mercredi 27 octobre 2021
Super User

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L’Imam principal de la Mosquée Fatiamat Zahara de Grand Bassam, El Hadj Dramé Moussa a reçu, le mercredi 20 octobre 2021, en audience, à sa résidence l'ambassadeur d'Israël en Côte d’Ivoire, SEM Léo Vinovezky.

Ces deux hommes de paix ont eu un échange très fructueux sur la paix et sur le dialogue qui est le socle pour bâtir la coexistence pacifique entre les sociétés et les différentes communautés religieuses. En mission de paix, de dialogue et de fraternité, l'ambassadeur de l'État Hébreux, a salué les actions de paix de l’imam Dramé Moussa, Ambassadeur de paix. Profitant de cette rencontre, SEM Léo Vinovezky l’a invité officiellement en Israël.

Pour sa part, le secrétaire exécutif du COSIM Sud-Comoé a traduit toute sa gratitude à l'ambassadeur d'Israël en Côte d’Ivoire. Toucher par ce geste d’humilité et porteur d’un message de paix et de dialogue pour le Sud Comoé, SEM imam Dramé Moussa a formulé des prières pour le renforcement des relations entre Israël et la Côte d’Ivoire.

 SERCOM

Les responsables syndicaux et les travailleurs de l'industrie de la banane prennent  part ce mercredi 20 octobre 2021, à Cocody, Abidjan, à l'atelier national inscrit sous le thème : « Actions syndicales sectorielles en rapport avec les conditions et relations de travail dans l’industrie de la banane ».

Pour Thilo Schöne, représentant résident de la  Friedrich Ebert Stiftung (FES) Côte d'Ivoire, il s'agira durant ces trois jours de débattre sur le cadre juridique du secteur de la banane et de proposer des reformes. Dans l'objectif de l’amélioration des conditions de travail dans l'industrie bananière.

Ce séminaire à pour objectif de renforcer les capacités de responsables syndicaux à divers niveaux, pour la détermination des bases de la création d'une Fédération syndicale  nationale propre à l'industrie de la banane, de l’évaluation de la nécessité  d'une convention collective nationale sectorielle pour l'industrie de la banane, des conventions collectives d'entreprises, a déclaré Traoré Ibrahima, président de la plateforme des syndicats de la Société de Culture Bananière (SCB).

L'UITA classe parmi ses grandes priorités, selon son coordonnateur, Guillaume Tossa , le dialogue et la négociation.

 « Il faut qu'on aille à la même organisation. De manière à être ensemble, à conjuguer nos efforts et nos forces. (…) Nous devons être autour de la table de façon structurer », a ajouté M. Tossa. Mais pour avancer, dit-il, il faut que la législation nationale soit à la hauteurs des réalités actuelles des travailleurs.

Konan Christian, Directeur des ressources humaines (DRH) adjoint, représentant du directeur de la SCB à pour sa part salué UITA et son partenaire la FES engagé dans le syndicalisme de développement. Tout en souhaitant vivement que l'ensemble des syndicats de la SCB sortent de ces travaux avec des actions, résolutions et résultats concrets.

Cette rencontre a été financé par la Friedrich Ebert Stiftung en partenariat avec l'Union international des travailleurs de l’alimentation, de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration, du tabac du catering et des branches connexes UITA. Depuis 2016, la FES collabore avec l’organisation régionale des syndicats l'UITA.

CT

Les personnalités du monde diplomatique, politique, associative et de la société civile , ont pris part ce jeudi 14 octobre 2021, Heden Golf Hôtel Abidjan, à la cérémonie marquant les 30 ans d’existences de la Friedrich Ebert Stiftung (FES) en Côte d’Ivoire. Une soirée féérique, riche en couleur et émotion.

Représentant du Président Alassane Ouattara à cette célébration, le Ministre de la production animale et des ressources halieutiques, Sidy TOURE a salué le travail remarquable accompli durant ces trois décennies pour la promotion et le renforcement de la social-démocratie en Côte d’Ivoire.

Ce fut l'occasion pour le Ministre Sidy TOURE de rappeler processus de réconciliation entamé par les autorités ivoiriennes depuis 2011 son processus de réconciliation, qui se poursuit malgré les bons résultats obtenus. Ce processus débouchera sans aucun doute selon lui, sur une Côte d’Ivoire solidaire, unie et prospère.

A son tour, Thilo SHÖNE, Représentant-Résident de la FES en Côte d’Ivoire,  a indiqué que la FES se trouve aux côtés de la Côte d'Ivoire depuis les premières heures de la démocratie. Pour preuve, même pendant les crises successives qu'a connues le pays jusqu'à leurs différents règlements.

« Chers partenaires, n'ayez pas peur de la démocratie, n'ayez pas peur de perdre des élections, il ne faut pas avoir peur d'exprimer vos points de vue, de manifester pacifiquement quand vous n'êtes pas d'accord, car c'est votre droit absolu. Car c'est en respectant ces principes qu'on est démocrate et qu'on défend de bonnes causes », a prodigué le représentant résident de la FesCiv.

La démocratie est plus forte quand elle est accompagnée par une politique sociale vraie et forte,  souligné Henrik MAIHACK Chef de Département  Afrique Subsaharienne de la FES.

L’ambassadeur plénipotentiaire de la République Fédérale d'Allemagne, Ingo HERBERT a quant à lui soutenu que la question de la démocratie que évoque la fondation est d'actualité. C'est pourquoi, elle a donc besoin de la faire valoir.

Un panel portant inscrit sous le thème  « Rôle des partis politiques et des syndicats dans la démocratie sociale » et une coupure de gâteaux ont refermé cette belle fête.

 

CT

En marge de la célébration de ses 30 ans, la Friedrich Ebert Stiftung Côte d’Ivoire (FESCIV), a initié ce jeudi 14 octobre 2021, à Abidjan-Cocody, sur panel sur le thème « les jeunes ont-ils peur d'assumer le renouvellement des classes socio-politiques ? ». Au cours de cette rencontre d’échanges fructueuses, la jeunesse invitée à la prise de conscience pour se préparer au  renouvellement des classes socio-politiques.

 

A l’ouverture, Thilo Schöne, le Représentant-Résident de la FESCIV a prodigué des conseils à la jeunesse ivoirienne. « Le changement prend du temps avant de se faire. C'est pourquoi vous devez prendre le temps de vous former. (…) Faites des efforts battez-vous et allez de l'avant », a-t-il recommandé.

 

Ouvrant la série intervention lors du panel, Vah Josué, président du Parlement des Jeunes de Côte d’Ivoire (PJCI) a indiqué que le renouvellement de la classe sociopolitique doit faire appel à une solidarité d’action. Ainsi, le changement doit être une initiative de la jeunesse de Côte d’Ivoire. ). A travers la formation, et une éducation basée sur le pilier de liberté d’éthique etc.

 

« Ensemble nous devons nous former. L’engagement est une prise de conscience. Mais en mettant un point d’honneur sur la formation », a exhorté,  Suzanne Wodja, du FPI, membre du RIL. Tout souhaitant que ce type d’incitative soit multiplié au grand bonheur de la jeunesse.

 

Selon Jean-Roch Yomi, président du réseau des jeunes syndicalistes de Côte d’Ivoire, le renouvellement de la classe sociopolitique « se fera de façon progressive. Et ceux par l’éducation de notre jeunesse qui aspire à remplacer ces dirigeants qui sont présentement là. (…) En parlant d’éducation je parle de respect de textes de lois », a-t-il signifié.

 

Pour clore la série d’intervention, Marie-France Kouadio, coordonnatrice de l’ALFEC a pour sa part soutenu que les jeunes n'ont pas peur de s'engager dans les décisions socio-politiques. C’est plutôt le manque de moyens et de ressources financières qui poussent les jeunes à s'attacher les services des leaders politiques.

 

Il faut donc selon elle une autonomie financière et la confiance des aînés pour se construire et s'assumer pleinement et surtout accepter de se former afin d’occuper des postes de responsabilité.

 

CT

Les membres du conseil d'administration de la Fondation Internationale Bien Vieillir en Afrique FIB ont lancé ce mercredi 1er septembre 2021 à Abidjan, Plateau ses activités en faveur des personnes âgées.

En accomplissant cet acte de grande portée sociale en faveur des personnes âgées, Mme Hélène Diarra, présidente du Conseil d'Administration de la Fondation Internationale Bien Vieillir en Afrique (FIBVA) dire vouloir améliorer la qualité de vie des personnes vulnérables en Côte d'Ivoire, voir, en Afrique.

Madame Diarra, a ensuite exhorté l'opinion publique et l'ensemble de la population à s'investir considérablement en faveur de cette catégorie de personnes à travers la mission de la FIBVA. Elle  se veut une politique de prise en charge et un soutien en faveur des personnes du troisième âge.

Selon la première responsable de cette nouvelle fondation, cela ne pourra se faire sans toutefois omettre de définir les axes qui serviront d'orientation. Ce sont notamment la santé, l'action charitative, l'intervention psycho-social, l'éducation et la formation.

« L'avenir de notre progrès social dépendra de notre capacité à lui donner du sens et de la valeur pour chacun d'entre nous », a-t-elle soutenu.

Pour ce faire, Mme Hélène Diarra invite par conséquent toutes les structures aussi bien publiques que privés, les mécènes ou personnalités animés de bonnes volontés à soutenir ce projet d’envergure.

En Côte d'Ivoire, la population des personnes de plus 65 ans augmente de 5% par année, Selon le dernier recensement général de la population et de l'habitat (RGPH). Cette situation pose la question de l'accès à des services de santé et de protection sociale de qualité pour les personnes âgées.

Miki

Un atelier de formation de formateurs, s’est ouvert le lundi 23 août 2021 au siège de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), à Abidjan-Plateau au module « comment formaliser votre entreprise »

 

C’est à l’initiative du Bureau International du Travail (BIT), via le projet « Appui à la résilience du secteur informel et à la relance post-crise COVID-19, en collaboration avec la CGECI, que cet atelier de douze jours (du 23 août au 03 septembre 2021), aura pour but de former 17 formateurs du réseau Gérez Mieux votre entreprise (GERME) de la CGECI et de l'Agence Emploi Jeune (AEJ) au module « formalisez votre entreprise ».

 

 Aux dires d’Adjobi Gabriel, responsable projet GERME, le module sera étendu à d’autres structures telles que l’Agence Côte d’Ivoire PME pour en faire bénéficier aux jeunes entreprenants. « Il a été développé pour renforcer les capacités des petites et moyennes entreprises par le biais d'organisations de soutien aux entreprises et comprend deux parties. La première traite de questions générales (par exemple, qu'est-ce que la formalisation des entreprises, pourquoi est-elle importante, quels sont les défis). La deuxième quant à elle, décrit les procédures à suivre pour enregistrer une unité économique en Côte d'Ivoire et se conformer aux lois. » a-t-il indiqué

 

Selon Assirifix Marie-Laure , coordonnatrice nationale du Projet « Appui à la résilience du secteur informel et à la relance post-crise COVID-19 » du BIT, le projet a pour objectif de contribuer à renforcer la résilience des travailleurs et des entreprises de l'économie informelle en Côte d'Ivoire et les aider à se remettre durablement des conditions d'emploi préjudiciables causées par la pandémie de la Covid-19.

Constituant une opportunité de réduction des déficits de travail décent pour la formalisation de l'économie informelle en Côte d'Ivoire fondée sur la Recommandation n°204 du BIT, la coordonnatrice a révélé que le projet cible trois domaines d'intervention clés.

Primo, il soutiendra l'opérationnalisation du statut de l'entreprenant en Côte d'Ivoire et améliorera son accessibilité pour les travailleurs informels et des unités économiques. secondo ,consistera à assurer le renforcement des capacités de la Confédération générale des Entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI) et d'autres organisations d'appui aux entreprises. Un des résultats attendus de cette composante du projet est de développer et déployer un module de formation inédit sur la formalisation des entreprises. Tertio, fournir un soutien au niveau micro en facilitant directement la formalisation des unités économiques informelles, en particulier des femmes entrepreneures informelles, par la formation de coopératives et la facilitation de l'accès à la protection sociale dans le cadre de la Couverture Maladie Universelle (CMU).

 

Serges Konan-Allany, représentant du directeur Exécutif de la CGECI s’est dit heureux du partenariat entre la CGECI, le BIT et le réseau GERME qui dure quatre ans. Aussi a-t-il témoigné sa gratitude aux partenaires qui contribuent au rayonnement des entreprises de Côte d’Ivoire non sans inviter les séminaristes à capitaliser cette formation.

Konaté silué

 

 

Une vingtaine de professionnels des médias ont été formées ce vendredi 25 juin 2021, Abidjan, Cocody sur la lutte de prévention contre le cancer. Cet atelier, inscrit sous le thème « Ensemble contre le cancer en Côte d’Ivoire » a été initié par le Programme National de Lutte Contre le Cancer (PNLCa) avec l’appui technique et financier Les Laboratoires ROCHE.

Ce séminaire vise à renforcer les capacités des agents de presse  pour une bonne sensibilisation sur le cancer en Côte d’Ivoire.

« L’objectif majeur est la prévention. C’est-à-dire donner les moyens aux journalistes, de disséminer l’information. La formation des leaders de communauté et tous ceux qui s’intéressent à la pathologie tumorale afin que les patients viennent tôt », a indiqué  professeur Adoubi Innocent, Directeur coordonnateur du PNLCa, par ailleurs chef de service cancérologie du Chu de Treichville.

Les journalistes sont les premiers acteurs

de la lutte contre le cancer

A en croire, le Directeur coordonnateur du PNLCa, les journalistes sont les premiers acteurs de la lutte contre le cancer, du fait que des vies peuvent être sauvées grâce à l'action des journalistes par l'information donnée aux populations.

Aussi dit-il, la meilleure stratégie de lutte contre le cancer, c'est la prévention. Il faut donc chercher à développer des centres de recherche contre le cancer. Etant donné que nos réalités africaines peuvent être différentes de cette pathologie en Afrique.

La Côte d’Ivoire ne compte que 150 sites de dépistage sur toute l'étendue du territoire. Ce qui parait donc insuffisant pour le nombre de personnes à dépister, a déploré Prof Adoubi.

Les facteurs de risques et signes

d’appels du cancer

Quant au deuxième intervenant, Dr Yvon Kouassi, du service cancérologie du Chu de Treichville a entretenu les journalistes sur les facteurs de risques des cancers, qui peuvent être liés aux facteurs exogènes (tabac, Alcool, exposition au produit chimique, le manque d’activité sportive et facteurs infectieux) ;  facteurs endogènes (l’âge et le sexe, dépression du système humanitaire, mauvaise alimentation).

Pour clore la série de présentation, le professeur Touré Moctar, chef adjoint au service cancérologie du Chu de Treichville a signifié que cette journée formation vient à point nommé. Elle sera le point de départ pour la sensibilisation, l’éducation et la communication en vue de lutter contre ce fléau qui constitue aujourd’hui un problème de santé publique.

Les signes d’appels du cancer sont multiples et multiformes, elles sont fonction du type d’organe. « Un malade qui une suspicion de cancer de la prostate vous dira qu’il a des difficultés pour émettre des urines ou qu’il se réveil 6 fois dans la nuit pour pisser. Un malade qui a une suspicion de cancer du sein vous dira qu’il a une boule dans les seins ou écoulement de sang au niveau des mamelons. Un malade qui a un cancer du pancréas va venir vous voir pour une coloration jaune des yeux (ictère). Etc.. » Mais globalement, explique le spécialiste les signes tels que l’hémorragie, l’amaigrissement, la douleur  peuvent alerter.

Le cancer est une cellule maligne, qui a la possibilité de détruire les tissus avoisinants, de progresser pour se localiser dans d’autres organes. Pour y construire un autre cancer qui évolue pour son propre compte.

Le cancer est un problème de santé publique dans le monde. En 2020 sur 19,3 millions de nouveaux cas, il y a eu 10millions de décès. La Côte d'Ivoire n’est pas en reste, la première cause de cette maladie est cancer du sein avec 4,8 décès par jour, le cancer  de la  prostate avec 4,5 décès par jour, le cancer du col de l'utérus fait 3,9 décès par jour et le cancer du foie qui fait 2,9 décès par jour.

 

CT

Le Réseau Ivoirien pour la Défense des Droits de la Femme et de  l'enfant (RIDDEF) en partenariat avec la Friedrich Ebert Stiftung (FES), a présenté à travers une conférence-débat , les résultats issus de l'enquête sur le harcèlement sexuel en milieu professionnel dans le district d'Abidjan, ce mercredi 21 juillet 2021 dans la commune du Plateau.

Il ressort de cette étude que plus de 41% de femmes et 24% d'hommes sont victimes de ce phénomène.

Le Représentant Résident de la Friedrich Ebert Stiftung, Thilo SCHÖNE s'est exprimé en ces termes, '' Ces harcèlements moraux et sexuels dans les relations de travail portent atteinte à la santé des individus, tout comme à celle des entreprises, et ont des répercussions sur l'ensemble du fonctionnement de la société '', a-t-il expliqué.

Soutient-il que bien que discriminatoires et illicites, ces comportements sont minimisés dans les faits juridiquement. C'est pour quoi selon lui ce rapport qui s'appuie sur des cas pratiques rencontrés au cours de nombreuses auditions réalisées durant les enquêtes, est suivi de plusieurs recommandations qui permettront de lutter efficacement contre le harcèlement sexuel au travail .

Chantal AYEMOU Kouadio en sa qualité de Présidente Nationale du RIDDEF , a relevé que cette étude sur ledit sujet est la bienvenue en ce sens qu'elle donne matière à plaidoyer pour que la Côte d'Ivoire puisse ratifier la convention 190 de l'OIT portant sur le harcèlement sexuel au travail en premier lieu et ensuite plaidoyer pour que les entreprises prennent des engagements forts pour protéger les travailleurs du harcèlement sexuel et enfin permettre que l'Etat prenne des dispositions en renforçant ses mécanismes et lois de protection en faveur des travailleurs et des travailleuses.

Cette étude que nous avons mené sur le harcèlement sexuel en milieu professionnel, s'inscrit dans cette dynamique et devrait certainement permettre de mesurer son ampleur en Côte d'Ivoire pour que des mesures soit prises pour son éradication'', a soutenu Chantal AYEMOU .

Quant à Mlle Kanga Adjo Frédérique membre du RIDDEF,  présentant les résultats de cette étude menée depuis  juillet 2021  sur les 1169 personnes interrogées , dont 52% de femmes et 48% d'hommes , définit d'un point de vue juridique , la notion du harcèlement sexuel sur le lieu de travail désigne une discrimination à raison de sexe . Ainsi se rapportent au harcèlement sexuel en milieu professionnel tous les comportements de nature sexuelle ou sexiste qui ont pour cadre le travail et sont non souhaités car portant tteinte à l'intégrité personnelle.

Aussi,  précise- t-elle que le harcèlement sexuel peut prendre des formes multiples telles que le harcèlement sexuel d'ordre verbal, non verbal, physique et d'autres caractères.

Poursuivant son propos, Kanga Adjo Frédérique soutient que de façon globale, 33% des personnes interrogées ont été victimes de harcèlement sexuel avec une différence significative entre les sexes , les communes et les domaines d'activités , dont 41% des femmes et 24% des hommes sont harcelés à Abidjan.

Cette étude financée par la Friedrich Ebert Stiftung (FES) et réalisée par le RIDDEF , s'est donc soldée par la tenue d'un panel enrichissant , avec la participation de (4) quatre experts qui se sont prononcés sur ladite question de façon non exhaustive, vu la complexité dans l'application et l'adoption de certaines mesures .

 

Debank

La direction du Centre National de Calcul de Côte d’Ivoire (CNCCI,) a organisé, le jeudi 24 juin 2021 au Pôle scientifique et d’innovation de l’Université Félix Houphouët-Boigny sis à Bingerville, un atelier sur le thème : « Redynamisation des Pôles de Simulations Numériques du Centre National de Calcul de Côte d’Ivoire ». 

Selon le premier responsable, le Docteur Traoré Issa, l’atelier réunit tous les pôles scientifiques du numérique, à savoir les différents responsables (au nombre de 8) et leurs adjoints qui travaillent au quotidien sur le calculateur. 

« L’atelier répond au décret de création du Centre qui institue la tenue de deux (2) Conseils chaque année. Et c’est le premier que nous tenons actuellement avec les différents responsables des 8 pôles scientifiques, leurs adjoints et quelques structures partenaires invitées » a situé d’emblée Dr Traoré Issa, Directeur du Centre. 

 Dr Traoré a poursuivi en précisant que « l’objectif de l’atelier est de mettre en place les règles d’accès au calculateur, les règles de stockage » et aussi de définir les stratégies pour « convaincre d’autres partenaires pour qu’ils puissent utiliser le calculateur en toute sécurité ». « Quelles sont les stratégies que la direction du Centre de calcul va mettre en place pour que le calculateur puisse être utilisé au maximum. Aujourd’hui, nous sommes à 15% de son utilisation. Le calculateur est sous utilisé, avec tous les chercheurs mis en place dans les différents pôles. Nous allons mettre en place les stratégies et l’atelier va nous donner une feuille de route qui permettre de mener dans les jours à venir une campagne d’informations et approcher les utilisateurs des calculateurs qui sont dans les universités, les PME et PMI et embarquer également certains projets sectoriels qui font appel au calcul intensif », a-t-il dit. 

 Tout en insistant qu’au terme de ce premier Conseil, le principal résultat attendu est la mise à disposition de « la feuille de  route  en vue de la redynamisation du Centre  parce qu’elle nous permettra de communiquer  auprès des grands utilisateurs potentiels  du calculateur pour leur faire comprendre qu’il y a des possibilités de gagner du temps et faire des calculs sur place en Côte d’Ivoire ».

Dr Traoré a   annoncé, à cet effet, des visites aux chercheurs, notamment aux vices présidents des universités, en charge de la recherche pour leur présenter le calculateur, ses potentialités. 

Quant à Docteur Kouadio Kouakou, Enseignant chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, participant à cet atelier, les thèmes abordés sont d’un grand intérêt et il reste convaincu que les conclusions des travaux contribueront à donner une bonne lisibilité du Centre national de calcul.

Le Responsable des 8 pôles scientifiques de stimulations numérique (PSN), Prof Oumtanaga Souleymane a pris part à cet atelier.

Un calculateur est un ordinateur très puissant en terme de temps d'exécution des tâches. Celui de la Côte d'ivoire réalise 322,56 mille milliards d'opérations élémentaires en une seconde (322,56 Tflops). 

Le Supercalculateur de la Côte d'ivoire est fonctionnel depuis mars 2018. Il permet d'effectuer des calculs intensifs pour prédire la pluviométrie et les prévisions climatiques (la sodexame membre du CNCCI), les prévision statistique de données massifs pour prendre des décisions, étude des ADN et ARN (covid-19 institut pasteur membre du CNCCI), l'Antelligence Artificielle, prédictions  agricoles avec les données satellitaires (couleur des feuilles etc, CNRA membre du CNCCI), reconnaissance faciale. Tous ces domaines de recherche traitent des données massifs dans l'ordre des Terabit. Un ordinateur ordinaire prendra plusieurs jours voir des mois pour donner les résultats.  Un supercalculateur comme le notre prendra quelques  minutes ou quelques seconded.

Dans le cadre du programme Wave (West African Virus Epidemiologie), une cérémonie d'ouverture de l'atelier de présentation du plan de riposte contre les maladies virales du manioc , s'est tenue ce mercredi 23 juin 2021,au sein du Pôle Scientifique et d'Innovation de l'Université FHB de Bingerville en présence d'un parterre de personnalités du monde universitaire et de la recherche et de la presse.

Le Pr Abdoulaye SANGARÉ, vice-président de de l'Université FHB en charge de la Recherche et de l'Innovation Technologique en sa qualité de représentant du Président de l'Université BALLO Zié, a signifié que ce plan d'action élaboré de manière participative et inclusive avec les principaux acteurs de la chaîne de valeur manioc, a pour vocation de freiner la progression de la striure brune du manioc (CBSD) de l'Afrique centrale vers l'Afrique de l'ouest et contrôler la maladie mosaïque africaine du manioc déjà présente en Côte d'Ivoire à travers son système de veille, d'alerte précoce et son plan de riposte. Il ajoute également que ce programme d'action va favoriser la production du manioc et préservera ''l'Attiéké National'' tant prisé par les populations ivoiriennes et de  la sous-région .


Poursuivant son propos, '' Ces deux maladies virales que sont la mosaïque du manioc et la Striure brune (CBSD) peuvent causer des pertes de rendement allant de 40 à 100% et impacter négativement la vie socio-économique des populations. Le rendement moyen du manioc qui est de 7 tonnes /ha comparé à l'Asie qui affichait un rendement moyen de 21,34 tonnes /ha en 2016 est fortement liée à ces maladies virales. Cette situation pourrait être corrigée grâce à l'implémentation du plan d'action national de lutte contre les maladies virales pour le grand bonheur du million du million de producteurs de manioc en CI'', a-t-il relevé.

Quant au Pr Fatou SORO , Directrice de la Valorisation et de l'innovation , représentant Adama DIAWARA, du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a relevé que ce plan d'action s'inscrit dans l'objectif principal de WAVE qui est d'augmenter de manière durable la production alimentaire en Afrique du Centre et de l'Ouest en développant des méthodes de contrôle et de gestion efficace des maladies des plantes, ainsi que de prévenir l'incursion de maladies exotiques des plantes dans de nouvelles zones.

Suivant ,''Le plan d'action dont il s'agit aujourd'hui devrait servir de boussole pour la CI et au-delà , pour l'Afrique occidentale et centrale en concordant les efforts avec les autres pays membres de WAVE qui en disposent. Il est toujours préférable de prévenir l'invasion des phytopathogènes dans une région car il sera trop tard et laborieux de lutter contre eux, une fois établis dans une région donné. Ainsi, nous espérons que les conclusions auxquelles vous allez aboutir permettront à WAVE , ses partenaires de la DPVCQ et tous les acteurs de la filière manioc d'implémenter ce plan d'action.'' a souligné Pr Fatou SORO.

Bien avant , le Pr KEITA en sa qualité du Directeur Exécutif du Programme WAVE , à travers un brillant exposé, a présenté et identifié les différentes pathologies du manioc et leur mode de propagation et les zones les plus touchées. De même, il a ébauché les mesures et les actions à implémenter contre lesdits pathologies.

Il faut souligner que c'est en Novembre 2018 que ledit plan d'action a été initié par le Programme Wave dans la ville de Yamoussoukro.

Debank

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