lundi 26 juillet 2021
Super User

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Une vingtaine de professionnels des médias ont été formées ce vendredi 25 juin 2021, Abidjan, Cocody sur la lutte de prévention contre le cancer. Cet atelier, inscrit sous le thème « Ensemble contre le cancer en Côte d’Ivoire » a été initié par le Programme National de Lutte Contre le Cancer (PNLCa) avec l’appui technique et financier Les Laboratoires ROCHE.

Ce séminaire vise à renforcer les capacités des agents de presse  pour une bonne sensibilisation sur le cancer en Côte d’Ivoire.

« L’objectif majeur est la prévention. C’est-à-dire donner les moyens aux journalistes, de disséminer l’information. La formation des leaders de communauté et tous ceux qui s’intéressent à la pathologie tumorale afin que les patients viennent tôt », a indiqué  professeur Adoubi Innocent, Directeur coordonnateur du PNLCa, par ailleurs chef de service cancérologie du Chu de Treichville.

Les journalistes sont les premiers acteurs

de la lutte contre le cancer

A en croire, le Directeur coordonnateur du PNLCa, les journalistes sont les premiers acteurs de la lutte contre le cancer, du fait que des vies peuvent être sauvées grâce à l'action des journalistes par l'information donnée aux populations.

Aussi dit-il, la meilleure stratégie de lutte contre le cancer, c'est la prévention. Il faut donc chercher à développer des centres de recherche contre le cancer. Etant donné que nos réalités africaines peuvent être différentes de cette pathologie en Afrique.

La Côte d’Ivoire ne compte que 150 sites de dépistage sur toute l'étendue du territoire. Ce qui parait donc insuffisant pour le nombre de personnes à dépister, a déploré Prof Adoubi.

Les facteurs de risques et signes

d’appels du cancer

Quant au deuxième intervenant, Dr Yvon Kouassi, du service cancérologie du Chu de Treichville a entretenu les journalistes sur les facteurs de risques des cancers, qui peuvent être liés aux facteurs exogènes (tabac, Alcool, exposition au produit chimique, le manque d’activité sportive et facteurs infectieux) ;  facteurs endogènes (l’âge et le sexe, dépression du système humanitaire, mauvaise alimentation).

Pour clore la série de présentation, le professeur Touré Moctar, chef adjoint au service cancérologie du Chu de Treichville a signifié que cette journée formation vient à point nommé. Elle sera le point de départ pour la sensibilisation, l’éducation et la communication en vue de lutter contre ce fléau qui constitue aujourd’hui un problème de santé publique.

Les signes d’appels du cancer sont multiples et multiformes, elles sont fonction du type d’organe. « Un malade qui une suspicion de cancer de la prostate vous dira qu’il a des difficultés pour émettre des urines ou qu’il se réveil 6 fois dans la nuit pour pisser. Un malade qui a une suspicion de cancer du sein vous dira qu’il a une boule dans les seins ou écoulement de sang au niveau des mamelons. Un malade qui a un cancer du pancréas va venir vous voir pour une coloration jaune des yeux (ictère). Etc.. » Mais globalement, explique le spécialiste les signes tels que l’hémorragie, l’amaigrissement, la douleur  peuvent alerter.

Le cancer est une cellule maligne, qui a la possibilité de détruire les tissus avoisinants, de progresser pour se localiser dans d’autres organes. Pour y construire un autre cancer qui évolue pour son propre compte.

Le cancer est un problème de santé publique dans le monde. En 2020 sur 19,3 millions de nouveaux cas, il y a eu 10millions de décès. La Côte d'Ivoire n’est pas en reste, la première cause de cette maladie est cancer du sein avec 4,8 décès par jour, le cancer  de la  prostate avec 4,5 décès par jour, le cancer du col de l'utérus fait 3,9 décès par jour et le cancer du foie qui fait 2,9 décès par jour.

 

CT

Le Réseau Ivoirien pour la Défense des Droits de la Femme et de  l'enfant (RIDDEF) en partenariat avec la Friedrich Ebert Stiftung (FES), a présenté à travers une conférence-débat , les résultats issus de l'enquête sur le harcèlement sexuel en milieu professionnel dans le district d'Abidjan, ce mercredi 21 juillet 2021 dans la commune du Plateau.

Il ressort de cette étude que plus de 41% de femmes et 24% d'hommes sont victimes de ce phénomène.

Le Représentant Résident de la Friedrich Ebert Stiftung, Thilo SCHÖNE s'est exprimé en ces termes, '' Ces harcèlements moraux et sexuels dans les relations de travail portent atteinte à la santé des individus, tout comme à celle des entreprises, et ont des répercussions sur l'ensemble du fonctionnement de la société '', a-t-il expliqué.

Soutient-il que bien que discriminatoires et illicites, ces comportements sont minimisés dans les faits juridiquement. C'est pour quoi selon lui ce rapport qui s'appuie sur des cas pratiques rencontrés au cours de nombreuses auditions réalisées durant les enquêtes, est suivi de plusieurs recommandations qui permettront de lutter efficacement contre le harcèlement sexuel au travail .

Chantal AYEMOU Kouadio en sa qualité de Présidente Nationale du RIDDEF , a relevé que cette étude sur ledit sujet est la bienvenue en ce sens qu'elle donne matière à plaidoyer pour que la Côte d'Ivoire puisse ratifier la convention 190 de l'OIT portant sur le harcèlement sexuel au travail en premier lieu et ensuite plaidoyer pour que les entreprises prennent des engagements forts pour protéger les travailleurs du harcèlement sexuel et enfin permettre que l'Etat prenne des dispositions en renforçant ses mécanismes et lois de protection en faveur des travailleurs et des travailleuses.

Cette étude que nous avons mené sur le harcèlement sexuel en milieu professionnel, s'inscrit dans cette dynamique et devrait certainement permettre de mesurer son ampleur en Côte d'Ivoire pour que des mesures soit prises pour son éradication'', a soutenu Chantal AYEMOU .

Quant à Mlle Kanga Adjo Frédérique membre du RIDDEF,  présentant les résultats de cette étude menée depuis  juillet 2021  sur les 1169 personnes interrogées , dont 52% de femmes et 48% d'hommes , définit d'un point de vue juridique , la notion du harcèlement sexuel sur le lieu de travail désigne une discrimination à raison de sexe . Ainsi se rapportent au harcèlement sexuel en milieu professionnel tous les comportements de nature sexuelle ou sexiste qui ont pour cadre le travail et sont non souhaités car portant tteinte à l'intégrité personnelle.

Aussi,  précise- t-elle que le harcèlement sexuel peut prendre des formes multiples telles que le harcèlement sexuel d'ordre verbal, non verbal, physique et d'autres caractères.

Poursuivant son propos, Kanga Adjo Frédérique soutient que de façon globale, 33% des personnes interrogées ont été victimes de harcèlement sexuel avec une différence significative entre les sexes , les communes et les domaines d'activités , dont 41% des femmes et 24% des hommes sont harcelés à Abidjan.

Cette étude financée par la Friedrich Ebert Stiftung (FES) et réalisée par le RIDDEF , s'est donc soldée par la tenue d'un panel enrichissant , avec la participation de (4) quatre experts qui se sont prononcés sur ladite question de façon non exhaustive, vu la complexité dans l'application et l'adoption de certaines mesures .

 

Debank

La direction du Centre National de Calcul de Côte d’Ivoire (CNCCI,) a organisé, le jeudi 24 juin 2021 au Pôle scientifique et d’innovation de l’Université Félix Houphouët-Boigny sis à Bingerville, un atelier sur le thème : « Redynamisation des Pôles de Simulations Numériques du Centre National de Calcul de Côte d’Ivoire ». 

Selon le premier responsable, le Docteur Traoré Issa, l’atelier réunit tous les pôles scientifiques du numérique, à savoir les différents responsables (au nombre de 8) et leurs adjoints qui travaillent au quotidien sur le calculateur. 

« L’atelier répond au décret de création du Centre qui institue la tenue de deux (2) Conseils chaque année. Et c’est le premier que nous tenons actuellement avec les différents responsables des 8 pôles scientifiques, leurs adjoints et quelques structures partenaires invitées » a situé d’emblée Dr Traoré Issa, Directeur du Centre. 

 Dr Traoré a poursuivi en précisant que « l’objectif de l’atelier est de mettre en place les règles d’accès au calculateur, les règles de stockage » et aussi de définir les stratégies pour « convaincre d’autres partenaires pour qu’ils puissent utiliser le calculateur en toute sécurité ». « Quelles sont les stratégies que la direction du Centre de calcul va mettre en place pour que le calculateur puisse être utilisé au maximum. Aujourd’hui, nous sommes à 15% de son utilisation. Le calculateur est sous utilisé, avec tous les chercheurs mis en place dans les différents pôles. Nous allons mettre en place les stratégies et l’atelier va nous donner une feuille de route qui permettre de mener dans les jours à venir une campagne d’informations et approcher les utilisateurs des calculateurs qui sont dans les universités, les PME et PMI et embarquer également certains projets sectoriels qui font appel au calcul intensif », a-t-il dit. 

 Tout en insistant qu’au terme de ce premier Conseil, le principal résultat attendu est la mise à disposition de « la feuille de  route  en vue de la redynamisation du Centre  parce qu’elle nous permettra de communiquer  auprès des grands utilisateurs potentiels  du calculateur pour leur faire comprendre qu’il y a des possibilités de gagner du temps et faire des calculs sur place en Côte d’Ivoire ».

Dr Traoré a   annoncé, à cet effet, des visites aux chercheurs, notamment aux vices présidents des universités, en charge de la recherche pour leur présenter le calculateur, ses potentialités. 

Quant à Docteur Kouadio Kouakou, Enseignant chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, participant à cet atelier, les thèmes abordés sont d’un grand intérêt et il reste convaincu que les conclusions des travaux contribueront à donner une bonne lisibilité du Centre national de calcul.

Le Responsable des 8 pôles scientifiques de stimulations numérique (PSN), Prof Oumtanaga Souleymane a pris part à cet atelier.

Un calculateur est un ordinateur très puissant en terme de temps d'exécution des tâches. Celui de la Côte d'ivoire réalise 322,56 mille milliards d'opérations élémentaires en une seconde (322,56 Tflops). 

Le Supercalculateur de la Côte d'ivoire est fonctionnel depuis mars 2018. Il permet d'effectuer des calculs intensifs pour prédire la pluviométrie et les prévisions climatiques (la sodexame membre du CNCCI), les prévision statistique de données massifs pour prendre des décisions, étude des ADN et ARN (covid-19 institut pasteur membre du CNCCI), l'Antelligence Artificielle, prédictions  agricoles avec les données satellitaires (couleur des feuilles etc, CNRA membre du CNCCI), reconnaissance faciale. Tous ces domaines de recherche traitent des données massifs dans l'ordre des Terabit. Un ordinateur ordinaire prendra plusieurs jours voir des mois pour donner les résultats.  Un supercalculateur comme le notre prendra quelques  minutes ou quelques seconded.

Dans le cadre du programme Wave (West African Virus Epidemiologie), une cérémonie d'ouverture de l'atelier de présentation du plan de riposte contre les maladies virales du manioc , s'est tenue ce mercredi 23 juin 2021,au sein du Pôle Scientifique et d'Innovation de l'Université FHB de Bingerville en présence d'un parterre de personnalités du monde universitaire et de la recherche et de la presse.

Le Pr Abdoulaye SANGARÉ, vice-président de de l'Université FHB en charge de la Recherche et de l'Innovation Technologique en sa qualité de représentant du Président de l'Université BALLO Zié, a signifié que ce plan d'action élaboré de manière participative et inclusive avec les principaux acteurs de la chaîne de valeur manioc, a pour vocation de freiner la progression de la striure brune du manioc (CBSD) de l'Afrique centrale vers l'Afrique de l'ouest et contrôler la maladie mosaïque africaine du manioc déjà présente en Côte d'Ivoire à travers son système de veille, d'alerte précoce et son plan de riposte. Il ajoute également que ce programme d'action va favoriser la production du manioc et préservera ''l'Attiéké National'' tant prisé par les populations ivoiriennes et de  la sous-région .


Poursuivant son propos, '' Ces deux maladies virales que sont la mosaïque du manioc et la Striure brune (CBSD) peuvent causer des pertes de rendement allant de 40 à 100% et impacter négativement la vie socio-économique des populations. Le rendement moyen du manioc qui est de 7 tonnes /ha comparé à l'Asie qui affichait un rendement moyen de 21,34 tonnes /ha en 2016 est fortement liée à ces maladies virales. Cette situation pourrait être corrigée grâce à l'implémentation du plan d'action national de lutte contre les maladies virales pour le grand bonheur du million du million de producteurs de manioc en CI'', a-t-il relevé.

Quant au Pr Fatou SORO , Directrice de la Valorisation et de l'innovation , représentant Adama DIAWARA, du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a relevé que ce plan d'action s'inscrit dans l'objectif principal de WAVE qui est d'augmenter de manière durable la production alimentaire en Afrique du Centre et de l'Ouest en développant des méthodes de contrôle et de gestion efficace des maladies des plantes, ainsi que de prévenir l'incursion de maladies exotiques des plantes dans de nouvelles zones.

Suivant ,''Le plan d'action dont il s'agit aujourd'hui devrait servir de boussole pour la CI et au-delà , pour l'Afrique occidentale et centrale en concordant les efforts avec les autres pays membres de WAVE qui en disposent. Il est toujours préférable de prévenir l'invasion des phytopathogènes dans une région car il sera trop tard et laborieux de lutter contre eux, une fois établis dans une région donné. Ainsi, nous espérons que les conclusions auxquelles vous allez aboutir permettront à WAVE , ses partenaires de la DPVCQ et tous les acteurs de la filière manioc d'implémenter ce plan d'action.'' a souligné Pr Fatou SORO.

Bien avant , le Pr KEITA en sa qualité du Directeur Exécutif du Programme WAVE , à travers un brillant exposé, a présenté et identifié les différentes pathologies du manioc et leur mode de propagation et les zones les plus touchées. De même, il a ébauché les mesures et les actions à implémenter contre lesdits pathologies.

Il faut souligner que c'est en Novembre 2018 que ledit plan d'action a été initié par le Programme Wave dans la ville de Yamoussoukro.

Debank

Bolloré Ports, opérateur de référence de terminaux portuaires en Afrique, en Asie et en Amériques a lancé, ce lundi 07 juin 2021, dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan son processus de labellisation « Green Terminal ».

Selon Olivier de Noray, Directeur général Ports et Terminaux de Bolloré Ports, Le label Green Terminal de Bolloré Ports repose sur huit piliers fondamentaux.

« le pilotage optimisé grâce à un système de management environnemental basé sur la Norme ISO 14 001 ; l’engagement éco-sociétal auprès des parties prenantes locales ; la construction d’infrastructures conformes aux standards internationaux ; le déploiement des solutions et équipements de manutention respectueux de l’environnement et favorisant la transition énergétique ; la mise en œuvre de solutions digitales ; la collecte, la valorisation et recyclage des déchets ; le traitement et le contrôle les eaux et de l’air ; et la formation des collaborateurs aux bonnes pratiques liées aux enjeux environnementaux »,a indiqué M. Olivier de Noray.

Le Directeur général Ports et Terminaux de Bolloré Ports a également ajouté que le label Green Terminal permet de proposer aux partenaires publics et aux usagers des terminaux des solutions logistiques à la fois performantes et éco-responsables.

L’objectif dit-il est d’accélérer « nos investissements dans des solutions alternatives, plus vertes et plus intelligentes ».

Le Directeur général Afrique, France et services aux gouvernements Bureau Veritas, Jacques Pommeraud  a salué cette démarche pertinente et ambitieuse qui démontre la volonté de l’entreprise de s’engager pour l’environnement et qui s’inscrit parfaitement dans l’ADN de Bureau Veritas en matière de progrès responsable

Cette démarche, une première dans le domaine portuaire, a été validée par Bureau Veritas, l’un des principaux leaders mondiaux des essais, de l’inspection et de la certification.

« À compter de cette année, les experts de Bureau Veritas accompagneront Bolloré Ports dans le déploiement du label et seront chargés de réaliser chaque année des audits pour évaluer la performance environnementale de ses terminaux portuaires en vue de leur remettre une attestation de conformité », a-t-il rassuré.

Bolloré Ports met en place diverses solutions logistiques, digitales et multimodales visant à réduire la congestion urbaine, fluidifier le transport de marchandises et réduire l’impact de ses activités sur l’environnement.

 

DBK

En marge des 37e  et 38e sessions jumelées du Conseil des ministres du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), le Prof. Bakayoko Ly-Ramata  a été élevée au plus haut grade.

Du lundi 31 mai à vendredi  04 juin 2021, Abidjan a reçu un parterre du monde intellectuel africain à travers l’organisation des 37e et 38e sessions du CAMES. La cérémonie de clôture des travaux marquant lesdites sessions, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Prof. Adama Diawara, a été l’occasion d’honorer  des sommités dont le Prof. Bakayoko-Ly Ramata qui a reçu la médaille de commandeur.

Encore, serait-on tenté de dire ! En effet, et pour ne retenir que les plus prestigieuses, la médaille de commandeur reçue par le Prof. Bakayoko-Ly Ramata des mains du Conseil de l’Ordre international des palmes académiques (OIPA), vient disputer, sur sa toge verte, l’espace avec d’autres certifications renommées. Citons les médailles de commandeur dans les ordres du mérite de l’Education nationale (2006), de la Fonction publique (2016), de la Santé publique (2019), et de la Culture (2020) de Côte d’Ivoire ; et celles d’officier dans les ordres des Palmes Académiques du Gabon (2014) et du Togo (2014). Pour la présente distinction, c’est sur une proposition, « à titre exceptionnel », du Secrétaire général du CAMES, que la Prof. Bakayoko-Ly Ramata a été nominée, en guise de reconnaissance et de remerciements pour une intellectuelle de haut vol, qui a participé fidèlement à asseoir la renommée du CAMES. La récipiendaire fut présidente du jury de 2004 à 2016, de la section Odonto-stomatologie du Concours d’agrégation de Médecine humaine, Pharmacie, Odonto-Stomatologie, Médecine vétérinaire et Productions animales du CAMES ; de 2013 à 2017, elle a été membre de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES et membre du Conseil d’orientation stratégique dans le cadre du Fonds d’impact panafricain dédié à l’éducation en 2019. Le Prof. Bakayoko-Ly, en sa qualité de Présidente de la Conférence des Recteurs des Universités Francophones d’Afrique et de l’Océan Indien   (CRUFAOCI) en 2015, a participé à la mise en place des critères d’évaluation des établissements d’enseignement supérieur (Universités, Instituts et Centres de Recherche, Ecoles Doctorales, etc.) et de l’évaluation des formations et des projets de recherche. Le 4 décembre 2019, à Cotonou,  le CAMES qui vient d’élever l’académicienne au grade de commandeur, l’avait choisie, à l’unanimité, comme marraine du Premier Prix des communications orales du Programme thématique de recherche (PTR)- Santé du CAMES pour saluer « l’engagement d’une intellectuelle accomplie et d’une universitaire respectée par ses pairs ». Ce prix fut dénommé : « Prix Professeur Bakayoko-Ly Ramata de la meilleure communication orale courte du PTR-Santé ».

Membre associé de l'Académie nationale de chirurgie dentaire de France, outre ses actions pour un CAMES plus performant, en 2016, les Immortels de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, à Paris, l’élisent pour un siège de membre-correspondant et elle rejoint ainsi dans l’auguste assemblée, le Président Alassane Ouattara. Le 23 octobre 2018, à Naïrobi, elle est lauréate du prix du Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (RUFORUM-acronyme en anglais), pour sa « contribution exceptionnelle à l'enseignement supérieur en Afrique » selon le Conseil d'administration du Forum regroupant 105 universités de 37 pays africains.

La même année, le 13 décembre, l’université de Franche-Comté, à Besançon,  lui remet les insignes de Docteur Honoris Causa et fait ainsi d’elle le second Africain après le Président Abdou Diouf à recevoir cette dignité.

Recevant son prix le vendredi dernier, l’intellectuelle accomplie et  universitaire respectée par ses pairs, a souhaité que sa médaille  de commandeur  soit une source d’inspiration et de motivation pour la jeunesse africaine pour  toujours œuvrer pour le rayonnement du continent. Puis a ajouté « «. Je voudrais saluer le leadership du Président de la République, SEM Alassane Ouattara,  dont la vision et les actions mises en œuvre par le Gouvernement ont créé un cadre propice pour que nous puissions contribuer, non seulement au développement de science et de l’éducation, au niveau national mais également au niveau régional dans l’espace CAMES. Au Conseil des ministres du CAMES et à son Secrétaire Général, le prof. Bertrand Mbatchi j’exprime ma gratitude pour cette autre distinction qui m’honore et  honore la communauté scientifique nationale dont je fais partie Je voudrais saluer la contribution inestimable du CAMES au développement de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en  Afrique et particulièrement en Côte d’Ivoire ».

On pourrait dire que le Professeur Bakayoko-Ly Ramata qui a été distinguée par le plus haut grade, celui de commandeur, par le CAMES, est récompensée pour l'ensemble de son œuvre au profit de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sur le continent. Les valeurs  de probité et d’excellence qu’elle porte, contribueront certainement à asseoir la notoriété et le prestige des décorations du CAMES.

Mathias Kouassi,  directeur général adjoint de la Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE) a dévoilé  le lundi  10 mai 202, les principes du "rationnement" et le début du programme des coupures d'électricité à travers le pays, confronté à un déficit d'énergie électrique.

Mathias Kouassi a expliqué que c’est dans le but de minimiser les désagréments subis par les populations, qu’il a été demandé à la compagnie d’organiser ce programme des le lundi 10 mai 2021.

Deux plages horaires ont été retenues dans le cadre du rationnement pour la semaine du 10 au 15 mai, allant de "6 heures à 12 heures ou 12 heures à 18 heures", selon  M. Kouassi.   

"Que vous soyez à l’intérieur ou Abidjan, si la fourniture d’électricité est interrompue dans votre quartier de 6 heures à 12h, alors de 12h à 18h vous aurez de l’électricité et c’est dans un autre quartier que la fourniture sera interrompue", a-t-il expliqué et d’ajouter que "chaque semaine, les tranches horaires seront alternées par zone, ce qui veut dire que si dans la première semaine, votre quartier est rationné de 6h à 12h, la semaine qui suit, vous constaterez chez vous que le rationnement de l’électricité se produit de 12h à 18 heures", a-t-il ajouté. 

Aux dires de M. kouassi ,"les dimanches sont exclus de ce plan de rationnement" dans la mesure ou  le niveau de consommation global est  généralement faible le dimanche du fait que l’administration et les activités économiques sont majoritairement à l’arrêt.

Pour faciliter l’accès à l’information sur le programme de rationnement, un site web spécial a été conçu.

Pour rappel, la Côte d'Ivoire fait actuellement face à un déficit d'électricité de plus de 200 Mgw dû à une insuffisance d'eau dans les barrages hydroélectriques du pays, en raison de la sécheresse et à des pannes sur des ouvrages.

Sally Konaté

 

 

Le Directeur central des ressources humaines du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), Diakité Djimbala, a été élu, Président du Conseil des Gestionnaires des Ressources Humaines (CONSEGRH). Et ceux pour une meilleure cohésion et une plus grande solidarité entre les gestionnaires.

C’était à l’occasion de l’atelier du 29 et 30 avril 2021, à l’ENSEA, Abidjan portant sur le point de l’utilisation  du Système de Gestion des Ressources  humaines (SYGRH). 

A l’ouverture des travaux, Adama Diawara, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique s'est exprimé en ces termes. «Le projet du président de la République Alassane Ouattara de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent ne peut aboutir si le pays ne dispose pas de ressources humaines de qualité (…). L’atelier vient opportunément faire le point. Les résultats des travaux contribueront à améliorer la gestion des ressources humaines dans tout le ministère», a indiqué le Ministre de tutelle.

Pour Diakité Djimbala, Directeur des ressources humaines du MESRS, chaque structure avait sa méthode de gestion. L’atelier permettra de mettre tous les acteurs au même niveau d’information et d’harmoniser les procédures.

« Lorsque tous les modules seront implémentés, le système doit permettre  d’établir un fichier fiable du personnel, identifier les activités académiques et de recherche des enseignants-chercheurs, de dresser un répertoire  des emplois et compétences pour la confection d’un compendium des emplois et compétences, de maîtriser les mouvements de personnel et de déterminer les besoins réels présents et futurs en RH », a expliqué M. Djimbala.

Cet outil moderne indique-t-il va permettre  au premier responsable du ministère  et aux responsables des structures d’obtenir d’un seul clic où qu’ils soient toutes les informations relatives aux RH en général ou concernant un agent en particulier.

Les points qui ont été abordés sont entre autres, les départs à la retraite et les départs en formation hors de la Côte d’Ivoire.

CT

La médaillée Olympique de Taekwondo Marlene Harnois et le mannequin Saadia Ibrahim Mohamed sont allées ce  samedi 27 mars 2021, à Abidjan la rencontre de la jeunesse afin de promouvoir l’éducation et soutenir la bibliothèque sociale.

Portée par l’envie de promouvoir l’éducation, la culture et les valeurs du sport, auprès des générations futures, les Ambassadrices de la Fondation Heart Angel ont animés des ateliers de lecture, un panel placé sous le thème « Lire pour réussir, la plus belle passerelle pour atteindre la connaissance est la lecture» et partagées les valeurs de l’Olympisme qui reposent sur la solidarité, le respect et l’excellence.

Au cours de l’échange, la Championne du Monde universitaire et titulaire d’un MBA de l’Université Internationale de Monaco, Marlene Harnois a rappelé que les études et le sport doivent obligatoirement être complémentaires.

«J’ai eu la chance de réaliser tous mes rêves alors je souhaite désormais rendre cette possibilité accessible à la jeunesse. Les arts martiaux sont fondés sur des valeurs positives, il est important de transmette cet état d’esprit et en tant que Championne ma plus belle victoire est de m’engager pour la jeunesse ».

Par sa part, Sadia Ibrahim, personnalité de la mode et juge de l’émission « Fashonistas » sur LifeTV a insisté sur l’importance d’inciter la jeunesse à la lecture et aux études.

Avant d’ajouter que « c’est avec un grand plaisir que je m’engage sur cette action et je tiens également à souligner le travail des bénévoles qui s’impliquent quotidiennement pour notre jeunesse», s’est-elle réjouie.

Par la suite, Saadia Ibrahim a exprimé son soutien envers les leaders communautaires qui œuvrent bénévolement au développement de la jeunesse. «  C’est d’abord  grâce aux éducateurs sportifs locaux que des Champions émergent et les bibliothèques sociales contribuent à l’excellence académique alors je tiens à rendre hommage à tous les acteurs bénévoles qui sont un soutien fondamental au développement de notre jeunesse et à son émergence ».

Au terme de la rencontre, elles ont réitéré leur soutien et leur accompagnement à la bibliothèque sociale afin réduire la fracture numérique.

La Championne de la Paix pour l’Organisation Internationale Peace and Sport aux côtés Didier Drogba, Marlene Harnois a invité les participants à lever un carton blanc, en soutien au mouvement de la Paix par le Sport et lancer la campagne #WhiteCard qui sera célébrée le 6 avril prochain, lors de la Journée Internationale du Sport au service du développement et de la Paix.

Fondé en 2003, par Sidney Karams, le Romandroom dispose de près de 6000 ouvrages et fonctionne sans subventions publiques, avec l’aide de bénévoles, dans l’espoir de rendre la lecture accessible à ses 2500 abonnées.

L’Organisation Non Gouvernemental (ONG), Main d’Afrique, a procédé ce samedi 27 mars 2021, à la Paroisse Saint Philippe d’Abobo Sagbé, Abidjan, à la remise de vivres et non vivres à 200 familles.

Dans son adresse, la présidente Fondatrice de l’ONG Main d’Afrique, Koita née Kaboré Assétou a indiqué que l’action de ce jour s’inscrit dans le cadre des activités annuelles de son organisation.

La présidente fondatrice c’est par la suite exprimé en ces termes. « Chaque période de carême chrétien et musulman, nous essayons de venir en aide aux personnes démunies, en particulier les femmes afin de les aider à être autonome et les enfants. En effet, nous octroyons des prêts aux femmes pour les aider dans leur activité d’AGR (Activité génératrice de revenus). En ce qui concerne les enfants, nous intervenons sur deux plans, en début d’année à travers la distribution de kit scolaire du CP1 au CM2, et à la fin d’année lors de la fête de noël », a déclaré Mme Koita.

Tout en exprimant sa gratitude pour ce geste de grande portée sociale, Cédric Mapouata, Père Jésuite, Curé de la Paroisse Saint Philippe d’Abobo Sagbé, a prié pour que Dieu accompagne et multiplie les actions  de ces bienfaiteurs.  

Ce don est composé  201 sacs de riz de 15 kg, 200 sachets de pâtes alimentaires, 200 bidons d’huile de 3 litres, 400 sachets de sel, des vêtements et des chaussures (hommes, dames et enfants).

Crée le 26 novembre 2016, Main d’Afrique est une ONG qui a pour objectif principal lutter contre la pauvreté, par des actions de proximité en faveur des populations les plus défavorisées notamment les femmes et les enfants.

CT

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