soutien de son institution à ce type d’action, essentielle pour consolider la démocratie et encourager des élections apaisées.
Le directeur exécutif de l’Institut Gorée, Doudou Dia, a rappelé que la paix durable passe par la compréhension mutuelle et la recherche collective de solutions aux défis démocratiques. Un message partagé par le professeur Aboa Abia Alain Laurent, représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui a insisté sur la place de la recherche dans la gouvernance démocratique.
Basé au Sénégal, l’Institut Gorée œuvre à collecter des données probantes pour produire des analyses politiques et influencer les politiques publiques. Par cet atelier, l’organisation et ses partenaires confirment leur engagement commun pour une Côte d’Ivoire pacifique, inclusive et démocratique.
Une initiative qui, au-delà des discours, traduit la volonté d’agir pour que la confiance et le dialogue restent les véritables vainqueurs des élections à venir.
Générosa Kouadio
Présidentielle 2025 : Henriette Lagou échange avec le Patronat ivoirien sur les priorités économiques
En prélude à l’élection présidentielle d’octobre 2025, la candidate d’octobre 2025, Henriette Lagou, poursuit sa démarche de concertation avec les acteurs économiques du pays. Ce mardi 21 octobre, elle était représentée par son directeur national de campagne adjoint, Meïté Mamoudou, à la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), au Plateau. Objectif de la rencontre : présenter la vision économique de la candidate et écouter les attentes du secteur privé, considéré comme le moteur de la croissance nationale.
Devant les responsables du Patronat ivoirien, Meïté Mamoudou a exposé les grandes orientations du programme d’Henriette Lagou. Il a notamment insisté sur la promotion du secteur privé national, la création d’emplois durables et le renforcement du partenariat public-privé et la valorisation de nos champions locaux
Le Vice –président de la CGECI, Jérôme Ehui, a salué cette initiative et rappelé la nécessité pour les candidats de prendre en compte les réalités du monde des affaires.
« Le secteur privé est au cœur du développement économique de la Côte d’Ivoire. Nous voulons connaître la place qu’il occupera dans les programmes de gouvernance »,
a-t-il indiqué, tout en soulignant les défis liés à la fiscalité et au financement des PME.
De son côté, Henriette Lagou, à travers son représentant, a réaffirmé son engagement à construire une économie inclusive, et à faire de la lutte contre la corruption son cheval de bataille.
« Sans un secteur privé fort, il n’y a pas de développement durable. Notre ambition, c’est de bâtir une économie équitable, où les entrepreneurs ivoiriens participent pleinement à la création de richesse et d’emplois pour les jeunes. » Non sans décrier la corruption qui gagne du terrain en Côte d’Ivoire. « La corruption est une gangrène en Côte d’Ivoire, qui fait perdre des milliards de franc CFA, il faut la combattre et surtout mettre les personnes qu’il faut à la place qu’il faut et valoriser nos talents nationaux.»
Cette rencontre marque une étape importante dans la démarche participative de la candidate, qui prévoit d’autres échanges avec les syndicats et les acteurs du monde rural dans les jours à venir.
Générosa Kouadio
Madagascar: le colonel Michael Randrianirina, nouveau chef de l’État après la chute du régime Rajoelina
Abidjan, 15 oct 2025 (AIP) – Le colonel Michael Randrianirina, 51 ans, a été invité le mardi 14 octobre 2025 par la Haute cour constitutionnelle (HCC) de Madagascar à exercer les fonctions de chef de l’État, à la suite du constat de vacance du pouvoir après la chute du régime d’Andry Rajoelina.
Ancien gouverneur de la région de l’Androy (Sud), ce militaire, connu pour ses positions critiques envers l’ancien président, s’était récemment illustré par un appel retentissant aux forces de sécurité à « ne pas tirer sur les manifestants ». Son message, diffusé le 11 octobre sur les réseaux sociaux, avait galvanisé les protestations populaires et précipité l’effondrement du pouvoir en place.
Incarcéré entre novembre 2023 et février 2024 pour « incitation à la mutinerie » et condamné avec sursis pour « atteinte à la sûreté de l’État », le colonel Randrianirina s’est imposé en quelques jours comme la figure centrale d’un mouvement de contestation militaire et citoyenne.
Dans sa première déclaration officielle, il a annoncé la « suspension de la Constitution » et affirmé « prendre le pouvoir au nom du peuple », dénonçant « le piétinement continu de la loi fondamentale et la corruption généralisée ».
Le nouvel homme fort de Madagascar a promis la formation rapide d’un gouvernement civil et la tenue d’élections dans un délai de 18 à 24 mois. Son principal défi sera désormais de convaincre la communauté internationale de la légitimité de cette transition, afin d’éviter la suspension des financements extérieurs essentiels au pays.
(AIP)
eaa/cmas
Crise à Madagascar: le président Andry Rajoelina a été exfiltré par un avion militaire français [Info RFI]
Le président malgache Andry Rajoelina a été exfiltré par un avion militaire français le 12 octobre 2025, est en mesure de confirmer RFI. Un accord avec le président Emmanuel Macron aurait permis cette exfiltration. Les autorités françaises indiquent qu’elles n’interviennent en aucune manière dans la crise malgache. Ce pays est secoué depuis le 25 septembre par des manifestations réprimées contre les coupures d’eau et d’électricité qui se sont muées en contestation contre le pouvoir et des appels à la démission du chef de l’État, notamment. Plus d’informations à suivre.
Le président malgache Andry Rajoelina a été exfiltré dimanche par un avion militaire français. Il ne serait plus sur le territoire national et sa destination finale reste incertaine.
Un accord de président à président aurait permis cette exfiltration. Le président français Emmanuel Macron, indiquent des sources proches du dossier, aurait autorisé ce départ. La cinématique serait la suivante : dans la journée d'hier, un hélicoptère aurait conduit le président malgache sur l'île Sainte-Marie, sur la côte est de Madagascar, et, de là, il aurait embarqué à bord d'un avion militaire français pour La Réunion, avant de partir vers une autre destination avec sa famille. Une certitude : selon les sources de RFI, il n'est plus à La Réunion. Destination probable : Dubaï.
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Le gouvernement renforce les capacités des médias pour une couverture électorale crédible
La cérémonie, organisée au siège du quotidien Fraternité Matin, a réuni les directeurs généraux des structures publiques de communication, des responsables de médias privés, des représentants d’organisations professionnelles ainsi que le Directeur général de l’Agence de Soutien et de Développement des Médias, Meité Sindou, bras opérationnel du ministère.
Au total, dix véhicules, cinquante motos, cent ordinateurs portables et trois cents millions de francs CFA de subventions ont été octroyés pour renforcer les capacités techniques et logistiques des médias. Ces dotations concernent notamment la SNEPCI, les chaînes NCI, Life TV et 7Info, l’Agence Ivoirienne de Presse et Édipresse. La presse écrite, la radio, la presse numérique ainsi que les organisations professionnelles bénéficient également d’équipements informatiques et de subventions destinées à soutenir leurs activités.
Dans son allocution, le Ministre Amadou Coulibaly a salué l’engagement et le professionnalisme des journalistes ivoiriens, tout en rappelant que ces appuis traduisent la vision du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, en faveur d’une presse libre, responsable et économiquement viable. Il a souligné que ces actions visent à garantir une couverture médiatique efficace, équilibrée et transparente du processus électoral.
Le Ministre a indiqué que le Chef de l’État a toujours affirmé son attachement à une presse indépendante, pilier fondamental de la démocratie, ajoutant que sans une information juste, fiable et accessible, il ne saurait y avoir de démocratie véritable. Il a invité les journalistes à demeurer des sentinelles de la République et à jouer pleinement leur rôle dans la consolidation du débat démocratique.
Pour sa part, le Directeur général de l’ASDM, Meité Sindou, a relevé que ces dotations constituent une réponse concrète aux besoins exprimés par les acteurs du secteur. Il a salué la détermination du Ministre à mettre en œuvre la politique de développement des médias sous la haute autorité du Président de la République, insistant sur la portée structurante de ces actions pour le secteur.
S’exprimant au nom des bénéficiaires, le Président de la Conférence nationale des directeurs de publication de Côte d’Ivoire, Sidi Thera, a exprimé la gratitude de la profession envers le Gouvernement. Il a souligné que cet appui permettra aux rédactions d’assurer une couverture électorale rigoureuse, professionnelle et équitable sur l’ensemble du territoire national.
En clôturant la cérémonie, le Ministre Amadou Coulibaly a invité les acteurs des médias à s’approprier le Plan stratégique de développement du secteur mis en œuvre par l’ASDM, rappelant que les financements nécessaires existent et que leur utilisation optimale contribuera à la réussite de la réforme engagée.
Cette initiative marque une étape décisive dans la modernisation du paysage médiatique national et réaffirme la volonté du Gouvernement de bâtir un écosystème de communication moderne, professionnel et éthique, garant de la transparence et du renforcement de la démocratie ivoirienne.
Marie Kouadio

