samedi 23 janvier 2021
Super User

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Mahamadou SYLLA, Directeur financier de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, la deuxième grande université du pays, a été primé samedi 16 Janvier 2021, à Abidjan meilleur Directeur des affaires financier des Universités et Grandes écoles publiques de Côte d’Ivoire, au cours d’une cérémonie.

Cette distinction de l’ONG AFRIQUE VÉRITÉ qui récompense chaque année les acteurs qui se sont illustrés dans la bonne gouvernance, était à sa 11e édition. Pour le récipiendaire, cette distinction est à mettre au crédit de la bonne gestion économique et financier de ce campus situé au centre de la Côte d’Ivoire.

”L’université Alassane Ouattara compte parmi les meilleurs universités Francophones à cause de la gestion transparente de son budget et une maitrise de sa masse salariale et des ressources humaines”, a-t-il affirmé.

”Depuis notre prise de fonction, d’abord en tant que intérimaire en 2014 et confirmé en 2016, nous avons fait de la mobilisation des ressources propres notre cheval de bataille. De 430 millions en 2014, les ressources propres de l’UAO sont passées en 2020 à 850 millions”, a précisé le Da

Pour Maamadou SYLLA, cette bonne ”gestion efficace et efficiente du budget de l'institution”, a permis d’enregistrer ”aucun passif.

A en croire le Daf, cette performance ”vaut aujourd'hui a l'université d'obtenir 100% aux différents concours du CAMES. Egalement un soutien aux étudiants dans les différentes olympiades qu'ils remportent avec brio”.

 

”Nous avons également grâce au management du Président de l'institution le Pr Poamé Lazare, améliorer les conditions de travail des enseignants et du personnel. L'équipement des bureaux en matériels et la rénovation des amphis et des salles de TD”, a-t-il ajouté.

Le Président de l’Union pour la Démocratie et la Paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), Albert Mabri Toikeusse, a fait sa réapparition sur la scène politique ivoirienne ce dimanche 10 janvier. Ce retour intervient après deux mois de cavale, au lendemain de la présidentielle du 31 octobre dernier.

« J’étais en Côte d’Ivoire. J’étais partout et nulle part. Ce qui est sûr, j’étais loin de la maison », a confié le Président de l’Union pour la Démocratie et la Paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), Albert Mabri Toikeusse. Il a tenu ces propos en présence de la presse, tout de blanc vêtu, dans les locaux du Président Henri Konan Bédié.

A près de deux mois des législatives du 06 mars, le leader de l’UDPCI était venu rendre visite au Président du PDCI, pour traduire l’adhésion de l’UDPCI aux décisions en vigueur, la participation aux législatives en rang serré. M. Mabri Toikeusse a salué la libération du Président légal du FPI, Pascal Affi N’guessan, dans la mesure où cela aide à bâtir et consolider la cohésion sociale.  

Toikeusse Mabri était en cavale depuis deux mois, au lendemain de la présidentielle du 31 octobre dernier. Cette évasion est la conséquence d’une vague d’arrestations orchestrée par le pouvoir contre les membres de l’opposition. Ceux-ci étant accusés d’actes d’insurrection, de terrorisme, pour avoir créé un Conseil National de Transition, en contestation à l’élection du Président Alassane Ouattara à un troisième mandat.

                 AR

 Le coronavirus continue de faire des victimes en Côte d’Ivoire. La situation, constatée en ce début du mois de janvier, est spécifiquement manifeste à Abidjan.

Ce mardi 5 janvier, 22.855 cas ont été diagnostiqués avec 138 décès. Le nombre total de guéris est de 22.153, avec 564 cas actifs. La majorité des cas, soit 97%, se trouve à Abidjan.

Ces informations ont été communiquées ce mercredi 6 janvier, à l’issue d’un Conseil des ministres tenu au Palais présidentiel à Abidjan Plateaux. Le communiqué a été fait par le porte-parole du Gouvernement, Sidi Tiémoko Touré.

Cette résurgence de la maladie est due à des facteurs divers. Selon les autorités ivoiriennes, « l’arrivée massive de vacanciers venant d’Europe, les rassemblements festifs de fin d’année, le non-respect du port de masques et les autres mesures barrières », justifient notamment la flambé de contamination.

De la façon dont évolue la situation, la maladie pourrait se propager de manière très rapide. Il convient alors de rappeler les populations à l’ordre, en les obligeant au respect des mesures préventives, face à l’apparition d’une nouvelle variance de la pandémie qui fait déjà rage partout dans le monde.     

  de cas testé positif au coronavirus à augmenter et s’élève à plus 550 cas. Cette information n’est visiblement pas inquiétant pour les ivoiriens, puisque le port de cache nez et les mesures de barrière ne sont toujours pas respecter.

             

                MR

 Le coronavirus continue de faire des victimes en Côte d’Ivoire. La situation, constatée en ce début du mois de janvier, est spécifiquement manifeste à Abidjan.

Ce mardi 5 janvier, 22.855 cas ont été diagnostiqués avec 138 décès. Le nombre total de guéris est de 22.153, avec 564 cas actifs. La majorité des cas, soit 97%, se trouve à Abidjan.

Ces informations ont été communiquées ce mercredi 6 janvier, à l’issue d’un Conseil des ministres tenu au Palais présidentiel à Abidjan Plateaux. Le communiqué a été fait par le porte-parole du Gouvernement, Sidi Tiémoko Touré.

Cette résurgence de la maladie est due à des facteurs divers. Selon les autorités ivoiriennes, « l’arrivée massive de vacanciers venant d’Europe, les rassemblements festifs de fin d’année, le non-respect du port de masques et les autres mesures barrières », justifient notamment la flambé de contamination.

De la façon dont évolue la situation, la maladie pourrait se propager de manière très rapide. Il convient alors de rappeler les populations à l’ordre, en les obligeant au respect des mesures préventives, face à l’apparition d’une nouvelle variance de la pandémie qui fait déjà rage partout dans le monde.     

  de cas testé positif au coronavirus à augmenter et s’élève à plus 550 cas. Cette information n’est visiblement pas inquiétant pour les ivoiriens, puisque le port de cache nez et les mesures de barrière ne sont toujours pas respecter.

             

                MR

Le Premier Ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, a échangé avec les émissaires du Président Laurent Gbagbo, ce mercredi 06 janvier. Cette rencontre, qui s’est tenue à la Primature au Plateau, a porté sur les modalités pratiques du retour au pays de l’ancien Président.

Selon le Premier Ministre Hamed Bakayoko, la réception en audience des émissaires du Président Laurent Gbagbo, au sujet des « dispositions pratiques de son retour en Côte d’Ivoire », obéit à un objectif. Elle s’inscrit dans la dynamique de la décrispation du climat social.

Pour le Secrétaire Général du FPI pro-Gbagbo, venir « établir le contact avec le Gouvernement » relève de la volonté de l’ex-Président. Il a été question, « cette fois-ci, d’examiner tout ce qui doit être mis en œuvre pour ce retour », a souligné M. Assoa Adou, accompagné du Ministre Dano Djédjé.

 Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Vagondo Diomandé, et celui en charge de la Réconciliation nationale, Kouadio Konan Bertin, étaient présents à cette audience.

      AR

La campagne de vaccination contre le Covid-19, initialement prévue en avril, débute finalement le 15 février prochain, en Côte d’Ivoire. Cette information a été livrée à l’issue d’un Conseil des Ministres tenu ce mercredi 06 janvier, au Palais présidentiel sis à Abidjan-Plateau, présidée par son Excellence Alassane Ouattara.

 Pour cette campagne de vaccination censée débuter le 15 février, « le Conseil des ministres a instruit le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique et l’ensemble des ministres concernés, à l’effet de prendre toutes les mesures idoines, en vue d’acquérir, dans un premier temps, 200 000 doses de vaccins pour une population-cible estimée à 100 000 personnes vulnérables ou exposées », indique le porte-parole du Gouvernement, Sidi Tiémoko Touré.

 Cette décision découle de « l’augmentation du nombre de cas de COVID-19 ces dernières semaines. Ainsi, du 29 décembre 2020 au 4 Janvier 2021, 624 nouveaux cas positifs ont été enregistrés avec un taux moyen de positivité de 6,3%, au-dessus des 5%. Durant cette même période, 5 décès sont à déplorer », révèle le Ministre Sidi Touré. Il a manifesté que d’autres mesures appropriées ont été prises pour assurer la riposte, faisant lecture du communiqué.  

 La « tendance à l’augmentation du nombre de cas de COVID-19 observée ces derniers jours serait liée » à des facteurs divers, estime le ministre de la Communication et des Médias. Il s’agit notamment de « l’arrivée massive de vacanciers venant d’Europe, des rassemblements festifs de fin d’année, du non-respect du port de masque et des autres mesures barrières, telles que la distanciation physique et le lavage des mains » ajoute-t-il.

 En Côte d’Ivoire, à la date du 5 janvier 2021, 22 855 cas confirmés de COVID-19 et 138 décès, soit 0,6% ont été enregistrés. Le nombre total de guéris est de 22 153, soit 97% de taux de guérison. Tandis que le nombre de cas actifs est actuellement de 564. La majorité des cas (97%) se situe dans la région d’Abidjan et est répartie dans toutes les communes d’Abidjan. 

      AR


 

 

 

 

 

Le secrétaire Général du FPI pro Gbagbo, Assoa Adou, a rendu visite au président légal du parti, Pascal Affi N’guessan, ce lundi 04 janvier, à sa résidence à la Riviera M'badon. A la tête d’une délégation, le SG entendait lui apporter le soutien, au lendemain de sa sortie de prison.

Depuis les événements survenus en Côte d’Ivoire, « beaucoup des nôtres ont été arrêtés, d’autres tués, certains séquestrés. Le frère Affi N’Guessan a été arrêté et emprisonné. Il est bon, dès sa sortie de prison, de venir voir s’il se porte bien et lui manifester notre compassion », a confié le SG du FPI pro Gbagbo, Assoa Adou.

  1. Assoa Adou a manifesté que cette visite dénote de la volonté du Président fondateur du FPI. « C’est ce que le président Gbagbo nous a demandé de venir faire, cet après-midi », a-t-il révélé.

Assoa Adou a fait savoir que cette mission est en dehors de toutes considérations d’ordre politique. « Nous n'avons pas discuté des questions politiques. On est ici pour soutenir un frère  », a-t-il précisé. Le SG du FPI pro Gbagbo a souligné cependant que l’hypothèse d’avoir d’autres rencontres du genre, à l’avenir, n’est pas exclue, si l’occasion s’y prête.

Arrêté le 07 novembre à Akoupé, le président Pascal Affi a passé près de deux mois sous les verrous, au lendemain de la crise post-électorale du 31 octobre. Il a été libéré sous contrôle judiciaire le 30 décembre dernier.

                                                                                                                      AR

 

L’année 2020 s’est achevée le jeudi 31 décembre à minuit, avec son lot d’événements. Elle cède la place à un nouveau cycle de vie de 12 mois, l’an 2021. Pour la circonstance, bon nombre d’Ivoiriens, dans la réjouissance, disent attendre beaucoup de ce nouvel an.

La libération de tous les prisonniers politiques et militaires, le retour des exilés des crises qu’a connues le pays, constitue l’aspiration majeure des populations ivoiriennes. « Cette action aidera à dissiper davantage la haine et les frustrations, donc garantir le succès du dialogue politique, cimenter la cohésion sociale et la paix », ont soutenu messieurs Douin Perrin et Diomandé Ibrahim, venus de San Pedro pour des courses à Abidjan.

Dans cette dynamique, certains désirent renouer avec le temps du premier Président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët Boigny. « Une période où les élections se déroulaient dans une ambiance festive entre les partis en compétition », évoque avec beaucoup de nostalgie M. Koffi Wilfried, instituteur à la retraite. Il dit attendre des acteurs politiques plus d’engagements et d’esprit fair-play, en vue de l’implantation de la démocratie vraie.

La lutte contre le Coronavirus, qui fait une résurgence avec 85 nouveaux cas au 03 janvier 2021, après un temps de répit, fait également partie des souhaits des Ivoiriens. Rosine Ahougou et Bindé Colette, à l’instar de bon nombre d’autres Ivoiriens, attendent des autorités plus d’initiatives et de déterminations, pour enrayer la pandémie. La mise en place d’un fonds spécial, pour la vaccination des populations, est souhaitée.

Au cours de l’année 2020, certains événements ont cristallisé l’esprit des peuples vivant en Côte d’Ivoire. Il s’agit particulièrement de la survenue du covid-19 qui continue de sévir dans le monde, de la crise post-électorale du 31 octobre dernier ayant fait 85 morts et plus 500 blessés. Tous les regards se trouvent à présent tournés vers Dieu, afin que par sa bienveillance, l’année 2021 soit placée sous d’heureux auspices.

                                                                                                                          AR

Depuis ce lundi 4 janvier, le Royaume-Uni est le premier pays à administrer le vaccin contre le covid-19, à ses populations. Cette campagne concerne  le vaccin Astra Zeneca du laboratoire britannique Astra-Zeneca et  de l’université d’oxford.

Selon le ministère de la Santé, Matt Hancock, 100 millions de doses de vaccins ont été commandés par les autorités dont 520.000 sont prêtes ce lundi. Il a précisé que de centaines de nouveaux centres de vaccination  seront ouverts courant cette semaine, pour s’ajouter aux 730 été déjà installés.

L’un des pays les plus touchés par le covid-19, le  Royaume-Uni enregistre des milliers de morts, avec 54,990 nouveaux cas en 24h, soit un nouveau record depuis  le début de la pandémie. Le pays dénombre ce dimanche 3 janvier 2021, 454 morts en 24h soit 75.024 morts au total. Le nombre total de personnes contaminé s’élève à 2, 654,779 depuis le début de la pandémie.

 Il devient alors le premier pays à administrer à sa population le vaccin du laboratoire britannique Astra Zeneca et de l’université d’oxford contre le covid-19 depuis ce lundi.     

Le vaccin Astra Zeneca a été autorisé en Argentine et en Inde, ainsi qu’aux Etats Unis où la vaccination est accélérée, avec une estimation de 1 million d’injections par jour.

AR

Les candidats aux législatives du 06 mars prochain sont autorisés à déposer leurs dossiers au siège de la Commission Electorale Indépendante (CEI) sis à Cocody 2 Plateaux, Carrefour Duncan, route du Zoo. La réception desdits dossiers se fera dans la période allant de ce lundi 04 janvier au 20 janvier 2021 inclus, de 08h-18h, selon le site de l’institution en charge des élections en Côte d’Ivoire.

 Les candidats doivent remplir les conditions suivantes : être âgé (e) de 25 ans au moins ; être ivoirien (ne) de naissance ou avoir été naturalisé (e)) depuis plus de dix ans ; être inscrit (e) sur la liste électorale ; n’avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne et avoir résidé de façon continue en Côte d’Ivoire pendant les cinq années précédant le 06 mars 2021.

 

Les éléments constitutifs du dossier de candidature se déclinent comme suit : une déclaration personnelle de candidature à télécharger sur le site internet de la CEI et revêtue de la signature dûment légalisée du candidat ; un extrait de l’acte de naissance ou du jugement supplétif en tenant lieu ; un certificat de nationalité ivoirienne ; une déclaration sur l’honneur de non renonciation à la nationalité ivoirienne; un extrait du casier judiciaire ; un certificat de résidence ; une attestation de régularité fiscale ; une copie du reçu de cautionnement de 100 000 FCFA délivré par le trésor; une déclaration sur l’honneur du candidat suppléant exprimant son acceptation de la candidature à la suppléance (sur feuille libre légalisée).

 Ces documents susmentionnés doivent avoir été établis moins de trois mois avant la date de clôture des candidatures et doivent être accompagnés d’une lettre d’investiture du parti ou groupement politique parrainant la candidature, le cas échéant ; un spécimen du symbole, du sigle et de la couleur choisis (version numérique sur clé USB exigée) ; deux photographies noir et blanc de chaque candidat dont l’une au format 3,5 cm x 4,5 cm et l’autre au format 13 cm x 18 cm.  

 A ces documents s’ajoute une demande de mise en disponibilité, pour une durée exceptionnelle égale à celle du mandat, pour les personnes exerçant les fonctions ci-dessous : les membres du Conseil Constitutionnel, de la Cour de Cassation, du Conseil d’Etat et de la Cour des Comptes ; les Magistrats ; les membres du Corps préfectoral ; les Comptables publics ; les Présidents et Directeurs d’établissements ou d’entreprises à participation financière publique ; les fonctionnaires à, l’exception des professeurs titulaires de l’enseignement supérieur et des Directeurs de recherches exerçant dans les Universités, Instituts et Centres de recherches ; les militaires et assimilés.

 Conformément aux textes en vigueur, les partis ou groupements politiques sont tenus de présenter un minimum de 30% de candidatures féminines, en rapport avec le nombre total de circonscriptions comportant au moins un siège. Pour les circonscriptions de plus de deux sièges, toute liste doit comporter au moins 30% de candidatures féminines.

 Cette ouverture des candidatures, en vue de l’élection des Députés à l’Assemblée Nationale, est conforme aux dispositions prévues aux articles 70, 71, 72, 73, 74, 75, 76, 77, 78, 79 et 80 du Code Electoral.

     AR

 

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