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mercredi, 09 septembre 2026 11:54
CNPS : la PCA Raymonde Goudou-Coffie renforce le dialogue avec les partenaires sociaux
La Présidente du Conseil d’Administration (PCA) de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS), Mme Raymonde Goudou-Coffie, a effectué, le mardi 8 septembre 2026, une visite au siège de la Centrale syndicale HUMANISME, à Abidjan. Cette rencontre, placée sous le signe du dialogue et de la proximité avec les partenaires sociaux, a permis de renforcer les échanges autour des enjeux liés à la protection sociale des travailleurs.
Nommée à la tête du Conseil d’Administration de l’Institution de Prévoyance Sociale (IPS-CNPS) le 7 juillet 2026, Mme Raymonde Goudou-Coffie a entrepris une démarche de rapprochement avec les centrales syndicales, partenaires essentiels dans la défense des intérêts des travailleurs et la promotion d’une meilleure protection sociale.
Accueillie chaleureusement par les instances de HUMANISME, conduites par le Secrétaire général Soro Mamadou, la PCA de la CNPS était accompagnée d’une délégation de 13 personnes, dont son Directeur de Cabinet. La rencontre a été marquée par des échanges empreints de convivialité et d’engagement en faveur du monde du travail.
Dans son mot de bienvenue, le Secrétaire général de HUMANISME a exprimé la fierté de la centrale syndicale de recevoir Mme Raymonde Goudou-Coffie, saluant à travers cette visite une manifestation concrète de sa proximité avec les travailleuses et travailleurs.
Un film institutionnel retraçant le parcours de HUMANISME depuis sa création en 2010 a ensuite été projeté. Il a notamment mis en lumière les combats menés par la centrale syndicale en faveur de la protection sociale des travailleurs, ses acquis dans le domaine des relations professionnelles ainsi que son évolution, à travers la mise en œuvre de son Plan stratégique de développement 2020-2030.
Prenant la parole, Mme Raymonde Goudou-Coffie a exprimé sa profonde émotion face à l’accueil qui lui a été réservé. Elle a également salué le leadership du Secrétaire général Soro Mamadou, par ailleurs administrateur à la CNPS, et l’engagement de HUMANISME dans la défense des intérêts des travailleurs.
La PCA de la CNPS a, par ailleurs, mis en avant les efforts engagés pour assurer une bonne gestion de l’institution et répondre davantage aux attentes des travailleurs. Elle a notamment invité les membres de HUMANISME à s’intéresser aux différents produits et dispositifs proposés par la CNPS, en particulier le Régime Social des Travailleurs Indépendants (RSTI).
Elle a encouragé les partenaires sociaux à contribuer à la promotion de ce régime, afin de permettre au plus grand nombre de travailleurs indépendants de bénéficier d’une protection sociale et de préparer dans de meilleures conditions leur retraite.
La rencontre a également été marquée par un moment symbolique et culturel. Mme Raymonde Goudou-Coffie a été honorée par une intronisation symbolique en qualité de « Reine Mère Akan », après avoir reçu plusieurs pagnes, dont une pièce de l’uniforme porté par HUMANISME à l’occasion de la célébration du 1er mai 2026.
La visite s’est achevée dans une ambiance chaleureuse par une prestation culturelle consacrée au Bolloye, danse traditionnelle de la panthère en pays sénoufo, avant la traditionnelle photo de famille.
À travers cette visite, la PCA de la CNPS entend inscrire son action dans une dynamique de proximité, d’écoute et de dialogue avec les partenaires sociaux, en vue de contribuer au renforcement de la protection sociale et à l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.
Marie Kouadio
Nommée à la tête du Conseil d’Administration de l’Institution de Prévoyance Sociale (IPS-CNPS) le 7 juillet 2026, Mme Raymonde Goudou-Coffie a entrepris une démarche de rapprochement avec les centrales syndicales, partenaires essentiels dans la défense des intérêts des travailleurs et la promotion d’une meilleure protection sociale.
Accueillie chaleureusement par les instances de HUMANISME, conduites par le Secrétaire général Soro Mamadou, la PCA de la CNPS était accompagnée d’une délégation de 13 personnes, dont son Directeur de Cabinet. La rencontre a été marquée par des échanges empreints de convivialité et d’engagement en faveur du monde du travail.
Dans son mot de bienvenue, le Secrétaire général de HUMANISME a exprimé la fierté de la centrale syndicale de recevoir Mme Raymonde Goudou-Coffie, saluant à travers cette visite une manifestation concrète de sa proximité avec les travailleuses et travailleurs.
Un film institutionnel retraçant le parcours de HUMANISME depuis sa création en 2010 a ensuite été projeté. Il a notamment mis en lumière les combats menés par la centrale syndicale en faveur de la protection sociale des travailleurs, ses acquis dans le domaine des relations professionnelles ainsi que son évolution, à travers la mise en œuvre de son Plan stratégique de développement 2020-2030.
Prenant la parole, Mme Raymonde Goudou-Coffie a exprimé sa profonde émotion face à l’accueil qui lui a été réservé. Elle a également salué le leadership du Secrétaire général Soro Mamadou, par ailleurs administrateur à la CNPS, et l’engagement de HUMANISME dans la défense des intérêts des travailleurs.
La PCA de la CNPS a, par ailleurs, mis en avant les efforts engagés pour assurer une bonne gestion de l’institution et répondre davantage aux attentes des travailleurs. Elle a notamment invité les membres de HUMANISME à s’intéresser aux différents produits et dispositifs proposés par la CNPS, en particulier le Régime Social des Travailleurs Indépendants (RSTI).
Elle a encouragé les partenaires sociaux à contribuer à la promotion de ce régime, afin de permettre au plus grand nombre de travailleurs indépendants de bénéficier d’une protection sociale et de préparer dans de meilleures conditions leur retraite.
La rencontre a également été marquée par un moment symbolique et culturel. Mme Raymonde Goudou-Coffie a été honorée par une intronisation symbolique en qualité de « Reine Mère Akan », après avoir reçu plusieurs pagnes, dont une pièce de l’uniforme porté par HUMANISME à l’occasion de la célébration du 1er mai 2026.
La visite s’est achevée dans une ambiance chaleureuse par une prestation culturelle consacrée au Bolloye, danse traditionnelle de la panthère en pays sénoufo, avant la traditionnelle photo de famille.
À travers cette visite, la PCA de la CNPS entend inscrire son action dans une dynamique de proximité, d’écoute et de dialogue avec les partenaires sociaux, en vue de contribuer au renforcement de la protection sociale et à l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.
Marie Kouadio
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mercredi, 09 septembre 2026 11:21
Lutte contre l’orpaillage illégal : les préfets s’engagent à éradiquer le phénomène en six mois
Les préfets de Côte d’Ivoire se donnent six mois pour éradiquer l’orpaillage illégal et criminel dans leurs circonscriptions administratives. Cet engagement majeur a été pris à l’occasion de l’Atelier national de concertation et d’harmonisation des mécanismes de lutte contre l’orpaillage illégal, tenu à Yamoussoukro du 3 au 5 septembre 2026, et traduit la volonté des autorités ivoiriennes de renforcer la lutte contre ce phénomène qui constitue une menace pour l’environnement, la sécurité et le développement économique et social du pays.
Au terme de cette rencontre, les représentants de l’État dans les différentes circonscriptions administratives ont été appelés à intensifier les actions de terrain et à assurer un suivi rigoureux des mesures arrêtées. L’objectif est clair : accélérer le démantèlement des activités d’orpaillage illégal et restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.
Parmi les dix axes prioritaires retenus figure la réalisation et la transmission systématique de la cartographie des sites légaux et illégaux, ainsi que des fichiers biométriques des différents acteurs impliqués dans l’activité aurifère illégale, notamment les employeurs illégaux, les commerçants et les financiers. Ces données devront être mises à la disposition du Conseil national de sécurité (CNS) et des autorités préfectorales afin de permettre une meilleure connaissance du phénomène et de renforcer la coordination des interventions.
Autre mesure forte : la création et le déploiement, dans un délai de deux mois, de 21 pelotons de sécurité fluviale du Groupement spécial de lutte contre l’orpaillage illégal (GS-LOI). Ces unités auront pour mission d’assurer la surveillance des quatre grands fleuves du pays et de leurs affluents, avec pour objectif d’apporter une réponse dissuasive, coordonnée et continue aux activités clandestines qui s’y développent.
Cette volonté d’agir avec fermeté a été clairement exprimée par le ministre, Secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité, Directeur de cabinet du Président de la République, Fidèle Sarassoro Gboroton.
« Notre pays ne peut accepter que des individus ou des réseaux organisés viennent dégrader nos terres, polluer nos cours d’eau, détruire nos forêts et compromettre notre avenir économique, environnemental et social. Ceci est inacceptable ! (...) En Côte d’Ivoire, aucun territoire, aucune localité ne doit échapper à l’autorité de l’État et aucune ressource naturelle nationale ne doit être exploitée par des hors-la-loi », a-t-il martelé.
Des propos qui traduisent la détermination des pouvoirs publics à ne laisser aucun espace aux réseaux d’orpaillage illégal et à leurs ramifications. La fermeté affichée à Yamoussoukro marque ainsi une nouvelle étape dans la stratégie nationale de lutte contre ce phénomène.
Cette rencontre a réuni plusieurs membres du Gouvernement, notamment Jean Sansan Kambilé, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Jacques Assahoré, ministre des Eaux et Forêts, Abou Bamba, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, et Diomandé Vagondo, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité. Étaient également présents Eugène Aka Aouélé, président de l’Assemblée des régions et districts de Côte d’Ivoire (ARDCI), ainsi que le président de la Chambre nationale des rois et chefs traditionnels.
Marie Kouadio
Au terme de cette rencontre, les représentants de l’État dans les différentes circonscriptions administratives ont été appelés à intensifier les actions de terrain et à assurer un suivi rigoureux des mesures arrêtées. L’objectif est clair : accélérer le démantèlement des activités d’orpaillage illégal et restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.
Parmi les dix axes prioritaires retenus figure la réalisation et la transmission systématique de la cartographie des sites légaux et illégaux, ainsi que des fichiers biométriques des différents acteurs impliqués dans l’activité aurifère illégale, notamment les employeurs illégaux, les commerçants et les financiers. Ces données devront être mises à la disposition du Conseil national de sécurité (CNS) et des autorités préfectorales afin de permettre une meilleure connaissance du phénomène et de renforcer la coordination des interventions.
Autre mesure forte : la création et le déploiement, dans un délai de deux mois, de 21 pelotons de sécurité fluviale du Groupement spécial de lutte contre l’orpaillage illégal (GS-LOI). Ces unités auront pour mission d’assurer la surveillance des quatre grands fleuves du pays et de leurs affluents, avec pour objectif d’apporter une réponse dissuasive, coordonnée et continue aux activités clandestines qui s’y développent.
Cette volonté d’agir avec fermeté a été clairement exprimée par le ministre, Secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité, Directeur de cabinet du Président de la République, Fidèle Sarassoro Gboroton.
« Notre pays ne peut accepter que des individus ou des réseaux organisés viennent dégrader nos terres, polluer nos cours d’eau, détruire nos forêts et compromettre notre avenir économique, environnemental et social. Ceci est inacceptable ! (...) En Côte d’Ivoire, aucun territoire, aucune localité ne doit échapper à l’autorité de l’État et aucune ressource naturelle nationale ne doit être exploitée par des hors-la-loi », a-t-il martelé.
Des propos qui traduisent la détermination des pouvoirs publics à ne laisser aucun espace aux réseaux d’orpaillage illégal et à leurs ramifications. La fermeté affichée à Yamoussoukro marque ainsi une nouvelle étape dans la stratégie nationale de lutte contre ce phénomène.
Cette rencontre a réuni plusieurs membres du Gouvernement, notamment Jean Sansan Kambilé, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Jacques Assahoré, ministre des Eaux et Forêts, Abou Bamba, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, et Diomandé Vagondo, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité. Étaient également présents Eugène Aka Aouélé, président de l’Assemblée des régions et districts de Côte d’Ivoire (ARDCI), ainsi que le président de la Chambre nationale des rois et chefs traditionnels.
Marie Kouadio
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vendredi, 04 septembre 2026 21:46
ONU : le Togo fait adopter la résolution « Corrigez la carte »
L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté vendredi, à une écrasante majorité, une résolution portée par le Togo visant à promouvoir une représentation cartographique plus fidèle des superficies réelles des continents, notamment de l’Afrique, a annoncé le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey.
Porté par le Togo, le texte de la résolution sur la représentation cartographique des continents, a recueilli 164 voix pour, une contre et six abstentions, les Etats-Unis étant le seul pays à s’y opposer parmi les États membres de l’Assemblée générale de l’ONU. La résolution, qui n’est pas juridiquement contraignante, encourage notamment le recours à des projections cartographiques dites « à surfaces équivalentes », comme Equal Earth, lorsque la comparaison des superficies est importante.
L’initiative vise à corriger les distorsions de la projection de Mercator, largement utilisée depuis le XVIe siècle. Celle-ci agrandit visuellement les territoires situés à proximité des pôles et réduit proportionnellement ceux proches de l’équateur. Ainsi, l’Afrique, avec environ 30,4 millions de km², est près de 14 fois plus vaste que le Groenland, alors que les deux territoires peuvent apparaître de dimensions comparables sur une carte de Mercator.
« Aujourd’hui, les Nations Unies ont pris un pas historique avec l’adoption de la résolution « Corrigez la carte ». Cette décision ne concerne pas seulement la cartographie. Il s’agit de justice, de dignité, d’égalité et de la manière dont nous représentons notre monde », a déclaré M. Dussey.
Au nom du président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, le ministre togolais a remercié les Etats membres ayant soutenu l’initiative, estimant qu’il s’agit d’« une victoire pour l’Afrique, mais surtout, c’est une victoire pour tous ceux qui croient en un monde plus équitable, plus équilibré et plus précis ».
Dans son plaidoyer, le chef de la diplomatie togolaise souligne que la carte n’est pas uniquement un outil technique, mais qu’elle contribue également à façonner les perceptions du monde.
Le projet de résolution encourage ainsi une diversification des représentations cartographiques dans l’éducation, les médias, les institutions internationales, les publications et les environnements numériques.
Le texte ne demande toutefois pas l’interdiction de la projection de Mercator, notamment pour les usages liés à la navigation maritime et aérienne, pour lesquels elle demeure adaptée. Il préconise plutôt l’utilisation de cartes à surfaces équivalentes dans les contextes où la représentation proportionnelle des territoires est déterminante.
Pour Robert Dussey, cette initiative dépasse donc la seule question cartographique. « Corriger la carte signifie corriger la manière dont nous voyons le monde », a-t-il affirmé, ajoutant que l’histoire retiendra cette adoption comme le moment où la communauté internationale a choisi de regarder le monde « avec plus de vérité et de justice ».
Le Togo entend désormais promouvoir la mise en œuvre de cette résolution, notamment dans ses supports éducatifs, et plaider auprès d’autres Etats, organisations internationales et acteurs technologiques en faveur d’une utilisation accrue de représentations cartographiques à superficies équivalentes.
AC/Sf/APA
Porté par le Togo, le texte de la résolution sur la représentation cartographique des continents, a recueilli 164 voix pour, une contre et six abstentions, les Etats-Unis étant le seul pays à s’y opposer parmi les États membres de l’Assemblée générale de l’ONU. La résolution, qui n’est pas juridiquement contraignante, encourage notamment le recours à des projections cartographiques dites « à surfaces équivalentes », comme Equal Earth, lorsque la comparaison des superficies est importante.
L’initiative vise à corriger les distorsions de la projection de Mercator, largement utilisée depuis le XVIe siècle. Celle-ci agrandit visuellement les territoires situés à proximité des pôles et réduit proportionnellement ceux proches de l’équateur. Ainsi, l’Afrique, avec environ 30,4 millions de km², est près de 14 fois plus vaste que le Groenland, alors que les deux territoires peuvent apparaître de dimensions comparables sur une carte de Mercator.
« Aujourd’hui, les Nations Unies ont pris un pas historique avec l’adoption de la résolution « Corrigez la carte ». Cette décision ne concerne pas seulement la cartographie. Il s’agit de justice, de dignité, d’égalité et de la manière dont nous représentons notre monde », a déclaré M. Dussey.
Au nom du président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, le ministre togolais a remercié les Etats membres ayant soutenu l’initiative, estimant qu’il s’agit d’« une victoire pour l’Afrique, mais surtout, c’est une victoire pour tous ceux qui croient en un monde plus équitable, plus équilibré et plus précis ».
Dans son plaidoyer, le chef de la diplomatie togolaise souligne que la carte n’est pas uniquement un outil technique, mais qu’elle contribue également à façonner les perceptions du monde.
Le projet de résolution encourage ainsi une diversification des représentations cartographiques dans l’éducation, les médias, les institutions internationales, les publications et les environnements numériques.
Le texte ne demande toutefois pas l’interdiction de la projection de Mercator, notamment pour les usages liés à la navigation maritime et aérienne, pour lesquels elle demeure adaptée. Il préconise plutôt l’utilisation de cartes à surfaces équivalentes dans les contextes où la représentation proportionnelle des territoires est déterminante.
Pour Robert Dussey, cette initiative dépasse donc la seule question cartographique. « Corriger la carte signifie corriger la manière dont nous voyons le monde », a-t-il affirmé, ajoutant que l’histoire retiendra cette adoption comme le moment où la communauté internationale a choisi de regarder le monde « avec plus de vérité et de justice ».
Le Togo entend désormais promouvoir la mise en œuvre de cette résolution, notamment dans ses supports éducatifs, et plaider auprès d’autres Etats, organisations internationales et acteurs technologiques en faveur d’une utilisation accrue de représentations cartographiques à superficies équivalentes.
AC/Sf/APA
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vendredi, 04 septembre 2026 21:25
Inclusion financière : 34 000 entreprises dirigées par des femmes en Afrique bénéficient de financements numériques
Le groupe AXIAN et la Banque africaine de développement ont lancé un vaste programme d’inclusion financière des femmes visant à élargir l’accès au financement et à l’accompagnement des entreprises pour plus de 34 000 entreprises dirigées par des femmes dans cinq pays africains.
Soutenu par l’initiative « Affirmative Finance Action for Women in Africa » (AFAWA) de la Banque africaine de développement et par la « Women Entrepreneurs Finance Initiative » (We-Fi), ce programme vise à remédier à l’un des principaux obstacles auxquels sont confrontées les entreprises détenues par des femmes en Afrique : l’accès limité au financement.
L’Afrique affiche le taux d’entrepreneuriat féminin le plus élevé au monde, mais les femmes entrepreneures sont encore confrontées à un déficit de financement estimé à 49 milliards de dollars. Le programme sera mis en œuvre via les plateformes de services financiers numériques du groupe AXIAN, Mixx et Mvola, qui intègrent des services de prêt numérique, des formations en éducation financière, des services de développement commercial et des initiatives d’inclusion numérique afin d’aider les femmes entrepreneures à développer leurs activités et à améliorer leur accès aux services financiers formels.
Il comprend deux volets complémentaires. Le premier fournira des produits et services financiers numériques sur mesure à 34 000 micro, petites et moyennes entreprises dirigées par des femmes à Madagascar, en Tanzanie et au Sénégal. Le second proposera des formations en éducation financière, en compétences numériques et en entrepreneuriat à 25 000 femmes à Madagascar, en Tanzanie, au Sénégal, au Togo et aux Comores.
Le programme s’appuiera sur les services de paiement mobile, les solutions de prêt numériques et des capacités alternatives d’évaluation de la solvabilité pour atteindre les femmes entrepreneurs qui ont traditionnellement été mal desservies par les systèmes financiers conventionnels.
Les entreprises dirigées par des femmes représentent l’un des plus grands potentiels économiques inexploités de l’Afrique, mais elles continuent de se heurter à des obstacles pour accéder aux outils financiers nécessaires à leur expansion, à la création d’emplois et à une contribution plus importante à leurs économies locales. Grâce à ce partenariat, AXIAN et la Banque africaine de développement entendent changer la donne.
« Partout en Afrique, des millions de femmes dirigent déjà des entreprises prospères. Le défi ne réside pas dans l’esprit d’entreprise, mais dans l’accès au financement, aux outils numériques et aux opportunités de croissance », a déclaré Erwan Gelebart, PDG d’AXIAN Digibank et Fintech. « Grâce à Mixx et MVola, nous mettons à profit la technologie et l’innovation financière pour aider les femmes entrepreneures à renforcer leurs entreprises, à créer des emplois et à participer plus pleinement à l’économie numérique. Ce programme vise à ouvrir la voie à des opportunités à grande échelle. »
Le programme s’articulera autour de cinq axes prioritaires : élargir l’accès à la finance numérique pour les entreprises dirigées par des femmes, renforcer l’éducation financière et numérique, développer des produits financiers adaptés aux femmes entrepreneures, accélérer l’inclusion numérique grâce aux technologies mobiles, et aider les entreprises détenues par des femmes à intégrer l’économie formelle et à y prospérer.
Source : African Development Bank Group (AfDB)
Soutenu par l’initiative « Affirmative Finance Action for Women in Africa » (AFAWA) de la Banque africaine de développement et par la « Women Entrepreneurs Finance Initiative » (We-Fi), ce programme vise à remédier à l’un des principaux obstacles auxquels sont confrontées les entreprises détenues par des femmes en Afrique : l’accès limité au financement.
L’Afrique affiche le taux d’entrepreneuriat féminin le plus élevé au monde, mais les femmes entrepreneures sont encore confrontées à un déficit de financement estimé à 49 milliards de dollars. Le programme sera mis en œuvre via les plateformes de services financiers numériques du groupe AXIAN, Mixx et Mvola, qui intègrent des services de prêt numérique, des formations en éducation financière, des services de développement commercial et des initiatives d’inclusion numérique afin d’aider les femmes entrepreneures à développer leurs activités et à améliorer leur accès aux services financiers formels.
Il comprend deux volets complémentaires. Le premier fournira des produits et services financiers numériques sur mesure à 34 000 micro, petites et moyennes entreprises dirigées par des femmes à Madagascar, en Tanzanie et au Sénégal. Le second proposera des formations en éducation financière, en compétences numériques et en entrepreneuriat à 25 000 femmes à Madagascar, en Tanzanie, au Sénégal, au Togo et aux Comores.
Le programme s’appuiera sur les services de paiement mobile, les solutions de prêt numériques et des capacités alternatives d’évaluation de la solvabilité pour atteindre les femmes entrepreneurs qui ont traditionnellement été mal desservies par les systèmes financiers conventionnels.
Les entreprises dirigées par des femmes représentent l’un des plus grands potentiels économiques inexploités de l’Afrique, mais elles continuent de se heurter à des obstacles pour accéder aux outils financiers nécessaires à leur expansion, à la création d’emplois et à une contribution plus importante à leurs économies locales. Grâce à ce partenariat, AXIAN et la Banque africaine de développement entendent changer la donne.
« Partout en Afrique, des millions de femmes dirigent déjà des entreprises prospères. Le défi ne réside pas dans l’esprit d’entreprise, mais dans l’accès au financement, aux outils numériques et aux opportunités de croissance », a déclaré Erwan Gelebart, PDG d’AXIAN Digibank et Fintech. « Grâce à Mixx et MVola, nous mettons à profit la technologie et l’innovation financière pour aider les femmes entrepreneures à renforcer leurs entreprises, à créer des emplois et à participer plus pleinement à l’économie numérique. Ce programme vise à ouvrir la voie à des opportunités à grande échelle. »
Le programme s’articulera autour de cinq axes prioritaires : élargir l’accès à la finance numérique pour les entreprises dirigées par des femmes, renforcer l’éducation financière et numérique, développer des produits financiers adaptés aux femmes entrepreneures, accélérer l’inclusion numérique grâce aux technologies mobiles, et aider les entreprises détenues par des femmes à intégrer l’économie formelle et à y prospérer.
Source : African Development Bank Group (AfDB)
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vendredi, 04 septembre 2026 21:17
Réformes fiscales L’IFU désormais une nécessité à la banque, SBEE et SONEB
Ouvrir un compte bancaire, solliciter un raccordement à la Société nationale des eaux du Bénin (SONEB), à la Société béninoise d’énergie électrique (SBEE) nécessitent de nouvelles diligences. Désormais, l’Identifiant fiscal unique (IFU) s’impose aux demandeurs.
Falco VIGNON
Souscrire à un abonnement au réseau de distribution de la Société béninoise d’énergie électrique (SBEE) ou à la Société des eaux du Bénin (SONEB) n’est plus possible pour les citoyens qui ne disposent pas d’un Identifiant fiscal unique (IFU). Il en est de même pour ceux qui souhaitent ouvrir un compte en banque. Aux citoyens désireux de souscrire à un contrat d’assurance, ce précieux sésame sera également exigé sans oublier les clients ou usagers des établissements de crédit et de microfinance. En effet, la Direction générale des impôts s’inscrit dans la droite ligne des réformes engagées par le gouvernement et précisément le ministère de l’économie et des finances conformément au nouveau Code général des impôts (CGI).
Lire la suite :
https://leconomistebenin.bj/reformes-fiscales-lifu-desormais-une-necessite-a-la-banque-sbee-et-soneb/
Falco VIGNON
Souscrire à un abonnement au réseau de distribution de la Société béninoise d’énergie électrique (SBEE) ou à la Société des eaux du Bénin (SONEB) n’est plus possible pour les citoyens qui ne disposent pas d’un Identifiant fiscal unique (IFU). Il en est de même pour ceux qui souhaitent ouvrir un compte en banque. Aux citoyens désireux de souscrire à un contrat d’assurance, ce précieux sésame sera également exigé sans oublier les clients ou usagers des établissements de crédit et de microfinance. En effet, la Direction générale des impôts s’inscrit dans la droite ligne des réformes engagées par le gouvernement et précisément le ministère de l’économie et des finances conformément au nouveau Code général des impôts (CGI).
Lire la suite :
https://leconomistebenin.bj/reformes-fiscales-lifu-desormais-une-necessite-a-la-banque-sbee-et-soneb/
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vendredi, 04 septembre 2026 19:32
Affaire foncière à Abidjan : L'entreprise ESTP appelle l'État au secours
Réunis en conférence de presse le jeudi 3 octobre 2026 à Cocody, les responsables de l'entreprise ESTP et leur partenaire financière, dame Ouattara Ahoua, ont lancé un appel pressant au gouvernement et au ministère de l'Urbanisme.
Face à ce qu'ils qualifient de vaste escroquerie foncière portant sur près de 1,79 milliard de FCFA d’investissements et une dette globale de 5 milliards de FCFA, les conférenciers sollicitent l'intervention des autorités pour assainir le secteur immobilier et sécuriser les investisseurs.
Un investissement de 72 hectares entravé
L'affaire remonte à la signature d'un accord entre ESTP, dirigée par Mory Soumahoro, et sept familles du village d'Ayamé-Adjamé 4 Croix pour la mise en valeur d'un domaine de 72 hectares. Après d'importants fonds engagés pour le décapage, le lotissement et l'obtention de l'Arrêté de Concession Définitive (ACD), l'opérateur économique Touré Ahmed Bouah s'est interposé, revendiquant la propriété de 346 hectares englobant la parcelle aménagée.
Ventes clandestines et plainte au Pôle Pénal Économique
Selon les plaignants, Touré Ahmed Bouah aurait revendu à l'insu des propriétaires coutumiers une partie du site à la CNPS et à la CGRAE, alors même que ses droits sur le terrain ne seraient plus valides selon une vérification notariale. Face à ces révélations, une plainte pour faux, usage de faux et escroquerie a été déposée le 17 août dernier devant le Pôle Pénal Économique et Financier.
Invoquant la vision du chef de l'État d'offrir des logements meublés par une gouvernance foncière saine, ESTP et sa partenaire espèrent que l'action publique et la justice permettront d'établir les responsabilités tout en protégeant les opérateurs économiques nationaux.
Sollicité par notre rédaction afin de répondre aux accusations portées contre lui, M. Touré Ahmed Bouah n'a pas donné suite à notre demande.
CT
Face à ce qu'ils qualifient de vaste escroquerie foncière portant sur près de 1,79 milliard de FCFA d’investissements et une dette globale de 5 milliards de FCFA, les conférenciers sollicitent l'intervention des autorités pour assainir le secteur immobilier et sécuriser les investisseurs.
Un investissement de 72 hectares entravé
L'affaire remonte à la signature d'un accord entre ESTP, dirigée par Mory Soumahoro, et sept familles du village d'Ayamé-Adjamé 4 Croix pour la mise en valeur d'un domaine de 72 hectares. Après d'importants fonds engagés pour le décapage, le lotissement et l'obtention de l'Arrêté de Concession Définitive (ACD), l'opérateur économique Touré Ahmed Bouah s'est interposé, revendiquant la propriété de 346 hectares englobant la parcelle aménagée.
Ventes clandestines et plainte au Pôle Pénal Économique
Selon les plaignants, Touré Ahmed Bouah aurait revendu à l'insu des propriétaires coutumiers une partie du site à la CNPS et à la CGRAE, alors même que ses droits sur le terrain ne seraient plus valides selon une vérification notariale. Face à ces révélations, une plainte pour faux, usage de faux et escroquerie a été déposée le 17 août dernier devant le Pôle Pénal Économique et Financier.
Invoquant la vision du chef de l'État d'offrir des logements meublés par une gouvernance foncière saine, ESTP et sa partenaire espèrent que l'action publique et la justice permettront d'établir les responsabilités tout en protégeant les opérateurs économiques nationaux.
Sollicité par notre rédaction afin de répondre aux accusations portées contre lui, M. Touré Ahmed Bouah n'a pas donné suite à notre demande.
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mercredi, 02 septembre 2026 16:34
Gouvernance électorale : l’opposition ivoirienne veut parler d’une seule voix
Plusieurs partis de l’opposition ivoirienne cherchent à harmoniser leurs positions sur la future gouvernance électorale. Une réunion s’est tenue mardi 1er septembre 2026 au siège du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), avec la participation de plusieurs formations politiques.
Le Front populaire ivoirien (FPI) de Pascal Affi N’Guessan, le Mouvement des générations capables (MGC) de Simone Ehivet Gbagbo, l’Alliance des démocrates de Côte d’Ivoire (ADCI) d’Assalé Tiémoko et le COJEP de Charles Blé Goudé ont échangé avec les responsables du PPA-CI de Laurent Gbagbo.
Objectif : parvenir à une position commune avant de transmettre au gouvernement un document unique sur la réforme de la gouvernance électorale. Cette concertation intervient après la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), le 6 mai dernier.
Au centre des échanges figurent la proposition de Simone Ehivet Gbagbo de créer un « Haut Conseil électoral ». Présentée le 18 juin, cette structure devrait, selon le projet, être indépendante du gouvernement et des partis politiques, avec une autonomie financière.
Une proposition qui intervient après le schéma présenté le 22 juin par le Premier ministre Robert Beugré Mambé. Le gouvernement envisage une organisation reposant sur trois organes distincts, chargés respectivement de l’organisation matérielle, du recensement des votes et de la supervision du processus électoral.
Générosa Kouadio
Le Front populaire ivoirien (FPI) de Pascal Affi N’Guessan, le Mouvement des générations capables (MGC) de Simone Ehivet Gbagbo, l’Alliance des démocrates de Côte d’Ivoire (ADCI) d’Assalé Tiémoko et le COJEP de Charles Blé Goudé ont échangé avec les responsables du PPA-CI de Laurent Gbagbo.
Objectif : parvenir à une position commune avant de transmettre au gouvernement un document unique sur la réforme de la gouvernance électorale. Cette concertation intervient après la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), le 6 mai dernier.
Au centre des échanges figurent la proposition de Simone Ehivet Gbagbo de créer un « Haut Conseil électoral ». Présentée le 18 juin, cette structure devrait, selon le projet, être indépendante du gouvernement et des partis politiques, avec une autonomie financière.
Une proposition qui intervient après le schéma présenté le 22 juin par le Premier ministre Robert Beugré Mambé. Le gouvernement envisage une organisation reposant sur trois organes distincts, chargés respectivement de l’organisation matérielle, du recensement des votes et de la supervision du processus électoral.
Générosa Kouadio
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mercredi, 02 septembre 2026 15:41
JNCC 2026 : la Côte d’Ivoire mise sur la jeunesse pour transformer sa filière cacao
Donner un nouveau souffle à la filière café-cacao en plaçant les jeunes au cœur de sa transformation. C’est l’ambition défendue par le député-maire de Port-Bouët, Dr Emmou Sylvestre, à l’ouverture de la 10ᵉ édition des Journées nationales du café et du cacao (JNCC), mardi 1er septembre 2026, au Parc des Expositions d’Abidjan-Port-Bouët.
Réunis autour du thème « Jeunesse et cacao-culture du futur », producteurs, chocolatiers, artisans, professionnels de la filière et membres du Gouvernement réfléchissent aux perspectives d’un secteur stratégique pour l’économie ivoirienne.
Pour Dr Emmou Sylvestre, le renouvellement de la filière passe par une profonde modernisation des pratiques agricoles. Formation, digitalisation, mécanisation, innovation et entrepreneuriat doivent, selon lui, permettre aux jeunes de s’approprier davantage les métiers du secteur et de devenir des producteurs-entrepreneurs, des agro-industriels, des chocolatiers ou encore des chercheurs.
L’élu de Port-Bouët a également appelé à mieux valoriser le travail des producteurs, en veillant à ce que les revenus de la filière contribuent davantage à l’amélioration de leurs conditions de vie.
Autre priorité : accélérer la transformation locale. La Côte d’Ivoire doit, selon lui, aller « de la fève au chocolat » et développer une chaîne de valeur nationale capable de créer davantage d’emplois et de richesses.
La cérémonie d’ouverture a par ailleurs été marquée par l’annonce des prix bord champ de la campagne 2026-2027 : 1 200 FCFA le kilogramme de cacao et 1 300 FCFA celui du café.
Les JNCC se poursuivent jusqu’au 3 septembre au Parc des Expositions d’Abidjan, avec panels , rencontres professionnelles, expositions et diverses activités.
Générosa Kouadio
Réunis autour du thème « Jeunesse et cacao-culture du futur », producteurs, chocolatiers, artisans, professionnels de la filière et membres du Gouvernement réfléchissent aux perspectives d’un secteur stratégique pour l’économie ivoirienne.
Pour Dr Emmou Sylvestre, le renouvellement de la filière passe par une profonde modernisation des pratiques agricoles. Formation, digitalisation, mécanisation, innovation et entrepreneuriat doivent, selon lui, permettre aux jeunes de s’approprier davantage les métiers du secteur et de devenir des producteurs-entrepreneurs, des agro-industriels, des chocolatiers ou encore des chercheurs.
L’élu de Port-Bouët a également appelé à mieux valoriser le travail des producteurs, en veillant à ce que les revenus de la filière contribuent davantage à l’amélioration de leurs conditions de vie.
Autre priorité : accélérer la transformation locale. La Côte d’Ivoire doit, selon lui, aller « de la fève au chocolat » et développer une chaîne de valeur nationale capable de créer davantage d’emplois et de richesses.
La cérémonie d’ouverture a par ailleurs été marquée par l’annonce des prix bord champ de la campagne 2026-2027 : 1 200 FCFA le kilogramme de cacao et 1 300 FCFA celui du café.
Les JNCC se poursuivent jusqu’au 3 septembre au Parc des Expositions d’Abidjan, avec panels , rencontres professionnelles, expositions et diverses activités.
Générosa Kouadio
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mercredi, 02 septembre 2026 13:56
#EnLigneTousResponsables : à Daoukro, le CL2I mobilisé contre la désinformation
La préfecture de Daoukro a abrité, le vendredi 28 août 2026, la cérémonie d’installation du Comité Local pour l’Intégrité de l’Information (CL2I) de la région de l’Iffou. À cette occasion, les autorités préfectorales ont appelé à une mobilisation collective pour prévenir et combattre la désinformation, devenue un enjeu majeur de cohésion sociale et de paix.
Représentant le Préfet de région, la Secrétaire générale de préfecture, Mme Banto Florentine épouse Diarra, a salué la mise en place de cette nouvelle instance, qu’elle considère comme une initiative cruciale pour la région de l’Iffou.
« La lutte contre la désinformation ne peut pas être l’affaire des seules institutions ou des professionnels des médias : c’est l’affaire de tous », a-t-elle déclaré.
Pour la représentante du Préfet de région, la qualité de l’information constitue un facteur essentiel de stabilité sociale. « Une information fiable permet d’éclairer les citoyens, de préserver la paix et de renforcer la cohésion sociale. À l’inverse, une fausse information crée des incompréhensions, alimente les tensions et fragilise le vivre-ensemble. C’est pourquoi la création de ce Comité local constitue une étape essentielle », a-t-elle souligné.
Elle a ainsi invité les membres du CL2I à œuvrer à l’assainissement de l’espace informationnel local, notamment à travers la promotion de la vérification des faits et la sensibilisation des populations aux bonnes pratiques en matière de consommation et de partage des contenus numériques. Une attention particulière devra être accordée à la jeunesse, particulièrement présente sur les plateformes numériques.
Elle a également appelé les différents acteurs à travailler dans un esprit de responsabilité, de collaboration et d’intérêt général, afin de garantir l’efficacité des actions du comité.
Prenant la parole à son tour, la cheffe de délégation, Mme Evelyne Kouamé Kodjo, a présenté la feuille de route du CL2I. Elle a insisté sur la nécessité de privilégier une approche de proximité fondée sur l’écoute, le dialogue et la pédagogie.
« Je vous exhorte à agir avec rigueur, impartialité et responsabilité. Privilégiez la pédagogie et le dialogue pour sensibiliser les citoyens, avec un accent particulier sur la jeunesse. Il vous faut créer une synergie forte avec les médias, la société civile, les leaders d’opinion, les jeunes et le milieu scolaire, tout en restant constamment à l’écoute des populations », a-t-elle recommandé.
Au-delà de la cérémonie officielle, cette étape de la campagne #EnLigneTousResponsables a également été marquée par des actions de sensibilisation de proximité. La délégation s’est notamment rendue dans les locaux de la radio locale La Voix de l’Iffou, où elle a échangé avec l’équipe de production avant de délivrer, sur les ondes, un message invitant les auditeurs à adopter des comportements responsables et citoyens dans l’utilisation des outils numériques.
Les membres du nouveau comité ont ensuite pris part à un atelier de formation consacré au cadre légal du numérique et aux techniques de vérification des faits, communément appelées « fact-checking ». Cette session a été animée par Dr Cédric Cissé, enseignant-chercheur à l’ESATIC et formateur dans le cadre du projet.
À travers son installation, le CL2I de l’Iffou est désormais appelé à jouer un rôle de proximité dans la promotion d’un environnement informationnel sain et la lutte contre la désinformation. Sa mission repose notamment sur la sensibilisation, la vérification de l’information et la mobilisation des différents acteurs locaux autour d’un usage responsable des outils numériques.
Après Toumodi, Bongouanou et Daoukro, la caravane du ministère de la Communication poursuit son déploiement à travers le pays, dans le cadre de la campagne #EnLigneTousResponsables, avec pour ambition de renforcer la culture de la vérification de l’information et la responsabilité numérique au sein des populations.
Marie Kouadio
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mercredi, 02 septembre 2026 13:44
#EnLigneTousResponsables/ Gontougo : le CL2I installé pour renforcer la lutte contre la désinformation
Le Comité Local pour l’Intégrité de l’Information (CL2I) du Gontougo a été officiellement installé, le lundi 31 août 2026, à la préfecture de Bondoukou. Cette cérémonie a été marquée par l’engagement des autorités préfectorales à accompagner cette initiative du ministère de la Communication dans la prévention et la lutte contre la désinformation au niveau local.
Représentant le Préfet de région, Préfet du département de Bondoukou, M. Kouadio Gbongbo André, la Secrétaire générale 2 de la préfecture, Mme Danho Bessikoi Sandrine épouse Oka, a salué la mise en place du CL2I. Elle a exprimé la reconnaissance des autorités préfectorales au ministère de la Communication pour cette initiative, qui vise à rapprocher davantage les actions de promotion de l’intégrité de l’information des populations.
Elle a rappelé que le comité aura notamment pour mission de contribuer, au niveau local, à prévenir, identifier et contrer les différentes formes de désinformation. À cet effet, elle a exhorté les membres du CL2I à faire preuve de responsabilité et à œuvrer à la promotion d’une information fiable, vérifiée et de qualité auprès des populations du Gontougo.
La cérémonie d’installation s’est déroulée sous l’égide de Mme Evelyne Kouamé Kodjo, Directrice du Développement des Nouveaux Médias (DDNM), émissaire du ministre de la Communication et Porte-parole du Gouvernement, M. Amadou Coulibaly.
S’adressant aux membres du CL2I, elle les a félicités pour leur désignation et les a invités à exercer leur mission avec rigueur, impartialité et responsabilité.
« Chers membres du comité, je voudrais tout particulièrement vous féliciter pour le choix porté sur chacun de vous. J’en appelle à votre responsabilité et à votre impartialité dans le traitement de l’information. Vous devez être les relais du ministère auprès des populations du Zanzan et du Gontougo », a-t-elle déclaré.
Présentant la feuille de route du CL2I, Mme Evelyne Kouamé Kodjo a insisté sur l’importance du dialogue, de la pédagogie et de la sensibilisation dans la conduite des actions du comité. Elle a également appelé ses membres à accorder une attention particulière à la jeunesse, fortement exposée aux contenus diffusés sur les plateformes numériques.
« Je voudrais saisir cette opportunité pour vous exhorter à agir avec rigueur, impartialité et responsabilité. Vous devez, en ce qui vous concerne, privilégier le dialogue et la pédagogie dans l’exercice de votre mission. Vous devez également mettre un accent particulier sur la sensibilisation de la jeunesse », a-t-elle ajouté.
En marge de la cérémonie, la délégation du ministère de la Communication s’est rendue dans les studios de la Radio du Zanzan, où un message de sensibilisation sur la responsabilité numérique et l’usage responsable des réseaux sociaux a été délivré aux auditeurs.
La journée s’est achevée par un atelier de formation consacré au cadre légal du numérique et aux techniques de fact-checking. Cette session, destinée aux membres du CL2I et aux acteurs concernés, a été animée par Dr Cédric Cissé, enseignant-chercheur à l’ESATIC et formateur du projet.
À travers l’installation du CL2I du Gontougo, la campagne #EnLigneTousResponsables poursuit ainsi son déploiement sur le terrain, avec pour ambition de renforcer, au sein des communautés locales, les bonnes pratiques en matière d’information et de contribuer à faire de chaque citoyen un acteur responsable de l’espace numérique.
Marie Kouadio
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