jeudi 22 octobre 2026
    l'Assemblée générale annuelle du Réseau des établissements francophones en santé publique (REFESP) a eu lieu le 21juillet 2026 à  Abidjan  . Organisée par l'Institut National de Santé Publique de Côte d'Ivoire (INSP-CI), avec l'appui d'Expertise France, cette rencontre a mobilisé les responsables des écoles et instituts de santé publique de l'espace francophone.

Cette session annuelle a permis aux membres du réseau de faire le point sur les actions menées au cours de l'année écoulée et de définir les priorités qui guideront les prochaines étapes de leur coopération. Les discussions ont porté sur les orientations stratégiques du REFESP, le développement des collaborations scientifiques et académiques ainsi que le partage d'expériences entre les institutions membres.

Au-delà du bilan, les participants ont réaffirmé leur engagement à renforcer les compétences des acteurs de la santé publique, à soutenir les politiques sanitaires des États et à promouvoir une culture de santé publique à travers des actions de plaidoyer et des partenariats durables.

Pour la présidente du REFESP, Pr Isabelle Richard, cette Assemblée générale traduit la volonté du réseau de consolider la coopération entre les établissements francophones afin de relever ensemble les défis sanitaires actuels et futurs.

Le directeur général de l'INSP-CI, Pr William Yavo, a, pour sa part, salué la tenue de cette rencontre en Côte d'Ivoire. Selon lui, elle illustre la place grandissante qu'occupe l'INSP-CI dans le paysage francophone de la santé publique et ouvre de nouvelles perspectives de collaboration.

Impulsé par l'École des hautes études en santé publique de France et soutenu par l'Agence universitaire de la Francophonie, le REFESP poursuit sa mission de fédérer les établissements francophones autour d'une vision commune : promouvoir une santé publique fondée sur l'excellence de la formation, de la recherche et de la coopération.


Générosa Kouadio
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La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses finances publiques. Réunis le lundi 4 mai 2026 à Abidjan, autorités gouvernementales, partenaires techniques et financiers ainsi que des experts internationaux ont pris part à un atelier de restitution des résultats de la quatrième évaluation du système national, conduite selon la méthodologie PEFA (Public Expenditure and Financial Accountability).
Ce cadre international, lancé en 2001, permet d’évaluer la performance des systèmes de gestion des finances publiques, d’identifier les priorités de réforme et de suivre les progrès dans le temps.
La cérémonie était présidée par Vassogbo Bamba, représentant le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget. Dans son intervention, il a souligné que cette évaluation constitue « un levier stratégique pour transformer la croissance en bien-être durable pour les populations », tout en mettant en avant les progrès réalisés, mais aussi les défis à relever, notamment en matière de mobilisation des ressources et de contrôle de l’exécution budgétaire.
De son côté, Fiacre Adopo, point focal du gouvernement, a salué « un processus rigoureux, méthodique et objectif ayant abouti à des résultats certifiés conformes aux standards internationaux en mars 2026 ».
Cette quatrième évaluation, après celles de 2008, 2013 et 2019, intègre désormais les dimensions genre et climat à travers trois rapports distincts.
Pour l’Union européenne, les résultats traduisent « une dynamique largement positive », malgré des défis persistants, notamment la gestion des arriérés de paiement.
Les conclusions serviront de base au programme de réformes 2026-2028, avec pour ambition une gestion publique plus transparente, performante et résiliente.

Générosa Kouadio
 
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Le Fonds National de Lutte contre le Sida (FNLS) a procédé, le 30 avril 2026 à son siège de la Riviera Palmeraie à Abidjan, au lancement officiel de son pool média. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de renforcer la collaboration entre l’institution et les professionnels des médias dans la lutte contre le VIH/Sida en Côte d’Ivoire.

Ce cadre d’échanges vise à améliorer la qualité de l’information diffusée, à accroître la visibilité des actions du FNLS et à promouvoir une communication responsable. Il ambitionne également de lutter contre la désinformation et la stigmatisation liées au VIH, tout en renforçant la sensibilisation des populations.

À cette occasion, la Directrice Générale du FNLS, Sokouri Flore Nathalie, a insisté sur l’importance de cette collaboration. Elle a déclaré : « Dans un contexte de réduction des financements extérieurs, le FNLS mise sur une mobilisation accrue des ressources internes pour soutenir durablement la riposte. »

Pour les professionnels des médias, cette initiative est également saluée. Journaliste participant, Bintou Sanogo estime que ce cadre permettra un meilleur traitement de l’information : « Cela nous aide à mieux comprendre les enjeux liés au VIH et à relayer des informations plus fiables auprès des populations. »

Selon le FNLS, cette démarche s’inscrit dans un contexte de financement contraint. L’institution évalue ses besoins à 30 milliards de francs CFA sur les trois prochaines années pour renforcer durablement la lutte contre le VIH/Sida en Côte d’Ivoire.

Générosa Kouadio
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À Abidjan, le Système de Récépissés d’Entreposage (SRE) suscite un intérêt croissant auprès des acteurs du monde agricole et financier. Réunis le 16 avril 2026 à l’hôtel Noom au Plateau , dans le cadre des rencontres « Zoom sur », représentants de l’État, du secteur privé et partenaires techniques ont échangé sur les perspectives de ce mécanisme. Mis en place depuis 2018, le SRE permet aux producteurs de stocker leurs récoltes dans des entrepôts agréés et d’obtenir un récépissé reconnu par les institutions financières.

Ce document peut servir de garantie pour accéder au crédit, une avancée majeure dans un secteur encore confronté à une faible bancarisation. Des résultats encourageants ont déjà été enregistrés, avec près de 1 000 récépissés émis pour plus de 26 000 tonnes de marchandises, dominées par la noix de cajou. Une performance qui illustre le potentiel du dispositif et sa capacité à répondre à l’un des principaux défis du secteur : l’accès au financement.

Au-delà du crédit, le mécanisme contribue également à une meilleure gestion des stocks et à la régulation des marchés. Il favorise en outre l’approvisionnement des unités de transformation, un enjeu clé pour l’industrialisation agricole. Malgré ces avancées, le système reste encore peu maîtrisé par de nombreux producteurs. Les acteurs appellent ainsi à renforcer sa vulgarisation afin d’en faire un véritable levier de transformation agricole en Côte d’Ivoire.

Générosa Kouadio
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La 3ᵉ édition de la Journée des Bâtisseurs s’est tenue le mardi 17 février 2026 à la salle Aboisso du Sofitel Hôtel Ivoire. Organisé par l’Agence BICOM, cet événement a réuni promoteurs immobiliers, professionnels du bâtiment et particuliers autour des défis majeurs du secteur en Côte d’Ivoire.
Cette rencontre, devenue un véritable carrefour d’échanges, a permis aux acteurs du secteur de réfléchir à des solutions durables face aux difficultés qui freinent le développement du bâtiment. Au cœur des débats figurait le panel inaugural consacré à l’impact de la contrefaçon sur le secteur du bâtiment, un phénomène aux lourdes conséquences économiques et sécuritaires.

Prenant part aux échanges, la Directrice Générale Adjointe de LTE GROUPE, Tsitsi Carmelia Dalia, a insisté sur l’urgence de lutter contre la circulation de matériaux non conformes, qui compromettent la qualité des constructions et exposent les populations à des risques importants. Elle a également présenté les solutions proposées par son entreprise pour renforcer la fiabilité des ouvrages.
Les professionnels du bâtiment, notamment la structure NCI Structure Bâtiment, ont également appelé au respect strict des normes de construction afin de garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures.

Outre la question de la contrefaçon, les panels ont abordé le déficit de logements ainsi que le thème « Architecture d’intérieur et pratiques culturelles », mettant en lumière la nécessité d’adapter les constructions aux réalités locales.
Initiateur de la Journée des Bâtisseurs à travers sa structure MICOM, le promoteur de l’événement a plaidé pour une mobilisation collective afin d’assainir et moderniser le secteur du bâtiment en Côte d’Ivoire.

 Générosa Kouadio
 
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La 3ᵉ édition de la Journée des Bâtisseurs s’est tenue le mardi 17 février 2026 à la salle Aboisso du Sofitel Hôtel Ivoire. Organisé par l’Agence BICOM, cet événement a réuni promoteurs immobiliers, professionnels du bâtiment et particuliers autour des défis majeurs du secteur en Côte d’Ivoire.
Cette rencontre, devenue un véritable carrefour d’échanges, a permis aux acteurs du secteur de réfléchir à des solutions durables face aux difficultés qui freinent le développement du bâtiment. Au cœur des débats figurait le panel inaugural consacré à l’impact de la contrefaçon sur le secteur du bâtiment, un phénomène aux lourdes conséquences économiques et sécuritaires.

Prenant part aux échanges, la Directrice Générale Adjointe de LTE GROUPE, Tsitsi Carmelia Dalia, a insisté sur l’urgence de lutter contre la circulation de matériaux non conformes, qui compromettent la qualité des constructions et exposent les populations à des risques importants. Elle a également présenté les solutions proposées par son entreprise pour renforcer la fiabilité des ouvrages.
Les professionnels du bâtiment, notamment la structure NCI Structure Bâtiment, ont également appelé au respect strict des normes de construction afin de garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures.

Outre la question de la contrefaçon, les panels ont abordé le déficit de logements ainsi que le thème « Architecture d’intérieur et pratiques culturelles », mettant en lumière la nécessité d’adapter les constructions aux réalités locales.
Initiateur de la Journée des Bâtisseurs à travers sa structure MICOM, le promoteur de l’événement a plaidé pour une mobilisation collective afin d’assainir et moderniser le secteur du bâtiment en Côte d’Ivoire.

 Générosa Kouadio
 
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La filière banane plantain sera à l’honneur à Abidjan avec la tenue de la première édition du Salon du Challenge Plantain Côte d’Ivoire–Cameroun, prévue du 14 au 17 mai 2026 sur l’esplanade du stade olympique Alassane Ouattara d’Ébimpé. Organisé par la coopérative Afrik Agri Development Coop-CA en collaboration avec ses partenaires, cet événement vise à faire du plantain un véritable levier de développement agricole et industriel.

Le lancement officiel du salon s’est déroulé le 18 février 2026 à la Maison de la presse d’Abidjan-Plateau, en présence des acteurs de la filière. À cette occasion, le commissaire général du salon, Yéo Songoufolo, a indiqué que le Challenge Plantain entend rassembler producteurs, transformateurs, investisseurs, chercheurs et étudiants autour d’une vision commune pour le développement et la valorisation de cette culture.

Présenté comme un cadre d’échanges et d’opportunités économiques entre la Côte d’Ivoire et le Cameroun, le salon ambitionne de s’imposer comme un rendez-vous régional de référence pour les acteurs du secteur. Les organisateurs annoncent la participation de plus de 60 000 visiteurs pour cette première édition.
La Côte d’Ivoire et le Cameroun comptent parmi les principaux producteurs mondiaux de banane plantain.

Le Cameroun occupe le 3ᵉ rang mondial avec plus de 4 millions de tonnes par an, tandis que la Côte d’Ivoire se classe au 8ᵉ rang avec une production estimée à 1,7 million de tonnes.
À travers cette initiative, les promoteurs du salon entendent encourager la transformation locale du plantain et renforcer la coopération agricole entre les deux pays.
Générosa Kouadio
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Les acteurs de l’écosystème médiatique de l’Association Résilience pour la Paix (R4P) ont pris part, les mardi 2 et mercredi 3 décembre 2025 à Ferkessédougou, à un atelier consacré à l’utilisation responsable des réseaux sociaux. Organisée dans le cadre du projet « Renforcer la fiabilité de l’information en Afrique de l’Ouest et au Sahel », cette rencontre visait à renforcer les compétences des professionnels des médias face aux usages croissants du numérique dans les régions du Nord.

Pendant deux jours, une trentaine de participants, issus du Bounkani, du Tchologo, du Folon et de la Bagoué, comprenant des animateurs de radios de proximité, des journalistes d’investigation, des correspondants de l’AIP ainsi que des influenceurs communautaires, ont été sensibilisés aux risques associés aux réseaux sociaux et aux bonnes pratiques permettant de prévenir les dérives en ligne.

La formation a été animée par Hamadou Cissé, Sous-Directeur du Partenariat à la Direction du Développement des Nouveaux Médias du Ministère de la Communication. Il a rappelé les efforts engagés par le Ministère depuis 2013 pour encourager une utilisation saine des plateformes numériques, tout en soulignant la responsabilité particulière des professionnels des médias dans la maîtrise et la diffusion de l’information en ligne. Il a insisté sur la nécessité de demeurer vigilants face aux contenus trompeurs et aux manipulations, et de respecter les cadres légaux en vigueur afin de protéger les communautés.

« Sur les réseaux sociaux, il faut être vigilant et responsable. Sans cela, vous pouvez tomber dans les pièges des sorciers numériques. Et en cas de dérive, la PLCC et la loi sont là », a-t-il rappelé, invitant les participants à transmettre ces bonnes pratiques au sein de leurs réseaux et communautés.

Pour l’Association Résilience pour la Paix, cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale visant à multiplier les récits positifs et à lutter contre la radicalisation ainsi que les discours de haine. Selon Mme Konan Florence, Coordinatrice des Médias et de la Communication, l’ensemble du réseau médiatique de R4P entend jouer un rôle déterminant dans la promotion de la citoyenneté numérique dans les régions du Nord.

Marie Kouadio

 

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Le Temple Israël d’Assié Koumassi a célébré un moment historique ce dimanche 30 novembre 2025, lors de sa grande fête annuelle des moissons. ADOMON Ben AKA, Président des Laïcs sortant, a transmis ses fonctions à Jacob KOUA, marquant la fin de quinze années d’engagement spirituel et communautaire sous la présidence du Pasteur N’ZEBO GILLES TANO.

La journée a commencé par une procession animée par la fanfare du temple, traversant le village dans une ambiance joyeuse et disciplinée. Dans son discours, ADOMON Ben AKA a retracé les réalisations de son mandat, soulignant le renforcement de la vie spirituelle, l’émergence de vocations, l’éducation des jeunes et le développement d’infrastructures majeures, dont le nouveau temple consacré en 2019 et l’acquisition de terres valorisées par l’hévéaculture.

La dimension sociale n’a pas été en reste. La communauté a organisé en 2023 une campagne de dépistage du cancer du col de l’utérus et célébré pour la première fois la Fête des Mères. La diaspora a également joué un rôle essentiel dans le soutien financier et le développement de la communauté.

En prélude à la fête, le comité santé de la diaspora a mené une campagne médicale ciblant parasitoses infantiles et maladies chroniques, soignant plus de 100 enfants et dépistant près d’une centaine d’adultes. Du matériel médical a été offert au centre de santé d’Assié Koumassi pour renforcer ses capacités.

La passation des responsabilités a été accueillie dans un climat d’espérance. Sous la direction du nouveau Président des Laïcs, Jacob KOUA, le temple se tourne désormais vers l’avenir, guidé par l’unité et la foi, avec l’ambition de devenir à la fois un lieu de prière et un pôle d’entraide pour les familles d’Assié Koumassi et sa diaspora.

Marie Kouadio

Published in Réligion

Le dernier numéro de l’émission « Face aux électeurs »,  du mercredi 22 octobre 2025 sur RTI 1, a reçu pour invitée   Simone Ehivet Gbagbo, candidate du Mouvement des générations capables (MGC). Elle est ainsi la dernière personnalité politique à avoir pris part à cette série d’entretiens consacrés aux candidats à la présidentielle.

Ancienne porte-parole de la Coalition pour l’alternance pacifique en Côte d’Ivoire (CAP-CI), Simone Gbagbo est revenue sur la création de cette plateforme politique en mars 2025. Selon elle, tous les partis membres, y compris le PPA-CI, avaient convenu de ne pas boycotter le scrutin présidentiel de 2025.

« Le PPA-CI a signé le document de création de la plateforme. Nous avons tous convenu que nous n’irions pas au boycott cette année », a-t-elle affirmé.

Abordant la question du boycott électoral, l’ex-députée d’Abobo a estimé que cette stratégie, longtemps utilisée par l’opposition, n’a produit aucun résultat concret.

« Pendant des années, au FPI, nous avons expérimenté le boycott des élections, en 1995, 2015 et 2020. Ces boycotts nous ont apporté quoi ? Rien. Lorsque vous n’allez pas voter, celui qui est candidat gagne avec ses électeurs », a-t-elle souligné.

Appelant à une forte mobilisation, Simone Gbagbo a invité les Ivoiriens à se rendre massivement aux urnes ce samedi pour exprimer leur choix dans les urnes et, espère-t-elle, lui accorder leur confiance.

« Si on veut gagner les élections, si on veut voir le régime actuel partir, il faut aller voter. Soyez nombreux à sortir et voter », a-t-elle insisté.

Cette prise de position intervient alors que Laurent Gbagbo, son ex-époux, a exprimé le même jour, dans une interview accordée à Afo Média, son soutien à ceux qui s’opposent au quatrième mandat du président sortant, Alassane Ouattara,   S’exprimant à ce sujet, elle a demandé à son ex-époux de la soutenir pour  l’élection présidentielle.

 Générosa Kouadio

 

Published in politique
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