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Cheick Cissé fait ses adieux aux tatamis et brigue la tête de la Fédération Ivoirienne de Taekwondo
Une carrière bâtie sur le sacrifice et l'amour de la patrie
C'est avec une vive émotion que le champion s'est adressé à la nation, aux autorités sportives, aux maîtres et à la grande famille du taekwondo. Revenant sur les coulisses exigeantes du sport d'élite — une décennie d'intensité, de sacrifices, de blessures invisibles et de solitude face aux épreuves —, Cheick Cissé a tenu à rappeler la réalité humaine trop souvent cachée derrière les médailles.
« Une carrière sportive ne se mesure pas seulement au nombre de médailles remportées. Elle se mesure aussi à tout ce qu'un homme ou une femme a accepté de donner pour atteindre ses objectifs », a-t-il souligné, rendant un hommage appuyé à la jeunesse ivoirienne qu'il invite à croire en ses rêves malgré les obstacles.
Un vibrant hommage aux autorités et aux bâtisseurs du sport ivoirien
Dans son allocution, le médaillé d'or a exprimé sa profonde gratitude au Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara, et à la Première Dame, Dominique Ouattara, pour leur constant soutien et pour l'avoir « adopté comme un fils ». Il a également salué l'action du Ministre des Sports, Adjé Silas Metch, ainsi que celle de ses prédécesseurs (Alain Lobognon, François Amichia et Paulin Danho), tout en saluant l'accompagnement du Comité National Olympique dirigé par Georges N'Goan.
Une mention particulière a été adressée aux figures historiques et successives de la Fédération ivoirienne de taekwondo — de feu le Général Ouassenan à Jean-Marc Yacé, en passant par le Colonel-Major Yao Touré Albert, Coulibaly Siaka et Bamba Cheick Daniel — qui ont façonné la discipline. Il n'a pas oublié ses maîtres, qualifiés de « souffle invisible » dans les moments décisifs, ni la presse nationale et internationale pour son rôle clé dans la vulgarisation et le rayonnement du taekwondo au-delà des tatamis.
Le temps de la transmission et un nouveau combat
Convaincu que « la fin d'une carrière ne doit jamais être confondue avec la fin d'un engagement », Cheick Cissé entend placer cette transition sous le signe de la transmission et de la structuration de l'après-carrière des athlètes, insistant sur la nécessité d'accompagner les sportifs dans leur reconversion, leur formation et leur santé mentale.
Fidèle à son esprit de combattant, il a ainsi déclaré officiellement sa candidature pour succéder à la tête de l’instance fédérale :
« Aujourd'hui, je pose les armes de la compétition. Je ne me battrai plus pour une médaille, mais pour ceux qui rêvent de la gagner. Le Taekwondo m'a tout donné ; il est maintenant temps pour moi de redonner au Taekwondo [...] Mon prochain combat ne sera pas pour une médaille, mais pour faire rayonner notre discipline autour d'une fédération unie, forte, moderne et innovante ».
Portée par la jeunesse et ancrée dans une vision novatrice, cette candidature au scrutin du 30 octobre prochain marque incontestablement le début d'un nouveau chapitre pour le taekwondo ivoirien.
CT
Taekwondo ivoirien : Le mandat de Jean Marc Yacé expiré, le COMSFIT monte au créneau
Un vent de crise institutionnelle souffle à nouveau sur la Fédération Ivoirienne de Taekwondo (FITKD). Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 15 octobre 2026, le Collectif des Membres Statutaires de la FITKD (COMSFIT), sous la direction de Kouadjan Jean Marie Addé, est sorti du silence pour acter la fin officielle de l'ère Jean Marc Yacé à la tête de l'instance fédérale.
Vacance du pouvoir : L'échéance du 14 octobre a sonné
Porté à la présidence le 15 octobre 2022 pour un bail de quatre ans, le président sortant Jean Marc Yacé a officiellement achevé son mandat le mercredi 14 octobre 2026 à minuit. En vertu des textes qui régissent la fédération, notamment l'article 25 du Règlement Intérieur, cette expiration entraîne automatiquement la fin du mandat des commissaires aux comptes.
Pour le COMSFIT, le constat est sans appel , le comité directeur sortant et son président n'ont désormais plus la qualité ni la légitimité juridique nécessaires pour représenter la FITKD ou prendre la moindre engagement au nom des taekwondoïstes ivoiriens.
Une fin de fin de non-recevoir à toute décision unilatérale
Soucieux d'éviter tout dérapage administratif ou financier, le collectif a adressé une mise en garde ferme à l'ensemble des acteurs écosystémiques du sport ivoirien. Banques, administrations publiques, sponsors privés et instances internationales (World Taekwondo) sont invités à ne plus traiter avec l'ancienne équipe dirigeante.
Le COMSFIT prévient que toute démarche, signature ou acte accompli en usurpation de mandat fera immédiatement l'objet de poursuites et de contestations juridiques auprès des autorités compétentes.
Cap sur la transition : Le Ministère des Sports et World Taekwondo interpellés
Face à ce vide institutionnel, le collectif appelle la communauté du taekwondo ivoirien (clubs, maîtres de salles et associations de base) au calme, au sens de la responsabilité et à la vigilance.
L'attention se tourne désormais vers le Ministère des Sports et la fédération internationale World Taekwondo (WT). C'est à ces organes régulateurs qu'il revient désormais de fixer les modalités*Taekwondo ivoirien : Le mandat de Jean Marc Yacé expiré, le COMSFIT monte au créneau*
Un vent de crise institutionnelle souffle à nouveau sur la Fédération Ivoirienne de Taekwondo (FITKD). Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 15 octobre 2026, le Collectif des Membres Statutaires de la FITKD (COMSFIT), sous la direction de Kouadjan Jean Marie Addé, est sorti du silence pour acter la fin officielle de l'ère Jean Marc Yacé à la tête de l'instance fédérale.
Vacance du pouvoir : L'échéance du 14 octobre a sonné
Porté à la présidence le 15 octobre 2022 pour un bail de quatre ans, le président sortant Jean Marc Yacé a officiellement achevé son mandat le mercredi 14 octobre 2026 à minuit. En vertu des textes qui régissent la fédération, notamment l'article 25 du Règlement Intérieur, cette expiration entraîne automatiquement la fin du mandat des commissaires aux comptes.
Pour le COMSFIT, le constat est sans appel , le comité directeur sortant et son président n'ont désormais plus la qualité ni la légitimité juridique nécessaires pour représenter la FITKD ou prendre la moindre engagement au nom des taekwondoïstes ivoiriens.
Une fin de fin de non-recevoir à toute décision unilatérale
Soucieux d'éviter tout dérapage administratif ou financier, le collectif a adressé une mise en garde ferme à l'ensemble des acteurs écosystémiques du sport ivoirien. Banques, administrations publiques, sponsors privés et instances internationales (World Taekwondo) sont invités à ne plus traiter avec l'ancienne équipe dirigeante.
Le COMSFIT prévient que toute démarche, signature ou acte accompli en usurpation de mandat fera immédiatement l'objet de poursuites et de contestations juridiques auprès des autorités compétentes.
Face à ce vide institutionnel, le collectif appelle la communauté du taekwondo ivoirien (clubs, maîtres de salles et associations de base) au calme, au sens de la responsabilité et à la vigilance.
L'attention se tourne désormais vers le Ministère des Sports et la fédération internationale World Taekwondo (WT). C'est à ces organes régulateurs qu'il revient désormais de fixer les modalités d'une transition et de convoquer les prochaines échéances électorales afin de rétablir un fonctionnement normal au sein de la FITKD. d'une transition et de convoquer les prochaines échéances électorales afin de rétablir un fonctionnement normal au sein de la FITKD.
Eddy the Best
L'Affaire Anyama-Ahoubo : Quand les propriétaires de terres et l'entreprise ESTP brisent le silence face aux accusations de la société SOPHIA
Suite à la parution d'un article dans le journal "Allô Police" le lundi 21 septembre 2026, Mory Soumahoro, le directeur de l'entreprise ESTP, et les propriétaires traditionnels d’Anyama-Ahoubo ont vivement réagi. Lors d'une rencontre avec la presse organisée le mercredi 23 septembre, ils ont tenu à démonter les accusations visant le responsable de la société SOPHIA, Touré Ahmed Bouah, tout en dénonçant le travail du journal qu'ils jugent injuste et sans fondement.
Une vive critique de la façon dont le journal a enquêté
Agacé par le contenu du journal, le patron de l'ESTP reproche aux journalistes de ne pas avoir fait leur travail de vérification. Selon lui, le journal a simplement répété les propos d'un homme qui n'a aucune preuve solide, sans prendre le soin d'interroger les vrais propriétaires des terres ni de l'appeler lui-même pour entendre sa version des faits avant de publier.
La mise au point sur la taille exacte des terrains
Rebondissant sur les contrats passés par le passé, Mory Soumahoro a voulu rétablir la vérité sur les surfaces de terres en question. Il affirme qu'il n'a jamais été question de 629 hectares avec le responsable de la société SOPHIA, précisant que le document officiel qui lui a été remis concernait seulement 346 hectares, une partie de terrain qui a d'ailleurs été vendue à des entreprises de l'État.
Des investissements reprochés et des accusations de tromperie
Le dirigeant de l'ESTP accuse également le promoteur immobilier d'avoir profité de lui. Il explique que ce dernier l'aurait poussé à dépenser beaucoup d'argent pour aménager un terrain dont il n'était plus le propriétaire, tout en envoyant par la suite des collaborateurs pour vendre d'autres parcelles sur ce même endroit.
La différence entre les deux chantiers
Pour bien se défendre, Mory Soumahoro explique qu'il ne faut pas mélanger le chantier d'Anyama 4 Croix confié par la société SOPHIA et celui d'Ahoubo. Sur ce dernier terrain, il précise qu'il ne travaille pas pour Touré Ahmed Bouah, mais qu'il collabore directement avec la famille Affou Mambo, qui possède les droits sur ces terres et qui l'a officiellement enregistré.
Cette version est confirmée par Affou Mambo Thomas et le chef du village, le Chef Djoman, qui affirment que le responsable de SOPHIA n'a jamais payé l'argent promis aux familles et qu'il ne possède aucun droit sur la grande surface de terres qu'il prétend détenir. Pour eux, il est impensable qu'une partie de leur village ait pu lui être cédée.
Alors que les habitants attendent toujours de voir les documents officiels qui prouvent les dires du promoteur, cette sortie publique montre bien le désaccord total entre les deux parties. Entre les contestations des familles et la défense de l'ESTP, cette affaire met en lumière les nombreux problèmes et désaccords autour de la vente des terrains dans cette zone.
J.M l'Eveilleur
10ᵉ Journées de l'Excellence : L'UP-Man affiche un taux d'insertion professionnelle de 80 %
Le bilan est éloquent : 4 151 étudiants accueillis depuis 2017. 1 390 étudiants inscrits en 2025-2026. 199 enseignants assurent un encadrement d'un enseignant pour 7 étudiants, mieux que la norme UNESCO. Résultats : 52,71% en L1, 85,67% en L2, 60% en L3, 99% en Master 2 et 100% en classes préparatoires. 28 étudiants des classes préparatoires ont intégré d'autres grandes écoles en Côte d'Ivoire et en France.
Cette année, 287 diplômés portent le total à 2 121. Le taux d'insertion est le chiffre fort : 80% d'emploi en moins de six mois. Preuve concrète : sur 36 ingénieurs diplômés cette année, 23 étaient déjà en entreprise.
Deux majors se distinguent : Augou Prince Othniel, Super Prix Téné Birahima Ouattara avec 16,38/20 en Master, et Silué Maïmouna Désirée, meilleure jeune fille scientifique avec 16,19/20.
Haut patron de l'édition, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Téné Birahima Ouattara, représenté par le député de Man commune Mamadou Momo Bamba, a offert ordinateurs et numéraire aux lauréats. Son message à leur endroit :
« Vous êtes la preuve vivante que le mérite paie. Vous êtes les modèles de l'Ivoirien Nouveau : travailleur, discipliné, compétent et patriote. »
Le Prof. Lacina Coulibaly a salué « le premier palier de la maturité » et annoncé un plan initié par le gouvernement pour doubler les capacités de l'institution académique.
La cérémonie a pris une dimension sous-régionale avec la présence de Nimba University du Liberia à qui deux bourses d’études ont été offertes dans le cadre de l’Union du fleuve Mano."
CT
Crise au sein de la FITKD membres statutaires affirment leur détermination et appellent au respect des textes
Au cœur d'une période de fortes tensions et d'enjeux cruciaux, la salle de conférence de l'Office National des Sports du mythique stade Félix Houphouët -Boigny a été le théâtre, en ce mercredi 23 septembre 2026, d'une sortie médiatique d'envergure. Conduit par Me K. Jean-Marie ADDE, le collectif des membres statutaires de la Fédération Ivoirienne de Taekwondo (FITKD) y a livré un point de presse marquant, clarifiant la position de près de 350 membres statutaires face aux décisions et aux actions du ministère des Sports.
Une mobilisation historique pour la défense des textes
Ce rassemblement a vu la participation symbolique des membres statutaires et du bureau exécutif, représentés par Me K. Jean-Marie ADDE qui s'est exprimé au nom de l'ensemble des 350 membres statutaires actifs et des plus de 250 associations de base à travers le pays. Cette forte mobilisation témoigne de la détermination des acteurs du taekwondo ivoirien à veiller au strict respect des statuts et règlements intérieurs qui régissent leur discipline sportive.
Le collectif rappelle avec force que sa mission fondamentale consiste à défendre les intérêts des membres statutaires et à préserver l'autonomie de la fédération face aux ingérences extérieures, tout en maintenant un dialogue constructif avec les autorités de tutelle.
Les griefs à l'encontre de la gestion ministérielle
Les intervenants ont vivement regretté l'attitude du ministère des Sports, qualifiée de trahison vis-à-vis de la grande famille du taekwondo. Selon le collectif, le ministre des Sports a commis une rupture grave en s'ingérant dans les affaires internes de la fédération et en remettant en cause des décisions démocratiques souveraines.
Il est reproché au ministre d'avoir soutenu des démarches tendant à remettre en cause le mandat légitime du président en exercice, alors même que ce dernier a toujours œuvré pour la cohésion et le développement de la discipline. Le collectif rappelle que le président a été élu démocratiquement pour un mandat de quatre ans et que toute tentative de déstabilisation précoce fragilise l'ensemble de l'écosystème sportif.
Appel au dialogue et perspectives d'avenir
Malgré les tensions actuelles, les membres statutaires privilégient la voie du dialogue institutionnel. Une audience a été sollicitée auprès du ministre des Sports afin de lui soumettre les propositions de sortie de crise et de rétablir un climat de confiance serein et constructif.
Points clés des revendications :
Le collectif insiste particulièrement sur le respect absolu de l'autonomie de la Fédération Ivoirienne de Taekwondo, la reconnaissance des instances élues et des décisions issues de l'Assemblée Générale, l'arrêt immédiat de toute tentative de mise sous tutelle ou d'ingérence administrative, ainsi que la préservation des acquis du taekwondo ivoirien sur la scène nationale et internationale.
Analyse des décisions ministérielles par le collectif
Le collectif salue la note ministérielle du 14 septembre 2026 ordonnant la reprise de l'Assemblée Générale du 28 décembre 2025. Cette décision de l'autorité de tutelle est jugée pleinement conforme aux lois en vigueur, car elle sanctionne les nombreuses irrégularités constatées lors de ladite AGO (violations des délais, convocations informelles via WhatsApp, non-respect des procédures et interventions non qualifiées). Pour le collectif, cette remise en ordre est indispensable pour restaurer la légalité et la cohésion au sein de la FITKD.
Le collectif des membres statutaires réaffirme son engagement indéfectible pour le rayonnement du taekwondo en Côte d'Ivoire et appelle l'ensemble de la communauté sportive à la cohésion, à la discipline et à l'unité.
J.M l'Eveilleur
Litige foncier d'Anyama : Face à l’absence au débat de Sophia S.A., l'ESTP exige la vérité
Prévu pour instaurer un dialogue contradictoire et transparent autour du litige foncier du site des « Quatre Croix » (sous-préfecture d'Anyama), le plateau télévisé s'est tenu en l'absence du Directeur Général de Sophia S.A. et de ses associés.
Face aux familles impactées, aux acquéreurs et à la presse ivoirienne venus assister aux échanges, Soumahoro Mory a fermement balayé les rumeurs faisant état d'un prétendu arrangement direct en coulisses avec Touré Ahmed Bouah. Pour le patron de l'ESTP, cette absence s'apparente clairement à une stratégie d'esquive face à des responsabilités foncières avérées.
La défense ferme des propriétaires terriens et des acquéreurs
Au centre de cet affrontement se trouvent la préservation des droits coutumiers des communautés locales et la protection des acquéreurs de bonne foi. L'ESTP exige sans détour que l'ensemble des lots attribués et commercialisés soient intégralement sécurisés et restitués aux bénéficiaires.
Soumahoro Mory a rappelé que la sortie de crise passe inévitablement par une transparence administrative et financière totale, invitant l'ensemble des acteurs à honorer leurs engagements pris envers les populations locales.
Un appel au dialogue sous l'égide des autorités coutumières
Malgré ce rendez-vous manqué, l'ESTP se dit toujours disposée à participer à une confrontation publique. Toutefois, la structure pose ses conditions : les échanges devront se dérouler dans un cadre officiel et contradictoire, sous le patronage des autorités coutumières et du chef d'Amon, garant suprême des traditions et des terres du site des Quatre Croix.
Pour la direction de l'ESTP, forte de 27 années de présence et d'activités sur ce périmètre, seule la manifestation de la vérité permettra de soulager définitivement les familles lésées et de clore ce conflit foncier historique.
CT
JONMCI 2026 : la Nouvelle PSP CI ouvre les portes de son agence régionale de Bouaké aux médecins
Pour la première fois, des médecins ont été invités à découvrir les coulisses de l’approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux. Cette initiative traduit la volonté de la Nouvelle PSP CI de renforcer sa proximité avec les médecins, acteurs essentiels de la chaîne de soins.
La visite a débuté par une présentation de la Nouvelle PSP CI, de ses missions et de sa gamme de produits, avant une immersion au cœur de l’entrepôt de l’Agence régionale de Bouaké. Les médecins ont ainsi pu mieux comprendre le fonctionnement d’une centrale d’achat pharmaceutique, notamment les mécanismes de stockage et de distribution, ainsi que les efforts déployés pour garantir la disponibilité des produits de santé.
Au 9 septembre 2026, la Nouvelle PSP CI comptait 835 références disponibles, dont 365 médicaments et 470 dispositifs médicaux et kits. Cette offre est destinée à répondre aux besoins des établissements sanitaires approvisionnés sur l’ensemble du territoire.
Opérationnelle depuis novembre 2020, l’Agence régionale de Bouaké dessert notamment cinq zones commerciales et quatre zones logistiques, avec un réseau de livraison couvrant 65 localités.
La rencontre a également permis aux médecins d’échanger directement avec les responsables de la Nouvelle PSP CI sur leurs préoccupations et de mieux connaître les modalités d’approvisionnement et de livraison.
Appréciée par l’ensemble des médecins invités, cette visite a suscité des recommandations en faveur de la poursuite de telles initiatives. Les participants ont notamment souhaité une implication plus régulière de la Nouvelle PSP CI dans les réunions de staff des médecins au sein de leurs établissements sanitaires, en complément de sa participation au Comité médicament.
À travers cette démarche, la Nouvelle PSP CI entend consolider le dialogue avec les médecins et leur permettre de mieux connaître les dispositifs mis en place pour assurer la disponibilité et l’accessibilité des médicaments et intrants de qualité.
Marie Kouadio
Santé TV CI : un nouvel outil pour mieux informer et sensibiliser les populations
Le ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle a inauguré, jeudi 10 septembre 2026, le Studio de production audiovisuelle Pierre N’Gou Dimba et procédé au lancement officiel de la web-TV Santé TV Côte d’Ivoire (Santé TV CI), à l’Institut national de santé publique (INSP) d’Adjamé.
Premier à prendre la parole, M. Edmond Assémien, représentant le Directeur de l’INSP, a salué cette initiative qui, selon lui, sera bénéfique pour l’ensemble du ministère de la Santé, mais particulièrement pour l’INSP qui accueille cette nouvelle infrastructure.
Prenant ensuite la parole, Mme Awa Dosso, Directrice du Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG), a félicité M. Allé Paul Kouadio, Directeur de la Communication et des Relations publiques (DCRP), ainsi que ses collaborateurs, pour le travail accompli en matière de communication au sein du ministère de la Santé.
Représentant le ministre Pierre N’Gou Dimba, Mme Coulibaly Soltié, Directrice de Cabinet adjointe, a souhaité que ce studio devienne une référence pour la visibilité des réformes et des actions gouvernementales en faveur de la santé des populations.
Pour M. Allé Paul Kouadio, Directeur de la Communication et des Relations publiques, cette initiative ne vise pas à se substituer aux médias traditionnels, mais à renforcer l’offre d’information disponible.
« Nous ne coupons pas le cordon avec les médias. Nous complétons l’offre », a-t-il déclaré.
Selon lui, la prévention occupe une place centrale dans cette stratégie. « Investir dans la prévention par l’image, c’est désengager nos hôpitaux à terme », a expliqué M. Allé Paul Kouadio.
Baptisé « Studio Pierre N’Gou Dimba », en reconnaissance des efforts consentis par le ministre dans le secteur de la santé, ce nouvel outil vise à renforcer la communication institutionnelle du ministère, à valoriser ses actions et à mieux informer et sensibiliser les populations à travers des contenus audiovisuels adaptés aux nouveaux modes de consommation de l’information.
Le lancement de Santé TV CI répond également à l’enjeu de la lutte contre la désinformation en matière de santé. La plateforme entend fournir aux populations une information sanitaire fiable, tout en renforçant les actions de sensibilisation et de prévention.
À travers ce nouvel outil, le ministère dispose ainsi d’un espace dédié à la production de contenus et de programmes audiovisuels destinés à mieux informer les populations sur les questions de santé publique.
Marie Kouadio
Litige foncier : Bataille juridique et de périmètres autour du site Anyama 4 Croix
Au cœur de cette crispation se trouve la gestion d'une vaste assiette foncière. D'un côté, le PDG de Sophia SA, Touré Ahmed Bouah qui revendique des droits découlant d'une cession par l'État ivoirien portant sur une superficie de 300 hectares pour des projets d'aménagement dans les zones d'Anyama-Adjamé et d'Anyama-Ahouabo, communément appelé « 4 croix ».
De l'autre, la partie adverse représentée par l'ESTP et les familles coutumières signataires de conventions de mise en valeur font valoir des investissements colossaux, estimés à hauteur de 1,79 milliard de francs CFA, et pointent des empiètements ainsi que des irrégularités. Selon la structure d'aménagement foncier et ses partenaires, les actions menées par Sophia SA porteraient atteinte à leurs droits acquis sur le terrain.
Une expertise indépendante mandatée pour départager les antagonismes est venue complexifier les débats. Les conclusions brandies par la direction de Sophia SA indiquent que les 300 hectares initialement confiés ou exploités par l'ESTP ne correspondraient pas rigoureusement à la zone effectivement aménagée, soulevant ainsi un litige de superposition de périmètres.
Éclairages et précisions de terrain
Interrogé sur place à la suite de la visite de terrain du ce jeudi 10 septembre 2026, M. Soumahoro Mory, Directeur Général de l'entreprise ESTP, est revenu en détail sur le processus d'aménagement des 72 hectares initialement intégrés dans un ensemble plus vaste de 346 hectares. Il a expliqué avoir personnellement mené un travail rigoureux de délimitation légale avec chaque famille propriétaire, notamment les huit familles concernées, afin d'éviter toute contestation future.
Selon ses déclarations, les procès-verbaux de famille et les versements d'indemnités nécessaires ont été scrupuleusement réglés auprès de la chefferie, pour un montant total de 7,2 millions de francs CFA, à raison de 100 000 francs CFA par hectare, avant d'être confrontés à des superpositions de mandats suite à l'intervention de M. Touré Ahmed Bouah. Malgré ces complexités et les accusations de doublons de lots portées à son encontre, le Directeur Général de l'ESTP affirme avoir régularisé l'ensemble des attributions et collaboré en toute transparence avec les autorités coutumières et les notaires pour sécuriser les parcelles.
De son côté, la représentante de la famille Amon a pris part aux échanges pour clarifier la position de sa lignée dans cette affaire foncière, confirmant l'implication des différents ayants droit dans les démarches de délimitation et de régularisation menées sur le site. Ainsi, elle a exigé au mis en cause Touré Ahmed Bouah, l'acquittement d'un paiement important ( un peu plus d' 1 milliard ) à l'endroit de toutes les familles concernées du fait de la cession de plusieurs centaines d'hectares de leurs parcelles.
Enfin, Dame Ouattara Ahoua, partenaire financier de l'ESTP, a exprimé de vive voix son plein soutien au jeune entrepreneur M. Soumahoro Mory. Intervenant en tant qu'investisseur extérieure, elle a insisté sur l'importance de préserver la sécurité des investissements colossaux engagés sur le terrain. Elle a lancé un appel pressant aux autorités compétentes, et particulièrement à M. Alassane Ouattara, afin qu'un regard attentif soit porté sur ce dossier pour dénouer les tensions sécuritaires et financières qui pèsent sur les partenaires et les investisseurs de la zone.
Les révélations d'un ancien collaborateur
Dans le même sillage, M. Kouassi, présenté comme un ex-collaborateur de Touré Ahmed Bouah ayant travaillé à ses côtés durant plus de 25 ans et connu sous le nom de Jimmy, est intervenu pour apporter un témoignage accablant. Selon ses déclarations, sur une assiette foncière globale de 600 hectares concernée à Ahouabo, Touré Ahmed Bouah n'aurait effectivement réglé qu'un seul et unique hectare auprès des familles détentrices de droits, laissant en suspens l'immense majorité des paiements tout en affirmant faussement être en règle. M. Kouassi soutient que le travail mené par l'ESTP sur ses périmètres repose sur des accords formalisés et des versements effectifs auprès des ayants droits locaux, contrairement aux méthodes reprochées à la direction de Sophia SA qu'il accuse de fausses déclarations financières envers les populations villageoises.
La position de la chefferie et les accusations d'anarchie sur le terrain
L'implication des propriétaires terriens et des autorités coutumières apporte un éclairage déterminant sur la crise. L'honorable Amon Siméon, chef du village d'Anyama Adjamé Les 4 Croix, est monté au créneau aux côtés de Touré Ahmed Bouah pour clarifier la position de la communauté villageoise.
La chefferie a formellement dénié toute caution aux opérations contestées menées par le camp de Mory Soumahoro.
Selon les représentants coutumiers, des correspondances officielles avaient pourtant été émises pour exiger l'arrêt immédiat de toute transaction ou activité sur une portion ciblée, notamment une assiette d'environ 72 hectares, afin de préserver les droits patrimoniaux des familles. Le maintien d'opérations de commercialisation de lots malgré ces injonctions a été qualifié par les tenants des droits coutumiers de source d'anarchie, motivant leur volonté de remettre de l'ordre sur les terres ancestrales.
Vers une judiciarisation à double volet
Face à l'enlisement de la situation et à l'échec des conciliations amiables, la confrontation s'est déplacée sur le terrain judiciaire et financier. L'ESTP et ses partenaires ont enclenché une offensive judiciaire en saisissant le Pôle pénal économique et financier. Des accusations graves, portant notamment sur des soupçons de faux et usage de faux, ont été formulées à l'encontre de Sophia SA, ciblant directement la validité de certains documents administratifs et topographiques.
La riposte et la saisine commerciale et civile
En réponse, Touré Ahmed Bouah a balayé d'un revers de main ces accusations, mettant au défi ses contradicteurs de brandir des preuves matérielles tangibles et d'attaquer les conclusions du rapport d'expertise technique sur un plan scientifique. Tout en réclamant la production des pièces justificatives précises fondant les accusations de faux, le patron de Sophia SA a annoncé son intention de saisir les juridictions compétentes, dont le tribunal de commerce, afin de clarifier les termes des mandats, d'auditer les montants réclamés, d'obtenir éventuellement la révocation des mandats initiaux et de statuer définitivement sur les limites territoriales.
Ce nouveau feuilleton foncier à Anyama Adjamé Les 4 Croix illustre une fois de plus la fragilité des transactions sur les terres périurbaines d'Abidjan, où s'entremêlent arrêtés administratifs, conventions coutumières et investissements privés. L'issue de ce dossier dépendra désormais des arbitrages que rendront les institutions judiciaires saisies, seules habilitées à départager les prétentions techniques et financières des protagonistes.
JM L’Eveilleur
Organisation Ouest africaine de la Santé (OOAS) : Pr. Palokinam T. PITCHE prend les rênes
Professeur Palokinam T. PITCHE, médecin hospitalo-universitaire et spécialiste de santé publique, prend la direction générale de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), institution spécialisée de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en charge des questions de santé. Il succède à Dr Melchior Athanase Aïssi.
La cérémonie de passation de service entre les Directeurs généraux sortant et entrant s’est tenue le mercredi 9 septembre 2026, au siège de la Représentation résidente de la CEDEAO, à Abidjan-Cocody.
À cette occasion, le Directeur général sortant, Dr Melchior Athanase Aïssi, a exprimé sa gratitude à l’ancien président béninois, Patrice Talon, pour la confiance placée en lui, ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement. Il a également salué l’engagement du personnel et l’a invité à se mettre à la disposition de son successeur. Au nouveau Directeur général, il a adressé un conseil : « Votre discernement sera votre guide », avant de lui souhaiter pleine réussite dans ses nouvelles fonctions.
Après quatre années à la tête de l’OOAS, Dr Melchior Athanase Aïssi a dressé le bilan de son mandat, marqué notamment par la mise en place d’un cadre régional d’élimination du paludisme pour la période 2026-2035, l’alignement sur les directives de l’OMS relatives à l’allaitement maternel exclusif durant les six premiers mois, ainsi que l’élaboration du premier manuel de procédures administratives, comptables et financières de l’OOAS. Il a également évoqué la politique régionale de santé communautaire, adossée aux déclarations de Lomé et d’Alma-Ata.
Prenant la parole, le nouveau Directeur général a placé son mandat sous le signe de la Vision 2050 de la CEDEAO, « CEDEAO des peuples : paix et prospérité pour tous ». Il a affiché sa volonté de poursuivre les chantiers engagés, tout en rendant hommage au travail accompli par son prédécesseur. « C’est au bout de l’ancienne corde qu’on tisse la nouvelle », a-t-il déclaré.
Fort d’une expérience dans la mobilisation des ressources et la gestion de programmes financés par des partenaires bilatéraux et multilatéraux, Pr. Palokinam T. PITCHE a appelé à une synergie d’actions afin de répondre aux besoins vitaux des 400 millions de citoyens de la communauté ouest-africaine.
Avant sa nomination à la tête de l’OOAS, Pr. Palokinam T. PITCHE a notamment été Coordonnateur national du Programme national de lutte contre le Sida du Togo, de 2007 à 2012, puis Coordonnateur national du Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre le Sida et les IST (CNLS-IST), fonction qu’il exerce depuis 2012.
Son parcours comprend également plusieurs missions de consultation pour l’OMS, l’ONUSIDA, l’USAID, l’OOAS, le PNUD et l’UNFPA. Ces missions ont notamment porté sur l’élaboration de politiques et de plans stratégiques, la mobilisation des ressources ainsi que l’harmonisation des protocoles de prise en charge du VIH.
Marie Kouadio

