mercredi 25 novembre 2020
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Abidjan, 23 novembre  2020 – Au ministère de la Femme, de la Famille, et de l’Enfant, le parlement des enfants a exprimé, lundi 23 novembre 2020, sa gratitude au chef de l’Etat et à son gouvernement pour les actions menées en leur faveur notamment au niveau de l’éducation, de la santé et de la nutrition.

« Le président de la République et son gouvernement pensent beaucoup à nous et à notre protection, notamment à notre éducation, à notre santé, notre nutrition. Il a fait de la lutte contre ceux qui nous exploitent une priorité car nous sommes encore des enfants qui avons besoin de grandir et d’éviter des travaux qui ne nous conviennent pas », a dit la porte-parole du Parlement des enfants, Mlle Kouakou Ange Marie-Grâce, dans la déclaration qu’elle a lu devant le Prof. Bakayoko-Ly Ramata, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant.

En effet, dans le prolongement de la Journée internationale des droits de l’enfant, l’honorable Kouakou Ange Marie-Grâce, âgée de 15 ans et élève en classe de 2nde C, a tenu, en compagnie de ses pairs, à témoigner à « Pépé ADO » leur reconnaissance pour les efforts fournis en matière de protection de l’enfant.  Au nombre des actions, elle a relevé la déclaration des naissances, la mise à disposition d’un numéro vert (116) pour dénoncer les violences faites aux enfants, la lutte contre la traite et le travail des enfants.

« Papa ADO, Pépé ADO, nous ne cesserons de vous solliciter pour tout besoin en matière de protection des enfants de Côte d’Ivoire, car nous ne voulons plus que des violences soient exercées sur nous et aussi parce que nous savons que vous êtes prêt pour nous. Merci Papa ADO, merci cher Pépé », a-t-elle ajouté.

La parlementaire  a aussi remercié la Première dame, Dominique Ouattara, pour son engagement total dans la lutte contre la traite des enfants, notamment dans la cacaoculture et ses nombreuses actions pour améliorer leur quotidien. Pour son ministre de tutelle, elle a eu ces mots : « Aujourd’hui, avec le Chef de l’État et la Première Dame, vous et votre équipe offrez aux enfants, un avenir prometteur, une Côte d’Ivoire où il fait bon vivre pour l’enfant. Et votre engagement a permis l’aboutissement de plaidoyer en notre faveur », a déclaré Mlle Kouakou Ange.

Pour sa part, le Prof. Bakayoko-Ly a dit sa joie de recevoir ces enfants dans leur maison qui est le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant et les a rassurés du soutien indéfectible du gouvernement. « Le gouvernement est toujours là pour vous, et sera toujours présent pour assurer votre protection. Toute l’œuvre gigantesque de votre Papa ADO, toutes ses actions, tout ce qu’il construit dans ce pays, il le fait pour vous, car vous êtes l’avenir de la Côte d’Ivoire et il vous aime. Je remettrai en mains propres au destinataire, c’est-à-dire au Président de la République,  votre déclaration. Soyez rassurés, Papa ADO et Maman Dominique, comme vous les appelez si affectueusement, vous aiment. Nous vous aimons et comptons sur vous pour une relève qui aime la Côte d’Ivoire »   a-t-elle déclaré.

 

La Côte d’Ivoire, rappelons-le, à l’instar des autres pays, a célébré vendredi 20 novembre la Journée internationale des droits de l’enfant autour du thème « Ensemble, réinventons une Côte d’Ivoire sans violences faites aux enfants ».

Une cérémonie  d'hommage est prévue la semaine prochaine  au siège de la Fédération ivoirienne de football ( FIF) sis à Treichville  en mémoire de feu Augustin Sidy Diallo,  président de cette Fédération décédé samedi dernier à Abidjan, a appris echodabidjan.com le  lundi de source officielle .

 « Le Comité exécutif de la FIF a décidé de rendre un hommage mérité au président Augustin Sidy Diallo, le jeudi 26 novembre 2020, à l'occasion d'une cérémonie publique au siège de la fédération ivoirienne de football », a indiqué la FIF, dans un communiqué,   au terme d'une réunion de son comité exécutif.

Le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Augustin Sidy Diallo, récemment atteint de la maladie à Coronavirus (Covid-19),  est décédé samedi à l'âge de 61 ans dans une clinique d'Abidjan.

Il était également  un homme d'Affaires et Président directeur général d’ Ivosep, la principale société de pompes funèbres en Côte d'Ivoire.

Sally Konaté

 

Pour la jeunesse Burkinabè, le professeur Abdoulaye SOMA, candidat du parti ''Soleil d'avenir' se dit résolument engagé  pour le renouveau du Burkina Faso, a-t-il  déclaré hier au cours d’une émission télévisée.

« Concitoyens, Concitoyennes, je suis un homme politique qui veut fonder une nouvelle orientation de la gouvernance étatique du Burkina Faso », a affirmé  lors de l’émission un '’1 candidat, un programme'’. Devant des journalistes acerbes, le candidat n'a pas été ébranlé, mieux il a démontré par la force des arguments que son programme répond aux aspirations du peuple. Un programme de gouvernement fondé sur un objectif stratégique, faire de la gouvernance « par tous et pour tous ».

Le candidat du parti '’Soleil d’avenir’’ qui aspire aux fonctions suprêmes du Burkina Faso a un parcours atypique. En effet, Abdoulaye Soma est né le 6 mai 1979 à Banfora au Burkina Faso, Professeur Titulaire en droit public du CAMES et homme politique burkinabè, il fait ses premiers armes en politique en occupant les fonctions de Conseiller spécial du Premier Ministre du gouvernement de transition burkinabè entre décembre 2014 et janvier 2016. Par la suite, il occupe les fonctions de Directeur de cabinet du Médiateur de 2017 à 2018. Fort de ces expériences au plus haut sommet de l’État, il est investi par le mouvement politique qu’il a fondé (Soleil d’avenir) comme candidat à l’élection présidentielle de 2020 en mai 2019.

Selon le Magazine Jeune Afrique, Abdoulaye Soma n’a jamais caché son ambition présidentielle. Un projet qu’il dit mûrir depuis une dizaine d’années, période durant laquelle il a soigneusement étudié la composition du corps électoral et créé son parti, Soleil d’avenir, financé sur fonds propres. À la fin de décembre 2019, il était à Paris pour développer son réseau dans les milieux politiques et diplomatiques français en début d’année.

Pour lui, sa candidature à l’élection présidentielle répond aux aspirations du peuple. Des aspirations qui n'ont pas eu écho après la révolution populaire qui a renversé le pouvoir de l'ancien homme fort du Faso, Blaise Compaoré. « L’insurrection populaire de 2014 ne s’est pas faite uniquement contre la personne de Blaise Compaoré. Elle était également dirigée contre un système de gouvernement, estime-t-il. Cette insurrection était porteuse d’un nouveau projet, et, pour l’exécuter, le peuple a fait confiance à des hommes politiques anciens. Nous avons choisi l’option de faire du neuf avec du vieux, mais aujourd’hui nous sommes quasi unanimes à constater que cela ne fonctionne pas. », Affirme-t-il dans les colonnes de l'hebdomadaire panafricain de Jeune Afrique.

Le candidat qui a pour slogan « Jusqu’au bout du rêve », est convaincu qu’il peut être la clé de la réconciliation nationale et du renouveau du Burkina Faso et ce à travers un programme faste et fastidieux. Pour lui, le pays a besoin de sang neuf et d'une nouvel forme de gouvernance. « Le Burkina Faso a une gouvernance déséquilibrée au niveau du genre, de l’âge, des régions et des religions. C’est la cause de tous nos problèmes. Nous devons faire en sorte que tout le monde se sente pris en compte », insiste le professeur. Il propose un gouvernement de treize ministres issus de chacune des régions. Il promet également de respecter la parité entre hommes et femmes, ainsi qu’entre jeunes et moins jeunes, dans la composition des organes de l’État. « En ce qui concerne l’alimentation, la santé, la sécurité, l’eau et l’éducation, l’État garantira un minimum aux citoyens pour assurer un filet de sécurité anti pauvreté. Pour le reste, l’industrie et les mines par exemple, nous appliquerons le libéralisme. », clame Abdoulaye SOMA au site DW Africa.

Le Pr Abdoulaye Soma a pour lui son jeune âge, sa relative virginité politique et une audace qui veut bousculer. Son projet de société vend aussi du rêve. Il promet notamment d’offrir une bourse à tous les étudiants et élèves burkinabè, 10.000 emplois dans le secteur informel et le doublement des salaires des fonctionnaires. Cependant, cette jeunesse et cette audace peuvent aussi se transformer en boulets, d’autant plus que son parti politique est âgé d’à peine un an. En dépit de cela, le candidat du ''Soleil d'avenir'’, affirme avoir toutes les chances pour remporter la présidentielle et pourquoi pas être le nouveau '’Thomas Sankara'’.

Le candidat du parti ''Soleil d'avenir'’ symbolise une ère nouvelle de la politique au pays des hommes intègres. Dynamique, éloquent et charismatique, cet homme politique attire à lui des partisans bien au-delà des mouvances  de son propre parti et des clivages religieux ou ethniques.

Le professeur Abdoulaye SOMA, candidat du parti ''Soleil d'avenir'’ pourrait devenir l'un des présidents les plus jeunes du Burkina Faso, lors de l’élection présidentielle.

La Côte d’Ivoire, premier pays africain à répondre à l’appel du Secrétaire Général des Nations-Unies, en se dotant d’un plan d’action national pour la mise en œuvre de la Résolution 1325,  a célébré  le 20e anniversaire de cet important instrument en dressant le bilan et les perspectives de ladite Résolution pour une participation pleine et égale des femmes aux processus décisionnels de prévention et de gestion des conflits.

Pour rappel, cette résolution reconnait aux femmes un rôle d’actrices à part entière dans la gestion et la résolution des conflits, ainsi que dans les processus de maintien de Paix. En effet, la Résolution 1325 sur les femmes, la paix et la sécurité s’articule autour de quatre principaux piliers que sont, la Participation, la Protection, la Prévention, le Secours et le Rétablissement. Voici la déclaration faite par la ministre BAKAYOKO-LY Ramata :

 

DÉCLARATION DU GOUVERNEMENT

 

ANNIVERSAIRE DE LA RÉSOLUTION 1325 SUR LES FEMMES, LA PAIX ET LA SÉCURITÉ DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU

 

Mesdames et Messieurs,

Cher-e-s compatriotes,

Le 31 octobre 2000, pour la première fois, le Conseil de Sécurité des Nations Unies abordait la question des femmes et les conflits armés au cours de sa 4213e séance.

Dans une résolution prise à l’issue de cette séance, cette haute instance décisionnelle, reconnaissait aux femmes un rôle d’actrices à part entière dans la gestion et la résolution des conflits, ainsi que dans les processus de maintien de Paix.

Il s’agit de la Résolution 1325 sur les femmes, la paix et la sécurité qui s’articule autour de quatre principaux piliers que sont, la Participation, la Protection, la Prévention, le Secours et le Rétablissement.

A l’instar de ses homologues, la Côte d’Ivoire célèbre le 20e  anniversaire de cet important instrument. La célébration de cette résolution constitue une opportunité pour faire le bilan de sa mise en œuvre et dégager les perspectives pour une participation pleine et égale des femmes aux processus décisionnels de prévention et de gestion des conflits.

La Côte d’Ivoire a été le premier pays africain à répondre à l’appel du Secrétaire Général des Nations-Unies, en se dotant d’un plan d’action national pour la mise en œuvre de la Résolution 1325, couvrant la période 2008-2012.

Mesdames et Messieurs, Cher-e-s compatriotes,

La mise en œuvre dudit Plan a permis des avancées notables depuis 2011, sous le leadership de S.E.M Alassane Ouattara, Président de la République. Il faut noter la modification de plusieurs instruments juridiques pour une meilleure prise en compte de la sexospécificité dans la gouvernance de notre pays.

Ainsi, sans être exhaustif, le bilan de la participation des femmes aux processus de paix et de sécurité peut être mis en lumière, à travers les actions phares ci-après :

- l’ouverture en 2014, de l’École Militaire Préparatoire Technique (EMPT) et de l’École de Gendarmerie aux jeunes filles. La Côte d’Ivoire compte 25% de femmes dans la gendarmerie, 13% dans la police ;

- la création en 2014 de l’Observatoire National de l’Equité et du Genre qui a pour mission d’assurer la veille, l’alerte et l’anticipation en matière d’équité et d’égalité entre les hommes et les femmes ;

- la mise en place d’une stratégie nationale de lutte contre les Violences faites aux femmes, en 2014, avec la création de 65 plateformes multisectorielles de lutte contre les violences basées sur le genre à travers tout le pays.

- l’octroi de fonds (Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire et Fonds Femme et Développement) aux femmes exilées de retour après la crise post-électorale de 2010 pour leur permettre de mener des activités génératrices de revenus.

- l’élaboration d’une stratégie genre de la Commission Electorale indépendante (CEI) pour la prise en compte du genre dans tous les processus électoraux ;

- l’existence d’une Direction d’Aide et d’Assistance pour les Réfugiés et les Apatrides (DAARA)) au niveau du Ministère des Affaires Étrangères, en vue de prendre en compte les besoins spécifiques des femmes avec l’appui du HCR.

Mesdames et Messieurs, Cher-e-s compatriotes,

En dépit des acquis susmentionnés, la Côte d’Ivoire est pleinement consciente des défis à relever pour assurer l’effectivité de la participation équitable des femmes et des hommes dans les processus de gestion et de gouvernance, spécifiquement ceux qui sont relatifs à la prévention et à la gestion des conflits et à la promotion de la paix.

On peut relever entres autres :

- la faible participation des femmes aux missions de maintien de la paix de l’ONU (seulement 9% de femmes cadres dans les contingents) ;

- la non prise en compte du genre dans la budgétisation, les plans et programmes ;

-           la persistance des stéréotypes sexistes et des pratiques traditionnelles néfastes (MGF-Mariages précoces et forcés, etc.). 

Aussi, le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant (MFFE), s’est-il doté, en avril 2019, d’un deuxième Plan National de mise en œuvre de la Résolution 1325 pour la période 2019-2023.

L’objectif de ce plan est d’amener le Gouvernement à traduire la vision du Président de la République, en impliquant plus de femmes dans les processus de prévention et de maintien de la paix.

Le nouveau plan d’action vise entre autres à :

-Renforcer la participation des femmes au sein des forces de défense et de sécurité et dans les missions de paix ;

-Accroitre la participation des femmes et des filles dans la prévention des conflits intercommunautaires et électoraux ;

-Poursuivre la protection des femmes et enfants contre les VBG au sein des communautés ;

Mesdames et Messieurs, Cher-e-s compatriotes,

Dans cette dynamique, je voudrais, à l’occasion de la célébration du 20e anniversaire de la résolution 1325, exhorter toutes les femmes de Côte d’Ivoire à s’ériger en médiatrices de paix afin de contribuer efficacement à la construction d’un environnement de paix et à la consolidation de la cohésion sociale.

Avec l’engagement de toute la communauté, les femmes peuvent devenir de véritables artisans d’une paix durable, de la stabilité, de la sécurité et de la cohésion sociale dans notre pays.

 

Fait à Abidjan,

Prof. BAKAYOKO-LY Ramata

Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant

La Ministre de la Femme, de la Famille et de l'Enfant, Professeur Bakayoko-Ly Ramata a accompli ce samedi 31 octobre 2020, à Dimbokro son devoir civique.

Déclaration :

Je viens d'accomplir mon devoir citoyen qui est le vote pour choisir le premier Président de la Troisième République de Côte d'Ivoire. J'invite toute la population d'ailleurs à aller dans les bureaux de vote pour ce devoir civique, important pour tous. 

Nous avons fait campagne autour des thématiques de la paix, de la solidarité et du progrès de notre beau pays la Côte d'Ivoire. Après les élections, il faudrait que nous puissions  continuer l'œuvre de construction de la Côte d'Ivoire, dans la paix et la cohésion sociale. 

Je suis très confiante pour la suite de ce scrutin et pense très sincèrement que le candidat pour lequel nous avons fait campagne sera célébré, dès ce soir,  partout sur l'étendue du territoire. 

Merci à tous et vive la Côte  d'Ivoire 

Professeur Bakayoko-Ly Ramata, ministre de la Femme, de la Famille et de l'Enfant

« Rendez-vous massivement dans les bureaux de vote afin de voter le meilleur candidat, Alassane Ouattara, pour une victoire un coup K.O dès le soir du 31 octobre », a galvanisé en la directrice régionale  du RHDP, la ministre Bakayoko-Ly Ramata.

En tournée dans plusieurs marchés de la commune de Dimbokro, le jeudi 29 octobre 2020, le message de la ministre a été clair à chaque étape.

Elle a invité les femmes exerçant dans les marchés de la commune du "bonheur partagé'' à accomplir leur devoir civique ». Allez-y,  nombreuses, voter le samedi 31 octobre notre champion, Alassane Ouattara" a-t-elle exhorté dans tous les marchés où elle est passée, les mains chargés de gadgets à l'effigie de ADO. 

À 72 heures  de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, l'émissaire du candidat du RHDP a battu le rappel de ses troupes comme ses pairs des autres régions électorales. Pour le prof. Bakayoko-Ly, « il ne faut pas céder à la provocation et se laisser distraire par des manœuvres qui ne prospèrent plus face à des populations éprises de paix et convaincues par l'excellent bilan du bâtisseur ADO », a-t-elle dit.

Puis de poursuivre, « il est le meilleur de tous les candidats, son bilan est inattaquable. Grâce au président Alassane Ouattara nous avons des routes, et vos produits vivriers arrivent vite sur les marchés », a-t-elle rappelé. Pour elle, le programme du candidat du RHDP est le meilleur projet de société pour les femmes. Et, pour le prochain quinquennat, « Alassane Ouattara entend poursuivre et renforcer la mise à disposition de fonds en vue de financer les activités des femmes dans les marchés », a-t-elle affirmé.

Les femmes du marché central de Dimbokro ont assuré la directrice régionale  du Rhdp d’une victoire "écrasante" du candidat du RHDP au soir du 31 octobre. La ministre leur a remis des pagnes, tabliers, tricots, sacs, et même pour certaines des motos, dans la liesse, où chants et danses ont mis fin à ce dernier jour de campagne dans la région du N'Zi.

La commission électorale indépendance (Cei), a présenté le  mode opératoire et le plan de sécurisation de l'élection présidentielle du 31 octobre  au cours d’un atelier le mardi 13 octobre 2020, à Abidjan. Et ce en présence  des acteurs du processus électoral ivoirien et des représentants des candidats à ce scrutin.

  D’entré  Coulibaly-Kuibiert Ibrahime , président de la commission électorale indépendante a fait savoir que  malgré la survenue de la pandémie à coronavirus  et la nécessaire adaptation qu’elle a imposée, tous les délais ont été tenus jusqu’à ce jour par son institution. « La CEI est prête techniquement  pour organiser le scrutin présidentiel du 31 octobre 2020», a-t-il  rassuré. Pour lui en le disant  «  ce n’est pas dans un souci de  raviver la polémique, encore moins contrarier quelqu’un mais seul la volonté de  respecter   la Constitution et le  Code électoral  » a expliqué M. Coulibaly.

 Aussi,  il  a réaffirmé l'engagement de son institution à  garantir et protéger  la sincérité du scrutin  et de s'assurer de la conformité du vœu de l'ensemble des électeurs d'avec le résultat proclamé par la CEI. « La mission de la CEI est d'organiser des élections démocratiques dont les résultats devront être acceptés de tous. Nous ne faillirons pas à notre devoir », a rassuré le président de la CEI.

A sa suite, deux communications ont meublé cet atelier. Notamment celles de M. Antoine Adou sur le mode opératoire de ce scrutin présidentiel et du commissaire divisionnaire Aristide Adon sur le plan de sécurisation de cette élection.  La sécurisation du scrutin se fera en trois phases, notamment une phase préélectorale, une phase pendant le scrutin et une phase post-électorale, a fait savoir le commissaire Adon. Par ailleurs, il a indiqué qu'environ 7.495.082 millions d'électeurs devraient prendre part à l'élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre prochain et que  la campagne électorale pour cette élection s'ouvre jeudi prochain.

Sally Konaté

 

La Commission électorale indépendante (CEI) a procédé, le vendredi,9 octobre 2020,  à la remise officielle des documents électoraux à savoir spécimens de bulletin de vote et affiches de campagne aux représentants de chacun des candidats en lice pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020  à son siège  à Abidjan.

Au nombre des  représentants de candidats attendus, seuls ceux du RHDP et du candidat indépendant Kouadio Konan Bertin dit KKB ont répondu présents.
Les deux autres candidats à Savoir  Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan ont brillé par leur absence. Au total, 10 000 spécimens de bulletin unique de vote, 100 000 affiches, la liste électorale définitive ( LED) sur support électronique et les les décrets relatifs à l’organisation des scrutins électoraux avenir ,constituent les documents remis aux représentants des candidats.

 Dans son discours, le président de la CEI, Coulibaly -KUIBIERT Ibrahime a  rassuré, tous les représentants de candidats de la  volonté et la détermination de la Commission électorale Indépendante à organiser ces élections crédibles et transparentes. « Nous disposons d’importants moyens logistiques pour organiser dans les meilleures conditions l élections et proclamer les résultats dans des délais raisonnable. » a-t-il fait savoir et d’ajouter que «  la CEI a arrêté d’importantes mesures pour organiser dans la transparence et l’équité, le vote, afin que les résultats proclamés par nos Commissions locales ainsi que la Commission Centrale soient conformes aux verdicts des urnes pour que  meilleur gagne. Il est important de savoir que La liste électorale définitive qui servira pour le scrutin présidentiel ivoirien du 31 octobre prochain compte 7 495 082 électeurs pour 10 815 lieux de vote selon la Commission électorale indépendante (CEI).Se prononçant sur l’absence des Candidats Henri Konan Bédié et Affi N’guessan, le président de la Commission électorale indépendante a dit  qu’ ils pourraient venir à tout moment récupérer les leurs.

 

Sally Konaté

Le mardi 6 octobre 2020, en fin d’après -midi l’alliance des guides religieux, a été reçue en audience par le premier ministre Hamed Bakayoko . Cette  rencontre se situe  dans le cadre de la situation socio politique qui prévaut dans le pays à l’approche de l’élection présidentielle  Au terme de cette rencontre et s’adressant aux journalistes, les guides religieux, par la voix de leur porte -parole en l’occurrence DR Noel N’ Guessan , membre de la fédération évangélique de Côte d’Ivoire, ont invité les hommes politiques à faire preuve de responsabilité et de maturité. Pour lui,  il est primordial de s’assoir et d’échanger dans l’intérêt de la nation.

« Avoir des opinions politiques différentes ne doit pas nécessairement nous amener à nous entredéchirer » a-t-il  indiqué avant de demander aux jeunes de refuser  d’être instrumentalisés  dans la mesure où  ils sont l’avenir du pays et qu’ils sont un maillon essentiel dans la construction de la nation. Dr Noël  a fait savoir, que ses paires et lui sont porteur  d’un message de paix, aux autorités, aux hommes politiques et à la population ivoirienne.

«  Nous sommes tous  amoureux de ce pays. Nous guides religieux , nous voulons prendre  notre part dans le travail de construction de la cohésion sociale de manière à ce que au soir du 31 octobre2020, notre pays surprenne le monde  par sa maturité à dépasser ses divergences et à organiser des élections qui réunissent les fils et les filles de ce pays sur l’essentiel, l’intérêt de la Côte d’Ivoire » a-t-il martelé.

 Pour rappel, l’alliance  des guides religieux est composée des représentants de toutes les confessions religieuses du pays à savoir musulmans, chrétiens Catholiques, protestants, évangéliques, etc…

Sally konaté

Abidjan, le 06 octobre 2020 - Le Directeur de Cabinet Adjoint du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique (Mesrs), Méké MÉITÉ a annoncé que 25 955 candidats ont été déclarés admissibles à l’examen du Brevet de Technicien supérieur (BTS), soit un taux de 52,30%. C’était à l’occasion d’un point de presse relatif aux résultats du BTS de la session de septembre 2020 à Abidjan.

« Pour cette session 2020, sur 51 650 candidats inscrits, 49.700 étaient présents. Ce sont 25.955 candidats qui ont été déclarés admissibles. On note un taux d’admissibilité de 52,30% contre 58,69% pour la session 2019, soit une régression de 6,39% . », a souligné le Directeur Adjoint de Cabinet Méké MÉITÉ.

Poursuivant, le Directeur de Cabinet Adjoint de l’Enseignement Supérieur et Président du Comité d'organisation du BTS 2020 a précisé que concernant le genre, on enregistre un taux de réussite évalué à 52,18 % chez les filles contre 52,45 % chez les garçons.

Il a également indiqué que la répartition des admis par spécialité est la suivante : « 7875 admissibles sur 13 323 candidats présents pour la filière industrielle, soit un taux de réussite de 59,11% et 18 120 admissibles sur 36 377 candidats présents pour la filière tertiaire, soit un taux de réussite de 49,81 % ». 

Les résultats sont donc disponibles à partir de ce mardi 06 octobre 2020 à 21H 00 GMT sur le site officiel     "examensbts.net "

D.Bank

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