mercredi 21 octobre 2026
‎L'Affaire Anyama-Ahoubo : Quand les propriétaires de terres et l'entreprise ESTP brisent le silence face aux accusations de la société SOPHIA

‎L'Affaire Anyama-Ahoubo : Quand les propriétaires de terres et l'entreprise ESTP brisent le silence face aux accusations de la société SOPHIA


Suite à la parution d'un article dans le journal "Allô Police" le lundi 21 septembre 2026, Mory Soumahoro, le directeur de l'entreprise ESTP, et les propriétaires traditionnels d’Anyama-Ahoubo ont vivement réagi. Lors d'une rencontre avec la presse organisée le mercredi 23 septembre, ils ont tenu à démonter les accusations visant le responsable de la société SOPHIA, Touré Ahmed Bouah, tout en dénonçant le travail du journal qu'ils jugent injuste et sans fondement.
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‎​Une vive critique de la façon dont le journal a enquêté
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‎Agacé par le contenu du journal, le patron de l'ESTP reproche aux journalistes de ne pas avoir fait leur travail de vérification. Selon lui, le journal a simplement répété les propos d'un homme qui n'a aucune preuve solide, sans prendre le soin d'interroger les vrais propriétaires des terres ni de l'appeler lui-même pour entendre sa version des faits avant de publier.
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‎La mise au point sur la taille exacte des terrains
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‎Rebondissant sur les contrats passés par le passé, Mory Soumahoro a voulu rétablir la vérité sur les surfaces de terres en question. Il affirme qu'il n'a jamais été question de 629 hectares avec le responsable de la société SOPHIA, précisant que le document officiel qui lui a été remis concernait seulement 346 hectares, une partie de terrain qui a d'ailleurs été vendue à des entreprises de l'État.
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‎​Des investissements reprochés et des accusations de tromperie
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‎Le dirigeant de l'ESTP accuse également le promoteur immobilier d'avoir profité de lui. Il explique que ce dernier l'aurait poussé à dépenser beaucoup d'argent pour aménager un terrain dont il n'était plus le propriétaire, tout en envoyant par la suite des collaborateurs pour vendre d'autres parcelles sur ce même endroit.
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‎La différence entre les deux chantiers
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‎Pour bien se défendre, Mory Soumahoro explique qu'il ne faut pas mélanger le chantier d'Anyama 4 Croix confié par la société SOPHIA et celui d'Ahoubo. Sur ce dernier terrain, il précise qu'il ne travaille pas pour Touré Ahmed Bouah, mais qu'il collabore directement avec la famille Affou Mambo, qui possède les droits sur ces terres et qui l'a officiellement enregistré.
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‎Cette version est confirmée par Affou Mambo Thomas et le chef du village, le Chef Djoman, qui affirment que le responsable de SOPHIA n'a jamais payé l'argent promis aux familles et qu'il ne possède aucun droit sur la grande surface de terres qu'il prétend détenir. Pour eux, il est impensable qu'une partie de leur village ait pu lui être cédée.
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‎Alors que les habitants attendent toujours de voir les documents officiels qui prouvent les dires du promoteur, cette sortie publique montre bien le désaccord total entre les deux parties. Entre les contestations des familles et la défense de l'ESTP, cette affaire met en lumière les nombreux problèmes et désaccords autour de la vente des terrains dans cette zone.
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‎J.M  l'Eveilleur 
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